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Once Uopon a Time in Hollywood Once Uopon a Time in Hollywood

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Once Upon a Time in Hollywood – Critique du dernier Tarantino

Critique sans spoil du dernier Tarantino.

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Lecture 3 mins.

Critique commune et sans spoilers de Once Upon a Time in Hollywood.

Avec Quentin Tarantino, on a toujours l’assurance de voir un film qui va être étonnant. Qu’on aime ou que l’on n’aime pas, on ne peut rester indifférent face à sa filmographie. Il fait partie de ces rares réalisateurs qui ont une empreinte graphique et technique assez singulière. Il faut reconnaître avec « Once Upon a Time in Hollywood » une énorme maîtrise de la réalisation et du scénario. Tarantino plonge dans les abysses de sa propre création et en explore tous ses pans et toutes ses facettes.

Un film étonnant et décapant

Multipliant les références à la culture populaire de cette époque et des genres ayant marqué Hollywood, le film se révèle complet et abouti. Proposant un véritable travail en profondeur de la psyché de ses personnages principaux où le mélange entre le cynisme, le professionnalisme et l’aigüe finesse du scénario parvient à dresser une œuvre cohérente et inédite, « Once Upon a time in Hollywood » parvient à exploser les codes de ces thématiques principales en proposant quelque chose de novateur.

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Jouant avec différents cadres, différents mouvements de caméra et différents jeux de plans pour dynamiser ce film incroyablement long (2h40), Tarantino parvient à créer une œuvre qui deviendra mathématiquement culte. Ce genre de long-métrage qui, dans quelques années, restera dans les annales du cinéma moderne, puisque la retranscription de l’Hollywood de l’époque est profondément respectée. Fait notable en termes de réalisation, chose qui était inexistante dans « Les Huit Salopards », Tarantino parvient à densifier et multiplier les émotions présentes dans ses différentes diatribes plutôt que de dévoiler uniquement des joutes verbales cyniques et pauvres comme dans son précédent long-métrage.

Arguant une nouvelle manière d’aborder sa filmographie, « Once Upon a Time in Hollywood » est un peu le crossover total de la filmographie de ce fantasque réalisateur. Mou mais incroyablement riche, c’est un film étonnant et décapant, dont la durée passe à une vitesse folle. Il est inéluctablement un immanquable de cette année 2019.

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Un énième personnage incomparable

Critique de Julien

Je ne vais pas réécrire le ressenti du collègue ci-dessus, Once Upon a Time in Hollywood est le clou du spectacle enfoncé par le marteau triomphale qu’est la carrière d’un certain réalisateur, Quentin Tarantino.

Mais, Tarantino a lui seul ne saurait convaincre, le casting est impérial, on se retrouve avec un Brad Pitt bien en forme et surtout avec Leonardo DiCaprio capable de créer un énième personnage incomparable à sa filmographie mais tout autant captivant.

Once Upon a Time in Hollywood transplante le téléspectateur dans un décor ancestrale du cinéma moderne et parvient à ravir la nostalgie de nos anciennes générations. Quelques références historiques au célèbre Charles Manson sont également subtilement parsemées et l’ensemble du film, bien que parfois un peu long, est une belle réussite cinématographique. Des Histoires qui rappellent les sombres histoires d’Hollywood.

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L’appel de la forêt : l’incroyable aventure

Petit bijou ou film quelconque ?

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Lecture 4 mins.

L’appel de la forêt est un film réalisé par Chris Sanders, adapté du roman du même nom par Jack London.

Résumé : La paisible vie domestique de Buck, un chien au grand cœur, bascule lorsqu’il est brusquement arraché à sa maison en Californie et se retrouve enrôlé comme chien de traîneau dans les étendues sauvages du Yukon canadien pendant la ruée vers l’or des années 1890. Buck va devoir s’adapter et lutter pour survivre, jusqu’à finalement trouver sa véritable place dans le monde en devenant son propre maître… 

Sorti sur nos écrans le 19 Février 2020, L’appel de la forêt utilise de l’animation 3D et mêle capture de mouvements et prises de vues réelles. Le film, selon ses premiers avis critiques (65% Rotten Tomatoes ; 6,7/10 IMDB) fonctionne plutôt bien. Le long-métrage fait récemment partie du nouveau calendrier de distribution de la compagnie Disney et des derniers films produits indépendamment par la FOX avant son rachat par la firme aux grandes oreilles.

Au cinéma, l’exigence de plus en plus accrue des spectateurs peut déstabiliser un film. On l’a vu avec « Sonic le film », où la véhémence des fans a poussé Jeff Fowler à renvoyer le hérisson bleu aux effets spéciaux pour le rendre plus proche des attendus des fans. Ici, l’Appel de la forêt a connu même bashing pour le design trop cartoonesque de Buck, le protagoniste canin de l’histoire. Trop artificiel pour certains, il fallait, pour beaucoup, prendre un vrai chien.

En soi, l’appel de la forêt est un film familial complet dans ce qu’il propose, un vrai film d’aventure coupé en plusieurs actes qui apportent chacun quelque chose à l’intrigue. Toutes les parties de ce film se justifient, sont intéressantes et font le parfait équilibre entre humour, grand spectacle et émotion. Il est intéressant de dénoter que « L’appel de la forêt » à un scénario qui s’éloigne des carcans Hollywoodiens classiques. On est pas dans un scénario McGuffin, ni dans une histoire régie par un méchant mais bien dans une intrigue qui avance paisiblement avec ses protagonistes. On prend plaisir à vivre la même chose que les personnages, dans de superbes décors en prime.

Le premier acte suit l’évolution personnelle de Buck, le second se rattache à son aventure en temps que chien de traîneau et la dernière partie se rattache à sa rencontre avec Thornton et cette incroyable recherche de l’or aux confins du monde. Ainsi, ce continuum narratif se fait vraiment sans fausses notes, sans temps mort et sans tergiversations. Sanders sait comment faire avancer son récit et parvient à la guider grâce à un maniement du cadre et de l’image très propre et subtil.

Il n’y a pas de défauts notable dans la réalisation hormis à quelques rares moments. Le personnage de Buck n’est absolument pas gênant. Il fallait passer par un personnage en images de synthèse plutôt que par un vrai animal car Buck est omniprésent à l’écran et distille beaucoup d’émotions sans doute compliquées à faire ressentir chez un vrai chien. Cette recherche complexe de la bonne émotion passe surtout mieux chez un chien artificiel, et cela peut se comprendre. Néanmoins, il y quelques erreurs dans les CGI (Un plan sur une cabane qui brûle fait particulièrement faux, tandis que le frottement des fourrures entre les animaux montre aussi que les effets ne sont pas super bien travaillés).

Il faut cependant faire abstraction de tout cela et se laisser emporter par la poésie de l’histoire. La musique, la photo, les acteurs (Harrison Ford en tête de liste) parviennent à transformer cette histoire en une épopée familiale remplie d’émotion, de bonheur, de spectacle et de joie.

Surprise de ce début d’année, L’appel de la forêt est à courir voir en salles. C’est notre premier coup de cœur de cette année 2020.

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#Jesuislà – Avis rapide sur le dernier film d’Eric Lartigau

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Résumé : Stéphane mène une vie paisible au Pays Basque entre ses deux fils, aujourd’hui adultes, son ex-femme et son métier de chef cuisinier. Le petit frisson dont chacun rêve, il le trouve sur les réseaux sociaux où il échange au quotidien avec Soo, une jeune sud-coréenne. Sur un coup de tête, il décide de s’envoler pour la Corée dans l’espoir de la rencontrer. Dès son arrivée à l’aéroport de Séoul, un nouveau monde s’ouvre à lui…

Notre avis : Après l’immense succès de « La Famille Bélier », Eric Lartigau est resté plutôt silencieux dans le paysage cinématographique Français. Il revient avec cette fausse comédie romantique qui jongle aussi avec le feel-good movie. Pourtant, Lartigau étonne en ne s’inscrivant dans aucun de ces genres. #Jesuislà est un parcours initiatique d’un homme qui va s’octroyer une seconde vie dans une sphère assez intime qu’est cet aéroport de Séoul. L’écriture du scénario désenclave le film de tous les clichés en prenant son spectateur sans cesse à contre-pied. Alain Chabat y est divin tout comme les seconds rôles. Plus pessimiste que les trailers le supposaient, le film donne une véritable leçon de vie brillamment véhiculée au sein d’une scène importante entre les deux protagonistes « amoureux ». Petite pépite Française, #Jesuislà est à voir !

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Critique : Dolittle – un remake réussi ?

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Arrivé en grande pompe dans le sillage post-Marvel de Robert Downey Jr, « Le voyage de Docteur Doolittle » c’est l’aventure de l’excentrique médecin qui parle aux animaux créé par l’auteur Hugh Lofting. Prenant un versant plus porté sur l’aventure et le grand spectacle que les longs-métrages portés par Eddie Murphy, le film s’est pris un collatéral tollé aux Etats-Unis (15% d’avis positifs sur Rotten Tomatoes et 21M de $ de recettes amassées aux US pour un budget de production de 175M de $…)

– Au moment où nous écrivons ces lignes, le film n’a toujours pas remboursé son budget de production (hors marketing) –

Le film est réalisé par Stephen Gaghan , à qui l’on doit notamment quelques épisodes de séries télévisées et le film « Gold » porté en 2017 par l’acteur Matthew McConaughey. Rien de bien famélique donc au portillon, et il paraissait inéluctable que cette aventure familiale soit dénuée de toute patte artistique notable. Pourtant, Dolittle reste une comédie familiale bien sympathique, bourrée d’humour et de punchlines savoureuses. Le film ravira sans nul doute son public de prédilection – les enfants – et ne manquera pas de faire sourire les adultes les moins tâtillons devant ce qu’ils regardent.

Acceptable visuellement, le film ne brille pas par ses transcendances visuelles et se contente de faire le travail. Seul la photographie parvient à donner vie aux décors. Guillermo Navarro, photographe de renom dans le cinéma (Pacific Rim, Le Labyrinthe de Pan) parvient à donner une colorimétrie identitaire à chacun de ces lieux. Le plus mémorable reste l’architecture et les couleurs du palais du roi Rassouli, l’antagoniste principal (avec des teintes jaunes changeant la couleur assez désaturée et classique des scènes dans le palais de la reine ainsi que les scènes aux couleurs vives dans le manoir de Dolittle). Intéressant donc visuellement parlant, le film pêche toutefois par ses CGI un peu ratés. Les animaux sonnent relativement faux (surtout lorsque le cadre se resserre en gros plan autour de certains d’entre eux) mais ce n’est pas dérangeant si on n’y prête pas attention.

Il ne faut pas non plus être tatillon envers le scénario qui est à 100% un scénario McGuffin. C’est-à-dire que l’histoire se repose uniquement sur la recherche de quelque chose, et le déplacement des héros d’un point A à un point B. La diégèse est régie par la recherche de « L’arbre d’Eden », dont le fruit de ce dernier permettra de guérir la reine d’Angleterre, qui est la seule à pouvoir sauver Dolittle et ses animaux de l’expulsion de leur manoir. Nous ne sommes donc clairement pas dans un scénario novateur.

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(from left) Dr. John Dolittle (Robert Downey Jr.) and parrot Polynesia (Emma Thompson) in « Dolittle, » directed by Stephen Gaghan.

Mais en soi, Dolittle fonctionne. Parce que l’humour enfantin est plutôt foncièrement bien amené, le film est fun et rafraîchissant. Prenant tout à la dérision, il reste un moment sympathique, sans prise de tête. Dolittle est un bon film. La seule chose qui reste un peu dommageable c’est cette dimension « onirique » vendue par les bandes-annonces qui n’est que partiellement présente, au profit d’un humour assumé et omniprésent.

Plus dans le registre aventure que les films avec Eddie Murphy, Dolittle s’avère être un remake profondément sympathique, une aventure familiale qui offre son lot d’humour et de fraîcheur. Rires garantis !

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