Suivez-nous

Nos critiques

Coup de gueule – Critique de Passengers

Notre critique de « Passengers » l’énorme déception de cette fin d’année cinéma de 2016.

Publié

le

Lecture 3 mins.

Dans cette fable spatiale au pitch intéressant, le talentueux Morten Tyldum (Imitation Game) nous livre un space-opera esthétiquement très classe, mais au scénario calamiteux. Alignant poncif sur poncif et tentant de présenter au spectateur une storyline vide et parfois absconse, le long-métrage se perd dans un micmac indigeste de faits absolument quelconques, pour une tension narrative qui disparaît au fur et à mesure des minutes.

Passengers avait tout de la bonne surprise initiale. Possédant deux acteurs les plus bancables de l’Hollywood actuel et un pitch initial assez savoureux, le résultat final en est tout autre. Morten Tyldum arrive cependant à nous proposer un côté graphique assez digeste et convaincant. Les décors de l’Avalon sont superbes et permettent de proposer une atmosphère cohérente face à l’aventure de nos protagonistes. À la fois idyllique et oppressant, ce vaisseau de vacances est globalement réussi. Même chose pour le côté « castes » des voyageurs de l’Avalon. Ils remplissent tous une fonction précise qu’il pourraient apporter dans leur nouvelle colonie, toutefois, ce côté intéressant du scénario est balayé par le centrisme de l’écriture de John Spaihts (Prometheus ; Doctor Strange) sur des détails qui n’ont aucun intérêt.

Spaihts prend en effet Passengers sous une tout autre dimension d’étude, et c’est là le problème du film. Si, comme nous l’avons souligné, le passé des personnages et cette théorie des castes précises des personnages avaient pu dynamiser l’histoire, on se concentre sur l’aspect « romance » de Jim et Aurora et surtout leur simple vie dans l’espace. Grosso modo, plutôt qu’un film avec une densité d’écriture profonde, on se retrouve devant une retranscription d’un Secret Story spatial, les dialogues avec le barman symbolisant le confessionnal. La tentative de soubresaut scénaristique avec l’arrivée de Lawrence Fishburne est à saluer, permettant au film de réorganiser ses enjeux et de repartir au galop, mais à vingt minutes de la fin, c’est déjà trop tard… Malgré tout, certaines zones cachées de la bande-annonce permet de complexifier le personnage de Jim Preston (pas de spoilers, soyez tranquille).

Là encore, tandis que le scénario aurait pu trouver plus ingénieux afin de démystifier le réveil imprévu de nos protagonistes, le film désamorce toutes les théories possibles dès les premières secondes de visionnage, annonçant littéralement un rythme poussif puisque le mystère est, semble-t-il, résolu. Ainsi, creux, vide et sans surprises, Passengers sombre dans une spirale poussive de clichés et d’une romance incohérente, saupoudré d’irrégularités de rythme qui désintègrent toute once de créativité et de nouveauté.

Mais les carences du film permettent d’être épongées à moitié grâce à l’interprétation des deux acteurs principaux. Chris Pratt se détache enfin de l’allure farcesque de ses rôles de looser comique des Gardiens de la Galaxie ou des Sept Mercenaires, proposant un rôle plus dramatique et plus riche. Jennifer Lawrence fait le travail, mais en fait légèrement trop lors de ses excès de sentiment (pleurs, peur…).

Mais nous poussons un coup de gueule face à ce Passengers. Encore une fois, plutôt que de nous proposer un mariage parfait entre une esthétique lisse et propre et un pitch d’écriture intéressant, le film se complait dans un grand spectacle absurde et une romance qui sonne creux, parce que ce n’était pas ce que l’on était venu chercher à la base.

Publicité
Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Nos critiques

Détective Pikachu – Aussi mauvais que le reboot de Power Rangers ?

Publié

le

Lecture 3 mins.

Détective Pikachu prouve une nouvelle fois, après le film Power Rangers (2017) que les adaptations de produits issus de la pop-culture restent vraiment populaires dans le cinéma d’aujourd’hui. Le film de Rob Letterman laissait dubitatif lors de ses premières images. S’il réveillait les ardeurs de pokéfans passionnés par l’idée de voir cette adaptation en live action, il pouvait aussi décontenancer les plus cinéphiles d’entre eux. Finalement, que peut-on retenir du film ?

Si l’aspect divertissant du long-métrage reste à souligner, il souffre de beaucoup trop de défauts pour être qualifié comme une réussite. Même en étant fan du matériau initial de base, on ne peut qu’être déçu par le résultat proposé par Letterman.

Première chose, le manque cruel d’ambition du film. Pokémon, c’est quasiment un millier d’espèces différentes. Il y avait moyen de provoquer chez les fans un réel plaisir en démultipliant les références à des pokémons populaires et surtout, différents. Mais ce n’est pas ce qui est proposé par le film. Celui-ci propose de premières minutes assez intéressantes, où le fan service nous est justement bien présenté sans trop en faire. On commence à croire que l’univers riche des jeux vidéo sera retranscrit avec justesse et ambition. Mais sur les mille pokémons existant dans l’univers, on a le droit qu’à une vingtaine d’entre eux, présents sur quasiment tous les plans. Cela peut paraître anodin comme défaut, mais au bout d’un moment, cela vous paraîtra carrément gênant. Finalement, l’aspect inédit et la surprise de traiter ces créatures sur grand écran s’estompera avec grande rapidité.

Seul point positif du film, mais son traitement à la fin… glbskfdrpdcsq…

Visuellement parlant, certains effets spéciaux semblent tout juste corrects, et pour un film de cet acabit, c’est inquiétant. Au niveau du rythme, on passe énormément par des scènes anecdotiques, voire carrément inutiles à la narration. Par exemple, les plans d’ensembles où le cadre s’adapte autour des immenses décors créés par les Torterras géants transpirent les CGI complètement manqués. Scénaristiquement parlant, elle ne sert d’autant plus à rien si ce n’est apporter de la dramaturgie entre les personnages principaux. La scène avec Mr.Mime, running gag des différents vidéos promotionnelles, n’a, d’autant plus, aucune utilité. Elle souligne un autre défaut du film, à savoir les tentatives manquées de créer de l’humour. On peut même en rajouter une couche en disant que cette scène, puisqu’elle n’est absolument pas drôle, nous procure un certain malaise.

Point positif : le personnage de Pikachu, peut avoir une voix considérée comme extra-diégétique. Il parle tellement qu’il en vient limite à guider l’histoire par ses propres mots, et c’est lui qui porte le film. Au contraire d’un personnage central humain et masculin assez transparent.

Un indice sur ce qu’ils regardent tous : Inception

Enfin, les partis-pris narratifs de l’histoire peuvent paraîtrent totalement tirés par les cheveux. Au point où on se demande réellement si les auteurs de ce film connaissaient véritablement l’univers de Pokémon (notamment l’arc narratif autour de Mewtwo qui devient totalement ahurissant de bêtises…).

Lunaire et déconnecté de son matériau initial, Détective Pikachu peut sembler divertissant, mais il en vient à imploser sous ses gros soucis d’adaptation et de cohérence au sein même de son univers. Il y avait pourtant moyen de faire mille fois mieux que ça…

Mais on vous rassure… NON, Détective Pikachu n'est pas aussi mauvais que Power Rangers.
4 Geeks Lands
4 Internautes (1 Vote)
Points positifs
  • Les 15 premières minutes
  • Le personnage de Pikachu
  • Points négatifs
  • Les autres personnages
  • 20 Pokémons présents sur tous les plans (sur + de mille)
  • Des incohérences en pagaille
  • Des scènes inintéressantes
  • Un humour raté
  • L'arc narratif bullshit de Mewtwo
  • Conclusion
    Au vu du potentiel, forcément on est déçus.
    NOTE4
    Note des internautes Votre note ?
    Sort by:

    Be the first to leave a review.

    Vérifié
    {{{review.rating_comment | nl2br}}}

    Show more
    {{ pageNumber+1 }}
    Votre note ?

    Continuer la lecture

    Nos critiques

    Avengers : EndGame – Critique made in Marvel

    On revient sur les hauts et les bas de cet ultime opus à la manière Avengers.

    Publié

    le

    par

    Lecture 10 mins.

    Avengers : EndGame a longtemps suscité l’impatience des spectateurs. L’aboutissement d’une décennie de MCU, l’acheminement d’un voyage qui a mené à ce point culminant et déterminant pour l’avenir du Marvel Universe.
    La rédaction Geeks Lands s’est réunie pour vous offrir un ensemble de petites critiques, différents points de vue qui démontrent facilement les interprétations de chacun, du gros ratage à l’apothéose, nous sommes tous à même de porter une critique du film avec pour chacun une perception différente. Et, si une petite poignée de personnes peut-être parfois, objectivement, à l’opposée les uns les autres, imaginons cela à l’échelle mondiale, Avengers : EndGame ne peut ni être une réussite, ni un échec ?

    Mais, en dehors d’un budget record promotionnel malgré une campagne timide, Avengers : EndGame mérite-t-il sa renommée et son box-office monstrueusement prolifique ?

    « Un grand huit émotionnel » – STEEVE

    En tant que fan de comics depuis ma plus tendre enfance, Avengers : Endgame est tout ce que je pouvais espérer et plus encore. Onze années de récits entremêlés pour construire des comics live. Un film par des fans pour des fans, qui clôture magistralement la saga Infinity du MCU.

    Certes si l’ensemble n’est évidemment pas parfait et que cette suite plombe parfois l’aspect épique d’Infinity war par une introduction pouvant paraitre laborieuse, mais au combien nécessaire pour comprendre l’impact de la défaite essuyée par nos héros. Car qui dit super défaite, dit super dépression. Et c’est là que le rythme du film peut déplaire à certains. Là où on pouvait s’attendre à un retour tambour battant, le récit se veut avant tout, posé et plus intimiste, pour une seconde partie en forme d’apothéose.

    Du fan service à la pelle, de l’humour dans tous les sens (avec une mention spéciale pour Thor qui en prend sévèrement pour son grade divin), contrebalancé par une dimension héroïque et dramatique poussée à son paroxysme. Il est évident que beaucoup trouveront à redire sur le retour d’Ant Man, la coupe de cheveux et la maigre utilisation de captain Marvel, ou encore les incohérences liées au voyage temporel, car oui, il y en a. Cependant, l’essentiel ne repose pas sur ces détails, vite effacés par un cast plus investi que jamais, mais bien dans l’accomplissement d’une mission.

    Il va sans dire que l’aspect technique, sonore et visuel est étourdissant de beauté et de justesse. Une symphonie ayant pour point d’orgue, un affrontement dantesque face à un Thanos déchainé. Il est difficile de ne pas trop en dire, mais ce combat vous arrachera des larmes de joie et de chagrin.

    Un grand huit émotionnel parfois alourdi par des lieux communs amenés aux forceps, comme le plan 100 % girl Power d’une maladresse crasse. Rien de vraiment catastrophique, mais des accrocs qui entache par endroits une fresque épique étalée sur 3 heures qu’on ne voit pas défilées. Stan Lee serait fier. AVENGERS, RASSEMBLEMENT EN SALLE !

    « Une fin mémorable pour la première partie du MCU » – ALLAN

    Un dénouement à la hauteur des attentes ?

    Avengers Endgame était surement l’un des films les plus attendus des fans du MCU, si bien que la simple mention de son nom finissait par en faire frissonner certains.

    Alors, pour faire court : Endgame était-elle « la fin » tant attendue par tous ? Oui, car le film respecte sa timeline et le final qu’il s’était promis : à la fois épique, humoristique et sentimental, Endgame saisit ses spectateurs à la gorge et les mène à la baguette à travers des émotions toujours plus fortes. Fort d’un scénario plus que correct et de bouleversements mémorables, le film souffre toutefois d’incohérences et d’imperfections qui ont indéniablement soulevé chez les fans les plus assidus, quelques phrases de protestation : pourquoi ? Comment ? Nombreuses restent tout de même les questions sans réponse.

    Endgame semble par ailleurs sélectionner ses personnages : bien que les Avengers soient au centre de toutes les attentions, certains personnages souffrent d’une mise à l’écart notable et ne semble que faire acte de présence afin de satisfaire ponctuellement les fans du héros en question : ainsi, des parties brouillonnes s’immiscent à travers le scénario, désacralisant quelques personnages qui, dans leurs films respectifs pourtant, ont déjà démontré de meilleures capacités.

    Pour finir, les scènes de fin semblent s’attarder inutilement, donnant l’illusion de rallonger encore et encore le film, alors que l’arc scénaristique est enfin achevé, brisant ainsi émotionnellement le spectateur dans son élan.

    Mais malgré ces quelques défauts hélas notables, Avengers Endgame reste un excellent MARVEL respectant ses préceptes comme d’ordinaire avec des effets spéciaux toujours plus réussis et innovants, tout en jouant avec les émotions du spectateur : un véritable ascenseur émotionnel qui mérite de graver une fin mémorable pour la première partie du MCU.

    « Difficile de ne pas être touché » — MATHIEU

    Nous y sommes. 11 ans après le début de la saga la plus inédite de l’histoire du cinéma, Marvel Studio sort « Avengers Endgame » l’ultime volet de l’arc narratif des pierres d’infinités et vengeance colossale des Avengers contre le titan Thanos après la fin apocalyptique d’Infinity War sorti l’an passé. Véritable cascade d’émotions, Endgame ne laissera aucun fan Marvel indifférent. Voyage nostalgique autour de tout l’univers, on revient avec émotion et bonheur dans tous les moments qui ont parsemé le cinematic universe depuis sa création.

    Fresque épique et touchante, Endgame se démarque par son approche plus sensible des super-héros, où les 45 premières minutes sont assez précieuses dans ce sens puisque on assiste au deuil de chacun de nos rescapés du claquement de doigt de Thanos, où la scène d’ouverture se veut encore plus cruelle que le final du film précédent. Histoire de bien nous remettre dans le bain, les frères Russo ne prennent pas de pincettes pour nous installer à nouveau dans ce terminus d’une narration de 22 films.

    Tous les Avengers originaux bénéficient d’un véritable travail de perfectionnement de leur psyché. Captain America et Iron Man s’offrent un dernier tour extraordinaire, où le fossé séparant les deux depuis Civil War est entretenu, poursuivi et on se rend compte que tout ce qu’à posé précédemment le MCU devient on ne peut plus logique et change en profondeur nos personnages préférés.

    Difficile de ne pas être touché émotionnellement par ce qui va se passer dans Endgame. Véritable passage de témoin vers une aube nouvelle, vers un nouveau cycle de long-métrages de la firme, on quitte difficilement des personnages avec qui nous avons grandi. Le final époustouflant maîtrise deux grandes réussites : La réunion de tous les personnages du MCU comme promis par Robert Downey Jr, offrant la scène la plus épique des 22 films confondus mais surtout, un pan narratif final sous forme de transmission de flambeau, qui va certainement vous arracher quelques larmes.

    Bien sûr, on peut en tirer certaines faiblesses, de ce flamboyant projet final. Le rôle plus en retrait de Thanos, certains personnages encore laissés de côté pour n’être que des sidekicks rigolos (Ant-man ; Thor ; Hulk et encore une fois le Black Order…) et certaines ficelles scénaristiques sont beaucoup trop faciles (un rat vous fera arracher les cheveux… !) mais qui dit voyage temporel dit forcément incohérences.

    Malgré tout, quel plaisir sans faille ce dernier Avengers. Fans et non-fans y trouveront leur compte… Bonne séance et bon courage…

    « Une belle conclusion » – Hugo

    Avec la lourde tâche de conclure un arc narratif vieux de plus de 10 ans, Endgame avait sur les épaules les attentes des fans des nombreuses licences présentes au casting de ce dernier volet d’Avengers.

    D’un point de vue réalisation, Endgame est beau, avec des VFX toujours aux petits oignons. De plus, avec cette recette, entre l’humour made in Marvel sans trop en faire et une dose d’action majoritaire, Endgame a tout de la conclusion rêvée. Malgré tout et à l’image de la cuvée Captain Marvel, ce final souffre encore et toujours de petits impairs scénaristiques mineurs, mais qui entâchent un peu le film une fois décelés.

    Après Infinity War, aux arrières goûts de transition, et alors que Disney devait composer avec ses héros préretraités et ses futures têtes d’affiche, Endgame a plutôt rendu un bel hommage à ceux qui doivent céder leurs places, tout en laissant aux petits nouveaux un monde enfin apaisé et sans menace: une terre parfaite pour semer une nouvelle récolte, en somme. Malheureusement, certains héros restent très en retrait sans être pour autant complètement écartés, comme si Marvel connaissait déjà ses prochains chouchous, et ceux du public. En plus de ses préférés, Disney a décidé de mettre l’accent sur la nostalgie en se rappelant aux bons souvenirs de certains anciens films du MCU.

    En conclusion, Endgame est un beau finish sans être excellent, il ne commet pas d’imper majeur et propose même de superbes scènes de joie et d’humour, entremêlées de magnifiques scènes d’émotions intenses. En bref, le premier « arc » du MCU se termine bien, en rendant hommage à ses héros: la séance vaut bien le détour pour tout cinéphile qui se respecte.

    « Tout ça pour ça ? » — Julien
    — SPOIL

    Avengers 4 était un blockbuster très attendu. Malgré une promotion plutôt radine, le succès du film reposait sur la fan base solide que Marvel Studios s’est offerte au fil du temps.

    Avengers : EndGame est très long à prendre. Bien que la désolation post-apocalyptique était inévitable, l’ambiance dépressive qui suit Infinity War prendra une bonne heure à s’estomper (à l’exception de Thor qui se morfondra pitoyablement tout le long du film, lui qui Dieu Nordique devient soudainement psychologiquement FAIBLE).

    Si les facilités scénaristiques sont nombreuses, Avengers : EndGame n’échappe finalement pas à son voyage initial dans le temps. Un voyage qui n’apporte absolument rien de bien nouveau au cinéma et qui allonge le film d’une bonne heure supplémentaire, pour finalement arriver à un remake du combat d’Infinity War. Thor reprend soudainement goût à la vie et fonce pleine caisse.

    On aura malgré tout, le bonheur de retrouver le duo Captain America / Iron Man au sommet de leur forme pour nous offrir quelques scènes de combat sans égal, bien que trop, beaucoup trop, courtes. Il est très regrettable de voir dix ans de MCU se conclure avec un Thor ridiculement loin de son matériau d’origine, un Hulk qui n’en est pas un, et un Thanos dont la psychologie soigneusement travaillée dans Infinity War se retrouve ici en figure de big boss pour le combat final. On ne parlera pas de l’Ordre Noir délaissé, le combat à rallonge histoire de caler un peu tous les copains.

    Malgré quelques scènes absolument remarquables, je n’ai trouvé en EndGame aucune originalité si ce n’est tenté de faire durer un peu plus le plaisir. Un adieu beaucoup trop fade à la vue des traitements de certains personnages, et par pitié, Falcon en Captain America ? La suite promet. 

    Continuer la lecture

    Nos critiques

    You vs Wild : Critique de la série interactive avec Bear Grylls !

    Publié

    le

    Lecture 2 mins.

    Sortie sur Netflix le 10 Avril. « You vs Wild » est une série dont VOUS êtes le héros (comme le fut l’épisode de Black Mirror : Bandersnatch) sauf que cette fois-ci c’est sur une série complète où vous pourrez mettre le pauvre Bear Grylls, le célèbre aventurier britannique, à rude preuve au travers de multiples aventures. Récupérer un venin provenant des trois créatures les plus dangereuses de la planète, retrouver un chien sauveteur égaré dans des montagnes enneigés, retrouver une doctoresse perdue dans la jungle, rejoindre la civilisation à partir d’un lieu méconnu… Les missions seront multiples via les 9 épisodes de la série, et c’est vos choix qui impacteront les capacités de Bear à pouvoir poursuivre ses missions dangereuses.

    C’est vous le héros de ces multiples aventures !

    Netflix pousse une fois encore, l’interactivité à son paroxysme. La série « You vs Wild » va encore plus loin que Bandersnatch puisque Bear Grylls, cette fois-ci, interagit directement avec vous. Il juge vos choix, vous remercie quand vous avez bien choisi, vous fait part de ses doutes et de ses incertitudes… Au-delà de vos traditionnels dilemmes pour avancer dans votre quête, il entretient un rapport direct et privilégié avec vous, rendant l’interactivité de la série beaucoup plus folle.

    Vos choix impacteront directement le futur de votre aventure. Ainsi, vous pourrez vite être démunis si vous faites un mauvais choix au début d’un épisode. Mais pas de panique, en cas d’erreur, vous pouvez directement reprendre l’aventure à votre dernier dilemme.

    Authenticité de la série oblige, vous ne mettrez jamais Bear Grylls par votre choix dans une situation mortel mais attention quand même, certaines de vos décisions peuvent directement freiner l’aventure…

    Exemple des choix que vous aurez à réaliser…

    Unique bémol, les épisodes se finissent bien trop rapidement. Si vous avez du temps devant vous, il vous faudra à peine plus de deux heures pour terminer la série. Enfin, malgré la multiplicité des décors, les actions restent souvent assez semblable, et un effet de répétition casse souvent le rythme de la série. On note toutefois une bonne volonté des auteurs de multiplier les moments interactifs pour toujours garder en haleine son spectateur, et ça rend le produit final vraiment dynamique.

    On vous invite malgré tout à vous lancer dans l’aventure « You vs Wild ». 

    8 Geeks Lands
    0 Internautes (0 Votes)
    Points positifs
  • Une interactivité jamais vue
  • Pousse l'interactivité plus loin que Bandersnatch
  • Des aventures passionantes
  • Points négatifs
  • Une durée de vie assez courte
  • Conclusion
    Proposant une interactivité d’un genre nouveau, devenir le co-protagoniste d’une série de survie est vraiment énorme, encore plus lorsque c’est vous qui donnez des directives à Bear Grylls. Netflix propose un divertissement d’un genre nouveau, qui reste complètement dingue et assumé ! A consommer de toute urgence !
    NOTE8
    Note des internautes Votre note ?
    Sort by:

    Be the first to leave a review.

    Vérifié
    {{{review.rating_comment | nl2br}}}

    Show more
    {{ pageNumber+1 }}
    Votre note ?


    Continuer la lecture

    En ce moment