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Les 7 Mercenaires – La critique en avant-première !

Les 7 Mercenaires est un western d’action remake du film de 1960 et réalisé par Antoine Fuqua. S’essayant au western après Tarantino, Fuqua réussit un tour de force immense. 

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Lecture 3 mins.

Dans un western d’action savoureux, porté par des punchlines déjà cultes, des scènes de gunfight superbement chorégraphiées, un casting incroyable et surtout une intensité scénaristique de tout instant, ce remake des sept mercenaires est proche de l’impeccable. Dans une cohérence narrative sobre et efficace, Fuqua réalise un tour de force gigantesque et nous envoie un western percutant, étonnant et drôle mettant au tapis la plupart des Blockbusters de l’année.

Antoine Fuqua est un réalisateur connu pour ses long-métrages d’action assez bruts de décofrage (La chute de la maison blanche, Equalizer, La rage au ventre). C’est un cinéaste possédant une patte graphique et scénaristique assez personnelle. Faisant de la violence le point d’orgue de ses longs-métrages tout en la montrant de plusieurs connotations différentes, il arrive aussi à transmettre des valeurs essentielles comme celle de ne jamais abandonner face à l’adversité ou face à des causes qui nous dépassent et nous semblent perdues (La rage au ventre appuie particulièrement ce constat).

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Avec les 7 Mercenaires, Fuqua persiste et signe dans cette voie. Dans le découpage du film, le réalisateur Américain réussit grâce à une belle fluidité narrative à bâtir un background solide pour chacun de ses personnages (et le panel des rôles principaux est plutôt balèze). On explique pas forcément leurs origines mais on étaye plutôt bien leurs psychologies différentes, dans des scènes aux intervalles assez ambivalentes.

Fuqua fait ensuite se décanter le film en nous proposant des scènes d’actions spectaculaires et calibrées au millimètre carré pour être en parfaite coordination avec des techniques de combats propres à chacun des protagonistes. Le pitch initial, bien que relativement commun, est traité de manière cohérente et assez iconique par le biais d’une scène à la symbolique assez forte (la scène d’introduction dans l’église). 

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Surtout, si Tarantino mettait de l’intensité dans ses dialogues, Fuqua la met dans l’atmosphère de son film. Une scène particulière en témoigne, il s’agit de la première fusillade des sept mercenaires dans la ville qu’ils défendent. Les jeux de regards se font incessants, le charisme des personnages sont d’une grande force, et surtout, Fuqua prends le temps d’accomplir des joutes verbales savoureuses bourrées de punchlines entre les personnages. Bien évidemment, des raccourcis scénaristiques auraient pû être évités (comme la raison qui pousse soudainement « Le pisteur » à finalement rejoindre les Mercenaires).

En ce qui concerne la réalisation, Fuqua fait un travail sans réelles fausses notes, se contentant de proposer des prises de vues assez exemplaires et des mouvements de caméra plutôt immersives. On est au plus près de l’action, via des bribes de shaky cam traditionnelles, mais sait aussi capter l’immensité et le gigantisme de ses scènes de combats.

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Côté personnages, c’est surement là où se situe le point fort du film. Comme dis plus haut, on nous propose des personnages campés par des acteurs confirmés (Denzel Washington, Ethan Hawke, Vincent d’Onofrio…) ou des cracks qui continuent de monter (Chris Pratt, Matt Bomer…). Cela nous donne donc des personnages haut en couleurs, avec leur spécificité propre, rendant le film frais, drôle, et totalement imprévisible. Pour finir, mention notable à la musique et les compositions du regretté James Horner, qui nous livre des musiques qui accompagnent bien l’action, sans trop en faire des caisses.

Les 7 Mercenaires est donc un film d’action particulièrement réussi. Fun, rythmé, entraînant et porté par un casting exemplaire, il décante un film d’une durée de plus de 2h15 très vite aux yeux des spectateurs, tellement il est immersif et somptueusement bien mené. C’est la plus grosse réussite de l’année à nos yeux et nous vous encourageons à aller le voir !

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Détective Pikachu – Aussi mauvais que le reboot de Power Rangers ?

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Lecture 3 mins.

Détective Pikachu prouve une nouvelle fois, après le film Power Rangers (2017) que les adaptations de produits issus de la pop-culture restent vraiment populaires dans le cinéma d’aujourd’hui. Le film de Rob Letterman laissait dubitatif lors de ses premières images. S’il réveillait les ardeurs de pokéfans passionnés par l’idée de voir cette adaptation en live action, il pouvait aussi décontenancer les plus cinéphiles d’entre eux. Finalement, que peut-on retenir du film ?

Si l’aspect divertissant du long-métrage reste à souligner, il souffre de beaucoup trop de défauts pour être qualifié comme une réussite. Même en étant fan du matériau initial de base, on ne peut qu’être déçu par le résultat proposé par Letterman.

Première chose, le manque cruel d’ambition du film. Pokémon, c’est quasiment un millier d’espèces différentes. Il y avait moyen de provoquer chez les fans un réel plaisir en démultipliant les références à des pokémons populaires et surtout, différents. Mais ce n’est pas ce qui est proposé par le film. Celui-ci propose de premières minutes assez intéressantes, où le fan service nous est justement bien présenté sans trop en faire. On commence à croire que l’univers riche des jeux vidéo sera retranscrit avec justesse et ambition. Mais sur les mille pokémons existant dans l’univers, on a le droit qu’à une vingtaine d’entre eux, présents sur quasiment tous les plans. Cela peut paraître anodin comme défaut, mais au bout d’un moment, cela vous paraîtra carrément gênant. Finalement, l’aspect inédit et la surprise de traiter ces créatures sur grand écran s’estompera avec grande rapidité.

Seul point positif du film, mais son traitement à la fin… glbskfdrpdcsq…

Visuellement parlant, certains effets spéciaux semblent tout juste corrects, et pour un film de cet acabit, c’est inquiétant. Au niveau du rythme, on passe énormément par des scènes anecdotiques, voire carrément inutiles à la narration. Par exemple, les plans d’ensembles où le cadre s’adapte autour des immenses décors créés par les Torterras géants transpirent les CGI complètement manqués. Scénaristiquement parlant, elle ne sert d’autant plus à rien si ce n’est apporter de la dramaturgie entre les personnages principaux. La scène avec Mr.Mime, running gag des différents vidéos promotionnelles, n’a, d’autant plus, aucune utilité. Elle souligne un autre défaut du film, à savoir les tentatives manquées de créer de l’humour. On peut même en rajouter une couche en disant que cette scène, puisqu’elle n’est absolument pas drôle, nous procure un certain malaise.

Point positif : le personnage de Pikachu, peut avoir une voix considérée comme extra-diégétique. Il parle tellement qu’il en vient limite à guider l’histoire par ses propres mots, et c’est lui qui porte le film. Au contraire d’un personnage central humain et masculin assez transparent.

Un indice sur ce qu’ils regardent tous : Inception

Enfin, les partis-pris narratifs de l’histoire peuvent paraîtrent totalement tirés par les cheveux. Au point où on se demande réellement si les auteurs de ce film connaissaient véritablement l’univers de Pokémon (notamment l’arc narratif autour de Mewtwo qui devient totalement ahurissant de bêtises…).

Lunaire et déconnecté de son matériau initial, Détective Pikachu peut sembler divertissant, mais il en vient à imploser sous ses gros soucis d’adaptation et de cohérence au sein même de son univers. Il y avait pourtant moyen de faire mille fois mieux que ça…

Mais on vous rassure… NON, Détective Pikachu n'est pas aussi mauvais que Power Rangers.
4 Geeks Lands
4 Internautes (1 Vote)
Points positifs
  • Les 15 premières minutes
  • Le personnage de Pikachu
  • Points négatifs
  • Les autres personnages
  • 20 Pokémons présents sur tous les plans (sur + de mille)
  • Des incohérences en pagaille
  • Des scènes inintéressantes
  • Un humour raté
  • L'arc narratif bullshit de Mewtwo
  • Conclusion
    Au vu du potentiel, forcément on est déçus.
    NOTE4
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    Avengers : EndGame – Critique made in Marvel

    On revient sur les hauts et les bas de cet ultime opus à la manière Avengers.

    Publié

    le

    par

    Lecture 10 mins.

    Avengers : EndGame a longtemps suscité l’impatience des spectateurs. L’aboutissement d’une décennie de MCU, l’acheminement d’un voyage qui a mené à ce point culminant et déterminant pour l’avenir du Marvel Universe.
    La rédaction Geeks Lands s’est réunie pour vous offrir un ensemble de petites critiques, différents points de vue qui démontrent facilement les interprétations de chacun, du gros ratage à l’apothéose, nous sommes tous à même de porter une critique du film avec pour chacun une perception différente. Et, si une petite poignée de personnes peut-être parfois, objectivement, à l’opposée les uns les autres, imaginons cela à l’échelle mondiale, Avengers : EndGame ne peut ni être une réussite, ni un échec ?

    Mais, en dehors d’un budget record promotionnel malgré une campagne timide, Avengers : EndGame mérite-t-il sa renommée et son box-office monstrueusement prolifique ?

    « Un grand huit émotionnel » – STEEVE

    En tant que fan de comics depuis ma plus tendre enfance, Avengers : Endgame est tout ce que je pouvais espérer et plus encore. Onze années de récits entremêlés pour construire des comics live. Un film par des fans pour des fans, qui clôture magistralement la saga Infinity du MCU.

    Certes si l’ensemble n’est évidemment pas parfait et que cette suite plombe parfois l’aspect épique d’Infinity war par une introduction pouvant paraitre laborieuse, mais au combien nécessaire pour comprendre l’impact de la défaite essuyée par nos héros. Car qui dit super défaite, dit super dépression. Et c’est là que le rythme du film peut déplaire à certains. Là où on pouvait s’attendre à un retour tambour battant, le récit se veut avant tout, posé et plus intimiste, pour une seconde partie en forme d’apothéose.

    Du fan service à la pelle, de l’humour dans tous les sens (avec une mention spéciale pour Thor qui en prend sévèrement pour son grade divin), contrebalancé par une dimension héroïque et dramatique poussée à son paroxysme. Il est évident que beaucoup trouveront à redire sur le retour d’Ant Man, la coupe de cheveux et la maigre utilisation de captain Marvel, ou encore les incohérences liées au voyage temporel, car oui, il y en a. Cependant, l’essentiel ne repose pas sur ces détails, vite effacés par un cast plus investi que jamais, mais bien dans l’accomplissement d’une mission.

    Il va sans dire que l’aspect technique, sonore et visuel est étourdissant de beauté et de justesse. Une symphonie ayant pour point d’orgue, un affrontement dantesque face à un Thanos déchainé. Il est difficile de ne pas trop en dire, mais ce combat vous arrachera des larmes de joie et de chagrin.

    Un grand huit émotionnel parfois alourdi par des lieux communs amenés aux forceps, comme le plan 100 % girl Power d’une maladresse crasse. Rien de vraiment catastrophique, mais des accrocs qui entache par endroits une fresque épique étalée sur 3 heures qu’on ne voit pas défilées. Stan Lee serait fier. AVENGERS, RASSEMBLEMENT EN SALLE !

    « Une fin mémorable pour la première partie du MCU » – ALLAN

    Un dénouement à la hauteur des attentes ?

    Avengers Endgame était surement l’un des films les plus attendus des fans du MCU, si bien que la simple mention de son nom finissait par en faire frissonner certains.

    Alors, pour faire court : Endgame était-elle « la fin » tant attendue par tous ? Oui, car le film respecte sa timeline et le final qu’il s’était promis : à la fois épique, humoristique et sentimental, Endgame saisit ses spectateurs à la gorge et les mène à la baguette à travers des émotions toujours plus fortes. Fort d’un scénario plus que correct et de bouleversements mémorables, le film souffre toutefois d’incohérences et d’imperfections qui ont indéniablement soulevé chez les fans les plus assidus, quelques phrases de protestation : pourquoi ? Comment ? Nombreuses restent tout de même les questions sans réponse.

    Endgame semble par ailleurs sélectionner ses personnages : bien que les Avengers soient au centre de toutes les attentions, certains personnages souffrent d’une mise à l’écart notable et ne semble que faire acte de présence afin de satisfaire ponctuellement les fans du héros en question : ainsi, des parties brouillonnes s’immiscent à travers le scénario, désacralisant quelques personnages qui, dans leurs films respectifs pourtant, ont déjà démontré de meilleures capacités.

    Pour finir, les scènes de fin semblent s’attarder inutilement, donnant l’illusion de rallonger encore et encore le film, alors que l’arc scénaristique est enfin achevé, brisant ainsi émotionnellement le spectateur dans son élan.

    Mais malgré ces quelques défauts hélas notables, Avengers Endgame reste un excellent MARVEL respectant ses préceptes comme d’ordinaire avec des effets spéciaux toujours plus réussis et innovants, tout en jouant avec les émotions du spectateur : un véritable ascenseur émotionnel qui mérite de graver une fin mémorable pour la première partie du MCU.

    « Difficile de ne pas être touché » — MATHIEU

    Nous y sommes. 11 ans après le début de la saga la plus inédite de l’histoire du cinéma, Marvel Studio sort « Avengers Endgame » l’ultime volet de l’arc narratif des pierres d’infinités et vengeance colossale des Avengers contre le titan Thanos après la fin apocalyptique d’Infinity War sorti l’an passé. Véritable cascade d’émotions, Endgame ne laissera aucun fan Marvel indifférent. Voyage nostalgique autour de tout l’univers, on revient avec émotion et bonheur dans tous les moments qui ont parsemé le cinematic universe depuis sa création.

    Fresque épique et touchante, Endgame se démarque par son approche plus sensible des super-héros, où les 45 premières minutes sont assez précieuses dans ce sens puisque on assiste au deuil de chacun de nos rescapés du claquement de doigt de Thanos, où la scène d’ouverture se veut encore plus cruelle que le final du film précédent. Histoire de bien nous remettre dans le bain, les frères Russo ne prennent pas de pincettes pour nous installer à nouveau dans ce terminus d’une narration de 22 films.

    Tous les Avengers originaux bénéficient d’un véritable travail de perfectionnement de leur psyché. Captain America et Iron Man s’offrent un dernier tour extraordinaire, où le fossé séparant les deux depuis Civil War est entretenu, poursuivi et on se rend compte que tout ce qu’à posé précédemment le MCU devient on ne peut plus logique et change en profondeur nos personnages préférés.

    Difficile de ne pas être touché émotionnellement par ce qui va se passer dans Endgame. Véritable passage de témoin vers une aube nouvelle, vers un nouveau cycle de long-métrages de la firme, on quitte difficilement des personnages avec qui nous avons grandi. Le final époustouflant maîtrise deux grandes réussites : La réunion de tous les personnages du MCU comme promis par Robert Downey Jr, offrant la scène la plus épique des 22 films confondus mais surtout, un pan narratif final sous forme de transmission de flambeau, qui va certainement vous arracher quelques larmes.

    Bien sûr, on peut en tirer certaines faiblesses, de ce flamboyant projet final. Le rôle plus en retrait de Thanos, certains personnages encore laissés de côté pour n’être que des sidekicks rigolos (Ant-man ; Thor ; Hulk et encore une fois le Black Order…) et certaines ficelles scénaristiques sont beaucoup trop faciles (un rat vous fera arracher les cheveux… !) mais qui dit voyage temporel dit forcément incohérences.

    Malgré tout, quel plaisir sans faille ce dernier Avengers. Fans et non-fans y trouveront leur compte… Bonne séance et bon courage…

    « Une belle conclusion » – Hugo

    Avec la lourde tâche de conclure un arc narratif vieux de plus de 10 ans, Endgame avait sur les épaules les attentes des fans des nombreuses licences présentes au casting de ce dernier volet d’Avengers.

    D’un point de vue réalisation, Endgame est beau, avec des VFX toujours aux petits oignons. De plus, avec cette recette, entre l’humour made in Marvel sans trop en faire et une dose d’action majoritaire, Endgame a tout de la conclusion rêvée. Malgré tout et à l’image de la cuvée Captain Marvel, ce final souffre encore et toujours de petits impairs scénaristiques mineurs, mais qui entâchent un peu le film une fois décelés.

    Après Infinity War, aux arrières goûts de transition, et alors que Disney devait composer avec ses héros préretraités et ses futures têtes d’affiche, Endgame a plutôt rendu un bel hommage à ceux qui doivent céder leurs places, tout en laissant aux petits nouveaux un monde enfin apaisé et sans menace: une terre parfaite pour semer une nouvelle récolte, en somme. Malheureusement, certains héros restent très en retrait sans être pour autant complètement écartés, comme si Marvel connaissait déjà ses prochains chouchous, et ceux du public. En plus de ses préférés, Disney a décidé de mettre l’accent sur la nostalgie en se rappelant aux bons souvenirs de certains anciens films du MCU.

    En conclusion, Endgame est un beau finish sans être excellent, il ne commet pas d’imper majeur et propose même de superbes scènes de joie et d’humour, entremêlées de magnifiques scènes d’émotions intenses. En bref, le premier « arc » du MCU se termine bien, en rendant hommage à ses héros: la séance vaut bien le détour pour tout cinéphile qui se respecte.

    « Tout ça pour ça ? » — Julien
    — SPOIL

    Avengers 4 était un blockbuster très attendu. Malgré une promotion plutôt radine, le succès du film reposait sur la fan base solide que Marvel Studios s’est offerte au fil du temps.

    Avengers : EndGame est très long à prendre. Bien que la désolation post-apocalyptique était inévitable, l’ambiance dépressive qui suit Infinity War prendra une bonne heure à s’estomper (à l’exception de Thor qui se morfondra pitoyablement tout le long du film, lui qui Dieu Nordique devient soudainement psychologiquement FAIBLE).

    Si les facilités scénaristiques sont nombreuses, Avengers : EndGame n’échappe finalement pas à son voyage initial dans le temps. Un voyage qui n’apporte absolument rien de bien nouveau au cinéma et qui allonge le film d’une bonne heure supplémentaire, pour finalement arriver à un remake du combat d’Infinity War. Thor reprend soudainement goût à la vie et fonce pleine caisse.

    On aura malgré tout, le bonheur de retrouver le duo Captain America / Iron Man au sommet de leur forme pour nous offrir quelques scènes de combat sans égal, bien que trop, beaucoup trop, courtes. Il est très regrettable de voir dix ans de MCU se conclure avec un Thor ridiculement loin de son matériau d’origine, un Hulk qui n’en est pas un, et un Thanos dont la psychologie soigneusement travaillée dans Infinity War se retrouve ici en figure de big boss pour le combat final. On ne parlera pas de l’Ordre Noir délaissé, le combat à rallonge histoire de caler un peu tous les copains.

    Malgré quelques scènes absolument remarquables, je n’ai trouvé en EndGame aucune originalité si ce n’est tenté de faire durer un peu plus le plaisir. Un adieu beaucoup trop fade à la vue des traitements de certains personnages, et par pitié, Falcon en Captain America ? La suite promet. 

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    Nos critiques

    You vs Wild : Critique de la série interactive avec Bear Grylls !

    Publié

    le

    Lecture 2 mins.

    Sortie sur Netflix le 10 Avril. « You vs Wild » est une série dont VOUS êtes le héros (comme le fut l’épisode de Black Mirror : Bandersnatch) sauf que cette fois-ci c’est sur une série complète où vous pourrez mettre le pauvre Bear Grylls, le célèbre aventurier britannique, à rude preuve au travers de multiples aventures. Récupérer un venin provenant des trois créatures les plus dangereuses de la planète, retrouver un chien sauveteur égaré dans des montagnes enneigés, retrouver une doctoresse perdue dans la jungle, rejoindre la civilisation à partir d’un lieu méconnu… Les missions seront multiples via les 9 épisodes de la série, et c’est vos choix qui impacteront les capacités de Bear à pouvoir poursuivre ses missions dangereuses.

    C’est vous le héros de ces multiples aventures !

    Netflix pousse une fois encore, l’interactivité à son paroxysme. La série « You vs Wild » va encore plus loin que Bandersnatch puisque Bear Grylls, cette fois-ci, interagit directement avec vous. Il juge vos choix, vous remercie quand vous avez bien choisi, vous fait part de ses doutes et de ses incertitudes… Au-delà de vos traditionnels dilemmes pour avancer dans votre quête, il entretient un rapport direct et privilégié avec vous, rendant l’interactivité de la série beaucoup plus folle.

    Vos choix impacteront directement le futur de votre aventure. Ainsi, vous pourrez vite être démunis si vous faites un mauvais choix au début d’un épisode. Mais pas de panique, en cas d’erreur, vous pouvez directement reprendre l’aventure à votre dernier dilemme.

    Authenticité de la série oblige, vous ne mettrez jamais Bear Grylls par votre choix dans une situation mortel mais attention quand même, certaines de vos décisions peuvent directement freiner l’aventure…

    Exemple des choix que vous aurez à réaliser…

    Unique bémol, les épisodes se finissent bien trop rapidement. Si vous avez du temps devant vous, il vous faudra à peine plus de deux heures pour terminer la série. Enfin, malgré la multiplicité des décors, les actions restent souvent assez semblable, et un effet de répétition casse souvent le rythme de la série. On note toutefois une bonne volonté des auteurs de multiplier les moments interactifs pour toujours garder en haleine son spectateur, et ça rend le produit final vraiment dynamique.

    On vous invite malgré tout à vous lancer dans l’aventure « You vs Wild ». 

    8 Geeks Lands
    0 Internautes (0 Votes)
    Points positifs
  • Une interactivité jamais vue
  • Pousse l'interactivité plus loin que Bandersnatch
  • Des aventures passionantes
  • Points négatifs
  • Une durée de vie assez courte
  • Conclusion
    Proposant une interactivité d’un genre nouveau, devenir le co-protagoniste d’une série de survie est vraiment énorme, encore plus lorsque c’est vous qui donnez des directives à Bear Grylls. Netflix propose un divertissement d’un genre nouveau, qui reste complètement dingue et assumé ! A consommer de toute urgence !
    NOTE8
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