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Star Trek : Une critique sans limites !

Les aventures de James Tiberius Kirk et son équipage pour le troisième volet du reboot cinématographique de Star Trek.

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Les aventures de James Tiberius Kirk et son équipage pour le troisième volet du reboot cinématographique de Star Trek.

Le défi est de taille pour Paramount Pictures. Les fans de Star Trek sont trop souvent impitoyables avec le reboot lancé en 2009. En effet la saga compte au moins trois publics, il y a les Trekkies guettant la moindre faille et les changements apportés par rapport aux films et à la série d’origine. Il y a également les fans du reboot et le spectateur basique qui se marre bien.

Réalisé par Justin Lee et non J.J Abrams (celui-ci officie comme producteur.), Star Trek : Beyond sortira en France le 17 Août prochain, il dure 02h03.

Synopsis

Une aventure toujours plus épique de l’USS Enterprise et de son audacieux équipage. L’équipe explore les confins inexplorés de l’espace, faisant face chacun, comme la Fédération toute entière, à une nouvelle menace.

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Casting

Chris Pine : James T. Kirk
Zachary Quinto : Spock
Simon Pegg : Montgomery « Scotty » Scott
Sofia Boutella : Jaylah
Idris Elba  : Krall
Anton Yelchin : Pavel Checkov
Zoe Saldana : Uhura
Karl Urban : Leonard « Bones » McCoy

La chute mémorable

Quelques minutes après le début du film, le spectateur est en émoi. Quelle est cette chose, cet essaim, qui sans raison aucune massacre l’équipage de l’U.S.S ENTERPRISE, n’en faisant qu’une bouchée ? Avec Justin Lee aux commandes, le réalisateur de Fast and Furious conserve son entrain et n’hésite pas à tout détruire dans un spectacle d’effets spéciaux ahurissants. C’est à ce moment que le film débute.

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Que de clins d’œil

Simon Pegg, le scénariste du film étant un Trekkie pur et dur, nous constaterons tout au long de ce dernier, l’apparition de petites références à la saga d’origine et à ses acteurs. L’art et la discrétion avec lesquels ces éléments de références sont immiscés dans le blockbuster en fait indéniablement sa force. Un geste important qui ne déstabilise à aucun moment les néophytes.

Un scénario sans complexe

Bon point pour certain, mauvais pour d’autre. Si Star Trek : Sans Limites est pour nous un très bon film, nous admettrons volontiers que son scénario reste assez logique et prévisible bien que la surprise est parfois au rendez-vous. Le rire est également de mise, et c’est tant mieux. Ce reboot a toujours été pris comme un divertissement qui se laisse regarder avec grand plaisir, entre action et humour, l’immersion est totale.

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La bande son

Les amateurs de musiques seront ravis, Michael Giacchino à qui nous devons les BO des deux premiers Star Trek (reboot 2009) brûle la gomme pour ce troisième volet avec des thèmes musicaux rythmés et quelques classiques des années 80 / 90′ qui se marient bien avec le déroulement du film. Un mélange savamment préparé ou les yeux et les oreilles sont captivés au plus haut point.

En résumé

Fans de la série Star Trek, la première trilogie du reboot est arrivée à sa fin. On ne peut que le conseiller. Le Capitaine Kirk, Spock et Bones vous attendent pour un rendez-vous déchaîné ou la mission d’exploration de l’Enterprise sera retardée de plus belle. Une dérouillée comme jamais contre un ennemi invincible ? J’en suis.

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#Jesuislà – Avis rapide sur le dernier film d’Eric Lartigau

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Résumé : Stéphane mène une vie paisible au Pays Basque entre ses deux fils, aujourd’hui adultes, son ex-femme et son métier de chef cuisinier. Le petit frisson dont chacun rêve, il le trouve sur les réseaux sociaux où il échange au quotidien avec Soo, une jeune sud-coréenne. Sur un coup de tête, il décide de s’envoler pour la Corée dans l’espoir de la rencontrer. Dès son arrivée à l’aéroport de Séoul, un nouveau monde s’ouvre à lui…

Notre avis : Après l’immense succès de « La Famille Bélier », Eric Lartigau est resté plutôt silencieux dans le paysage cinématographique Français. Il revient avec cette fausse comédie romantique qui jongle aussi avec le feel-good movie. Pourtant, Lartigau étonne en ne s’inscrivant dans aucun de ces genres. #Jesuislà est un parcours initiatique d’un homme qui va s’octroyer une seconde vie dans une sphère assez intime qu’est cet aéroport de Séoul. L’écriture du scénario désenclave le film de tous les clichés en prenant son spectateur sans cesse à contre-pied. Alain Chabat y est divin tout comme les seconds rôles. Plus pessimiste que les trailers le supposaient, le film donne une véritable leçon de vie brillamment véhiculée au sein d’une scène importante entre les deux protagonistes « amoureux ». Petite pépite Française, #Jesuislà est à voir !

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Critique : Dolittle – un remake réussi ?

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Arrivé en grande pompe dans le sillage post-Marvel de Robert Downey Jr, « Le voyage de Docteur Doolittle » c’est l’aventure de l’excentrique médecin qui parle aux animaux créé par l’auteur Hugh Lofting. Prenant un versant plus porté sur l’aventure et le grand spectacle que les longs-métrages portés par Eddie Murphy, le film s’est pris un collatéral tollé aux Etats-Unis (15% d’avis positifs sur Rotten Tomatoes et 21M de $ de recettes amassées aux US pour un budget de production de 175M de $…)

– Au moment où nous écrivons ces lignes, le film n’a toujours pas remboursé son budget de production (hors marketing) –

Le film est réalisé par Stephen Gaghan , à qui l’on doit notamment quelques épisodes de séries télévisées et le film « Gold » porté en 2017 par l’acteur Matthew McConaughey. Rien de bien famélique donc au portillon, et il paraissait inéluctable que cette aventure familiale soit dénuée de toute patte artistique notable. Pourtant, Dolittle reste une comédie familiale bien sympathique, bourrée d’humour et de punchlines savoureuses. Le film ravira sans nul doute son public de prédilection – les enfants – et ne manquera pas de faire sourire les adultes les moins tâtillons devant ce qu’ils regardent.

Acceptable visuellement, le film ne brille pas par ses transcendances visuelles et se contente de faire le travail. Seul la photographie parvient à donner vie aux décors. Guillermo Navarro, photographe de renom dans le cinéma (Pacific Rim, Le Labyrinthe de Pan) parvient à donner une colorimétrie identitaire à chacun de ces lieux. Le plus mémorable reste l’architecture et les couleurs du palais du roi Rassouli, l’antagoniste principal (avec des teintes jaunes changeant la couleur assez désaturée et classique des scènes dans le palais de la reine ainsi que les scènes aux couleurs vives dans le manoir de Dolittle). Intéressant donc visuellement parlant, le film pêche toutefois par ses CGI un peu ratés. Les animaux sonnent relativement faux (surtout lorsque le cadre se resserre en gros plan autour de certains d’entre eux) mais ce n’est pas dérangeant si on n’y prête pas attention.

Il ne faut pas non plus être tatillon envers le scénario qui est à 100% un scénario McGuffin. C’est-à-dire que l’histoire se repose uniquement sur la recherche de quelque chose, et le déplacement des héros d’un point A à un point B. La diégèse est régie par la recherche de « L’arbre d’Eden », dont le fruit de ce dernier permettra de guérir la reine d’Angleterre, qui est la seule à pouvoir sauver Dolittle et ses animaux de l’expulsion de leur manoir. Nous ne sommes donc clairement pas dans un scénario novateur.

(from left) Dr. John Dolittle (Robert Downey Jr.) and parrot Polynesia (Emma Thompson) in « Dolittle, » directed by Stephen Gaghan.

Mais en soi, Dolittle fonctionne. Parce que l’humour enfantin est plutôt foncièrement bien amené, le film est fun et rafraîchissant. Prenant tout à la dérision, il reste un moment sympathique, sans prise de tête. Dolittle est un bon film. La seule chose qui reste un peu dommageable c’est cette dimension « onirique » vendue par les bandes-annonces qui n’est que partiellement présente, au profit d’un humour assumé et omniprésent.

Plus dans le registre aventure que les films avec Eddie Murphy, Dolittle s’avère être un remake profondément sympathique, une aventure familiale qui offre son lot d’humour et de fraîcheur. Rires garantis !

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Analyse rétrospective

Top 10 films 2019 d’un membre de la rédaction

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Un membre de la rédaction vous propose son top 10 films de 2019. N’hésitez pas à proposez votre point de vue sur ce top en commentaire ainsi que le vôtre !

Outsiders : Avengers Endgame des Frères Russo et Bienvenue à Marwen de Robert Zemeckis

En soi, Avengers Endgame marque la fin du MCU tel qu’on l’a connu. Et même si le film prend cent fois moins de risques qu’Infinity War, ce retour dans le passé fait beaucoup de bien. Un divertissement grand spectacle efficace. Pour ce qui est de Bienvenue à Marwen, c’est un peu plus difficile à expliquer. Il s’agit d’un film qui prend à contrepied le message véhiculé par les trailers. C’est un long-métrage très pessimiste, très douloureux, mais qui est d’une beauté organique tellement extraordinaire. Là aussi, Zemeckis semble livrer le condensé de toutes ses précédentes œuvres…

Notre critique d’Avengers : Endgame est ici. Vous pouvez retrouver mon avis détaillé sur Bienvenue à Marwen !

10 – Xmen : Dark Phoenix de Simon Kinberg (5 Juin)

Fracassé par les critiques, remonté à la va-vite, humilié au box-office… Ce dernier film sur les mutants campés par Michael Fassbender, Jennifer Lawrence ou encore James McAvoy a unanimement été qualifié d’échec artistique et commercial. Pourtant, la noirceur du récit et la tension omniprésente qui entoure nos héros se révèle hyper efficace. On a le sentiment que personne n’est à l’abri. La mise en scène léchée et la musique soignée nous permettent de ressentir cette dernière aventure des Xmen comme un « jugement dernier ». Seul les antagonistes un peu bidons font perdre de l’impact à ce long-métrage, où la méchante aurait dû être uniquement Jean Grey.

9 – À couteaux tirés de Rian Johnson (27 Novembre)

Forme de Cluedo grandeur nature, Rian Johnson livre un petit film à la mise en scène sobre et efficace, avec un suspens haletant qui ne cesse de surprendre son spectateur au travers de détours dramatiques et de secrets narratifs complètement fous. Le tout est porté par une pléiade d’acteurs formidables (Daniel Craig, Chris Evans, Ana de Armas, Toni Collette, Michael Shannon, Christopher Plummer pour ne citer qu’eux). 

8 – Once Upon a Time in Hollywood de Quentin Tarantino (14 Août)

Surprenant puisque Quentin Tarantino a une mise en scène et une manière de penser et concevoir ses films assez radicale. Cela ne plait pas à tout le monde (encore moins à quelqu’un comme moi). Pourtant, et cela semble être la grande mode cette année, lui aussi se permet de créer une fresque rétrospective de son cinéma, cumulant les références avec intelligence, maturité, soin et maestria. Le cynisme et l’humour densifient la réussite du scénario dont les grandes envolées lyriques des différents personnages ne servent pas juste qu’à mépriser le spectateur. Du très grand art, oui carrément. Notre critique ici !

7 – Edmond d’Alexis Michalik (9 Janvier)

Une surprenante réussite ! A partir d’un sujet casse-gueule qui ne peut pas plaire à tout le monde, Alexis Michalik livre une œuvre décapante et fidèle à la retrancription de l’époque d’Edmond Rostand. Le réalisateur parvient à rendre le tout dynamique en modernisant l’humour. Thomas Solivérès livre une performance remarquable et remonte la pente après un désastreux « Spirou et Fantasio ». Avec « Le mystère Henri Pick », Edmond prouve que la comédie Française peut réussir à être fraîche, divertissante tout en étant intelligente. 

Résumé : Décembre 1897, Paris. Edmond Rostand n’a pas encore trente ans mais déjà deux enfants et beaucoup d’angoisses. Il n’a rien écrit depuis deux ans. En désespoir de cause, il propose au grand Constant Coquelin une pièce nouvelle, une comédie héroïque, en vers, pour les fêtes. Seul souci : elle n’est pas encore écrite. Faisant fi des caprices des actrices, des exigences de ses producteurs corses, de la jalousie de sa femme, des histoires de cœur de son meilleur ami et du manque d’enthousiasme de l’ensemble de son entourage, Edmond se met à écrire cette pièce à laquelle personne ne croit. Pour l’instant, il n’a que le titre : « Cyrano de Bergerac ». 

6 – Joker de Todd Philipps (9 Octobre)

Joker de Todd Philipps, c’est probablement l’OFNI qui aura marqué de son empreinte l’année 2019. Plus un film psychologique qu’un film de super-héros, il propose une vision d’auteur époustouflante sur l’origin story du Joker. Grand favori pour la course aux oscars, Joker est aussi à couvrir de louanges pour l’énorme performance de Joaquin Phoenix. Mon avis en vidéo est à retrouver ici !

5 – Music of my life de Gurinder Chadha (11 Septembre)

Typiquement le genre de feel-good movie qu’il faut voir si vous êtes dans une mauvaise passe. « Music of my life » vous pousse à la créativité, à la joie de vivre et à l’unique ambition d’être heureux. La réalisation détonne et se dévoile au rythme des musiques rocks de Bruce Springsteen. Un super film à voir de toute urgence ! Critique ici !

Résumé : 1987, Angleterre.
Javed, adolescent d’origine pakistanaise, grandit à Luton, une petite ville qui n’échappe pas à un difficile climat social. Il se réfugie dans l’écriture pour échapper au racisme et au destin que son père, très conservateur, imagine pour lui. Mais sa vie va être bouleversée le jour où l’un de ses camarades lui fait découvrir l’univers de Bruce Springsteen. Il est frappé par les paroles des chansons qui décrivent exactement ce qu’il ressent. Javed va alors apprendre à comprendre sa famille et trouver sa propre voie…

4 – Green Book : Sur les routes du sud de Peter Farrelly (23 Janvier)

Vainqueur à l’unanimité des Oscars 2019, « Green Book » mérite amplement ce titre. Porté par deux acteurs exceptionnels, ce film est une vaillante comédie qui parvient à émouvoir et à captiver son spectateur autour de son duo de personnages, tout en distillant de précieux messages contre le racisme et pour l’amitié ! Une réussite totale !

Résumé : En 1962, alors que règne la ségrégation, Tony Lip, un videur italo-américain du Bronx, est engagé pour conduire et protéger le Dr Don Shirley, un pianiste noir de renommée mondiale, lors d’une tournée de concerts. Durant leur périple de Manhattan jusqu’au Sud profond, ils s’appuient sur le Green Book pour dénicher les établissements accueillant les personnes de couleur, où l’on ne refusera pas de servir Shirley et où il ne sera ni humilié ni maltraité. Dans un pays où le mouvement des droits civiques commence à se faire entendre, les deux hommes vont être confrontés au pire de l’âme humaine, dont ils se guérissent grâce à leur générosité et leur humour. Ensemble, ils vont devoir dépasser leurs préjugés, oublier ce qu’ils considéraient comme des différences insurmontables, pour découvrir leur humanité commune.

3 – Creed II de Steven Caple Jr (9 Janvier)

Il est peut être moins puissant émotionnellement que celui sorti en 2016 mais reste terriblement galvanisant. Creed 2 délivre un message très costaud sur les difficultés de la vie et offre une réalisation prenante où le parcours d’Adonis Creed peut résonner avec chacun d’entre nous. Le long-métrage permet aussi une sortie de route en douceur pour notre bon vieux Rocky. Diablement efficace ! 

2 – Hors Normes d’Eric Toledano et Olivier Nakache (23 Octobre)

Il est de mon humble avis que le duo de réalisateurs Français vient de frapper encore plus fort qu’Intouchables. Humain, modeste, poignant, authentique, fort, bien joué, terriblement actuel et réel… Le long-métrage est un regard important sur notre société. Une fresque héroïque de ceux qui œuvrent au quotidien pour que tout le monde puisse vivre dignement. L’une de mes plus grosse claque de la décennie de la part du cinéma Français. 

Le résumé : Bruno et Malik vivent depuis 20 ans dans un monde à part, celui des enfants et adolescents autistes. Au sein de leurs deux associations respectives, ils forment des jeunes issus des quartiers difficiles pour encadrer ces cas qualifiés « d’hyper complexes ». Une alliance hors du commun pour des personnalités hors normes.  

1 – Proxima d’Alice Winocour (27 Novembre)

Un film riche, personnel, touchant, profondément bien joué, extrêmement bien réussi et dont la modestie des moyens se marie parfaitement avec le sublime scénario. Un film qui aura marqué à vie ma vision du cinéma. Proxima est à courir voir si vous ne l’avez pas encore vu. Eva Green livre une performance renversante tout comme la jeune actrice Zélie Boulant-Lemesle.

Le résumé : Sarah est une astronaute française qui s’apprête à quitter la terre pour une mission d’un an, Proxima. Alors qu’elle suit l’entraînement rigoureux imposé aux astronautes, seule femme au milieu d’hommes, elle se prépare surtout à la séparation avec sa fille de 8 ans. 

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