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Actualités

Mario Kart Wii continue à se vendre à un rythme étonnant !

Communiqué par Nintendo : la version Wii de Mario Kart continue de s’écouler à un rythme particulièrement étonnant…

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Nintendo a récemment publié son bilan mettant à jour les chiffres de ces ventes. 

On peut voir que la version Wii de Mario Kart est passée de 37,20 à 37,24 millions d’unités vendues. C’est donc 40 000 exemplaires écoulés entre le 1er avril 2019 et le 30 septembre de la même année.
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Sorti en 2008, il s’agit là d’une jolie performance pour un jeu d’une console qui n’est plus produit depuis le 20 octobre 2013. Alors qu’aucun jeu de Wii U, qui est plus récente, n’a le droit à ce type de second souffle.
Avec une communauté visiblement forte et encore active qui s’est fait ressentir notamment avec la sortie mobile de Mario Kart Tour. La situation reste quand même assez exceptionnelle et imprévisible.

Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaises situations. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des rencontres. Des gens qui m'ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j'étais seul chez moi. Et c'est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée...

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Films / Séries TV

Star Trek Picard : Le retour triomphal de Patrick Stewart

Star Trek Picard a toutes les qualités pour séduire les vieux fans de la franchise et conquérir les « nouvelles générations ».

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Amazon Video
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Vingt-six ans après sa dernière apparition dans Star Trek : Nouvelle Génération et dix-huit ans après le film Star Trek Nemesis, Sir Patrick Stewart est de retour dans son célèbre rôle, celui de l’Amiral Picard. Deux décennies plus tard, l’homme a pris bien des rides, mais son personnage demeure toujours aussi noble, incarné par la prestation exceptionnelle de celui qui a donné goût à la franchise à des dizaines de milliers de fans. C’est comme s’il n’avait jamais arrêté.

 UN REPOS BIEN MÉRITÉ

Jean-Luc Picard, Capitaine de l’Enterprise a bien mérité sa retraite. Il a perdu des êtres chers, il a consacré sa vie à approfondir les connaissances de la fédération, il a unifié, pactisé, sauvé, il est à jamais ce héros légendaire de Starfleet. Mais, Alex Kurtzman, dans son scénario, ne laisse pas la moindre place à genre d’hommage. Si le capitaine Picard est un héros, c’est pourtant dans un contexte plus sombre et intrigant que débute cette énième série Star Trek.

Ignoré par ses contemporains, Jean-Luc Picard est semble-t-il resté fidèle à lui-même, apprend-on lors d’un entretien exceptionnel avec une journaliste qui n’a qu’une idée en tête, piéger notre protagoniste devant la caméra. Et c’est ce qui se passe. Jean-Luc Picard le concède, il a démissionné alors que Starfleet avait trahi ses valeurs.

De splendides images, on en a pour notre argent !

Star Trek Picard fait suite à Star Trek : Nemesis, mais également au reboot entamé par JJ Abrams en 2009, ainsi, le scénario se consacre sur la perte de son vieil ami Data (Nemesis) mais également de la destruction de la planète Romulus, que l’on apprend dans le reboot.

Portée par le nom du prestigieux capitaine, la série proposée par Amazon Video ne délaisse pas pour autant son casting. Âgé de 92 ans, Picard ne peut suivre les scènes d’actions comme c’était le cas il y a vingt ans. Dorénavant c’est la jeune Dahj (incarnée par Isa Briones) qui se charge de la bagarre. Donnant bien plus de réalisme à la série qu’on ne l’aurait espéré. Portée par des images éblouissantes, Star Trek : Picard se dévoile aussi innovateur que nostalgique, divisant ainsi les fans entre cette nouvelle histoire de SF tirée par les cheveux sur la descendance de Data, et le retour du Cube. Un cliffhanger qui rend la sortie du prochain épisode urgente !


NOTRE AVIS


Autant de temps s’est écoulé que Patrick Stewart s’évertue à bien vouloir ignorer. A-t-il seulement quitté son siège de capitaine le temps d’un instant ? Star Trek Picard offre des décors magnifiques, une belle narration, de beaux dialogues insufflés de cette fameuse brise de héros déchu, harassé par le poids des ans. La gestion des lumières est également a mettre dans la liste des points positifs qui permettent d’obtenir ce résultat. On a hâte de voir l’évolution de ce grand retour.


⭐⭐⭐⭐⭐

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Films / Séries TV

Kenobi : La pré-production mise en pause

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Impatients de revoir Ewan McGregor dans la peau d’Obi-Wan Kenobi, les fans devront cependant faire preuve de patience.

THR rapporte en effet de très mauvaises nouvelles, la série portant sur le célèbre Jedi va prendre un train de retard, son scénario jugé beaucoup trop proche de The Mandalorian, (Obi-Wan  protégeant le jeune Luke Skywalker et Mando protégeant Baby Yoda).

Dans l’idée de remanier entièrement le scénario de la prochaine série live-action Star Wars, Lucasfilm reporte la date de tournage de la série, prévue initialement cet été, celui-ci ne se déroulera pas avant février 2021.

En outre, THR confirme bien la présence d’Ewan McGregor dans cette deuxième version du script. Comme prévu initialement, bien heureusement.

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Actualités

TITANS saison 2: Adolescents en perdition

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Disponible depuis le 10 janvier sur Netflix, Robin et sa bande peinent à convaincre. Avec une première saison efficace, les Titans nous laissaient espérer de grandes choses pour la suite des aventures de Robin et son équipe de jeunes héros. Le résultat est malheureusement très poussif et en dents de scie. Les quelques sursauts de créativité scénaristiques sont sapés par le jeu inégal des acteurs et les divers effets numérique, très cheap, ruinent les efforts apportés aux combats et divers affrontements.

« tagada, tagada, voilà les Titans. »

Chaque Titans à le droit à son petit moment de bravoure mais l’ensemble du groupe est noyé dans divers arcs narratifs parasites, gonflés aux « problèmes » d’adolescents, Jason « Robin » Todd en tête. Le groupe souffre d’un traitement mou qui bascule en permanence entre le très sombre et le trop niais. Pour ce qui est du reste,tout est fait à l’inverse de ce que l’on doit attendre d’une série super-héroïque. En superposant de nombreuses sous-intrigues de remplissage, aussi assommantes qu’inutiles, le show perd totalement de son intérêt au fil des épisodes en tentant maladroitement de faire monter la pression en jouant avec les attentes du spectateur et en le décevant quasi-systématiquement.

« La » tête à claques de l’équipe, sur ce point le personnage est respecté.

Avec sa narration poussive et ses intrigues à tiroirs insipides le show maintient un semblant d’intérêt grâce au personnage de Superboy. Son annonce dans la précédente saison avait de quoi susciter doutes et craintes chez le spectateur,et le résultat est au delà de toutes espérances. La candeur naturelle de Joshua Orpin ajoute une profondeur et une crédibilité à cette version de Conner qui semble sortie tout droit d’un comics, une vraie réussite. Le personnage, appuyé par un Krypto très convaincant, peine malgré tout à relever le niveau général, malgré son introduction cohérente et efficace. Un atout torpillé par la mollesse de l’intrigue.

Sa présence justifie un minimum cette seconde saison.

Autre ombre au tableau, et pas des moindres, les effets spéciaux soufflent le chaud et le froid au fil des épisodes et nous achèvent avec Changelin, dont les transformations sont risibles voire pathétiques. Pour un show super-héroïque, le budget sfx et autres CGI ce doit d’être conséquent. Malheureusement, le personnage fait les frais des économies et chacune de ses interventions « transformées » font peine à voir tant les proportions du tigre ne sont pas respectées d’un plan à l’autre. Une déception pour un pilier de l’équipe qui ne récolte qu’un très faible pourcentage du traitement qu’il mérite.

Le tigre est la seule transformation de Changelin, un peu pauvre encore une fois.

Même punition pour Starfire, si des efforts ont été fait sur son apparence, son intrigue est traitée totalement par dessus la jambe. Un déséquilibre forme/fond qui nuit à un personnage essentiel de l’équipe, fragilisant un peu plus l’intérêt développé dans la première saison. Les autres personnages sont du même tonneau et subissent le traitement de façade, jouant en permanence la carte du changement d’avis et d’humeur qui finit par rapidement devenir lassant.

Au moins elle ne ressemble plus à un tapin hors de prix.

Pour les antagonistes le constat n’est pas plus reluisant tant les personnage et les intrigues sont faiblardes et amenées aux forceps. L’utilisation de l’arc « Judas contract » était pourtant prometteuse et laissait espérer de grandes choses autour de l’arrivée, très attendue, de Deathstroke. Une fois encore, les showrunners prennent un plaisir malsain à décevoir leur public en proposant la version la plus inintéressante possible du personnage. L’interprétation, pourtant honorable, d ‘Esai Morales en Deathstroke et de Chella Man dans le rôle de Jericho, n’y change rien.

l’ajout de nouveaux personnages n’a que très peu d’impact sur l’ensemble.

Ses motivations et les actes qui en découlent font invariablement passer Deathstroke pour un ennemi de troisième zone. Les épisodes trainent en longueur et délaient une intrigue déjà bien trop légère à la base. Les combats et divers affrontements sauvent péniblement les meubles mais ne parviennent pas pour autant à convaincre. Un tel impair est un comble quand on connait un minimum le potentiel dramatique et dramaturgique du personnage.

Les combats réussis ne parviennent pas à relever la pauvreté du récit.

Son acolyte, le Dr. Light, n’est pas en reste et servirait même d’excuse au traitement superficiel de Deathstroke, tant les scénaristes cherchent à crier aux spectateurs: « Hey! On peut faire pire! ». En lieu et place d’un vilain charismatique, le show nous sert une caricature débile affublée d’un accoutrement indigne d’un cosplay raté. Un personnage massacré par un traitement à l’extrême opposée de son homologue de papier, totalement court-circuité par l’aspect second couteau brutal et bas de plafond qu’on imagine plus transpirer des genoux à l’idée de devoir changer une ampoule, que de mettre au point un harnais high-tech capable de maitriser la lumière au point d’en faire une arme offensive. Cette version est une insulte à peine déguisée au personnage.

« BBBBBOOOUUURRRRRIIIINNNNN!!!! »

Enchainant les plans foireux, la fine équipe patauge dans la médiocrité scénaristique et tourne continuellement autour du pot. Même Dick « Robin/Nightwing » Grayson voit son personnage malmené par les constantes et inutiles remises en question, les prises de décision hasardeuses, le faisant passer à terme pour un tocard impotent, tirant l’ensemble du groupe vers le bas. Ceci écorche le traitement mature et badass de la première saison. Inutile de s’attarder sur Hawk et Dove qui font ici office de bouches-trou. Quand à la mort surprise de l’un des personnages en fin de saison, les circonstances sont au dela du ridicule et résument le manque d’implication générale.

Iain Glen est juste venu toucher son chèque.

Un véritable gâchis que cette seconde saison, qui sape totalement les efforts fournis et la mise en place solide de la précédente. Une fin ouverte qui ne donne cependant pas envie de subir une saison supplémentaire si elle continue sur cette lancée. Quelques bonnes idées malgré tout, comme le personnage de Bruce Wayne utilisé intelligemment et surtout Superboy qui est une réussite incontestable.

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