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[TEST] Jeux Vidéo

TEST : Marvel’s Spider-Man

Test de Marvel’s Spider-Man sur PS4, nos impressions.

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Le jeu encensé par la critique le mérite-t-il vraiment ?


 

« L’Araignée, l’Araignée, est un être bien singulier. Dans sa toile, il attend d’attraper les brigands. Attention ! Car l’Araignée est là ! »

 Et on pourrait même dire « enfin là », présenté par Insomniac Games (Spyro the Dragon, Ratchet & Clank,…) lors de l’E3 2016, il a fallu s’armer de patience.

 Depuis que les tests ont commencé à affluer sur la toile, les louanges ne cessent de tomber et l’encensement quasi général pourrait presque nous faire douter de la véracité de certains. Étant moi-même un sceptique né, j’ai besoin de voir pour croire et quelle meilleure façon que de tester sois-même pour en avoir le coeur net ?

Premiers pas, ou  plutôt premières toiles

Au commencement du jeu, vous êtes immédiatement mis dans le feu de l’action avec une mission faisant office de tuto plutôt dynamique, vous apprenant à vous déplacer au milieu des buildings que vous n’avez malheureusement pas trop le temps d’admirer, quelques astuces pour vous accrocher directement aux bords des bâtiments, etc. . Puis viennent les premières séquences de combat, lesquels nous rappelleraient presque un autre jeu ayant comme protagoniste un homme masqué provenant d’une autre licence : Batman Arkham. Presque, oui presque, car il faut avouer que les animations, les combos et les bruitages sont beaucoup plus réussis sur Marvel’s Spider-Man. Sans parler des finish qui sont magnifiquement travaillés, nous donnant une sensation de puissance que j’ai rarement ressentie dans un jeu. Finalement on ne retrouve que la dynamique et les patterns, pour le reste Spidey est unique en son genre, et honnêtement, quel mal y a-t-il à s’inspirer de quelque chose qui fonctionne à merveille à condition d’y apporter sa patte ?

Donc non ! Marvel’s Spider-Man n’est pas un Batman Arkham boosté à l’humour, le jeu a vraiment son identité propre et vous n’aurez pas l’impression d’être de nourriture prémâchée.

Continuons de nous promener dans New York. Comme dans tout bon open world qui se respecte, une mission redondante arrive rapidement… Pirater des antennes aux quatre coins de la ville pour, vous vous en doutez, démasquer la map. Contrairement à d’autres licences, vous pouvez aller d’un bout à l’autre de la ville sans trop sentir de différence de niveaux des ennemis, j’ai donc personnellement décidé de perdre une heure de ma vie à activer directement toutes les antennes afin de ne plus en entendre parler et de me concentrer sur le reste des quêtes.

 

Parlons des quêtes justement. À l’heure où j’écris cet article, il est important de savoir que je n’ai pas terminé le jeu, mais je pense avoir fait suffisamment de missions variées pour obtenir un bon panel de ce qui est proposé.

 Tout d’abord les missions principales, vous enchaînerez les quêtes et enquêtes incluant plusieurs antagonistes et protagonistes de Spider-Man bien connus, missions d’infiltration, missions tatane de vilains, il y en aura pour tous les goûts, je n’en dévoilerai pas beaucoup plus afin d’éviter tout spoil mais la chose à retenir est qu’on ne s’ennuie jamais. Les cinématiques sont parfaitement réalisées et s’enchaînent très bien avec le gameplay. On regrettera peut-être la difficulté qui, hormis pour les boss, reste assez faible.

En vous baladant de toit en toit dans la ville, vous serez amenés à aider la population dans quelques quêtes annexes plutôt amusantes pour la plupart (mention spéciale aux pigeons pour ceux qui y ont joué) et répétitives pour d’autres. Prenez le temps de les faire, elles n’apportent pas grand-chose à l’histoire, mais vous passerez un bon moment la plupart du temps et cela permet toujours d’allonger la durée de vie du jeu et qui sait, peut-être rencontrerez-vous des personnages que vous n’attendiez pas forcément ?

 

Ensuite, pour améliorer votre équipement et/ou acheter de nouvelles tenues (et oui ils y ont pensé) il vous faudra accomplir différentes tâches vous permettant d’obtenir des jetons. Ces jetons sont répartis en différentes catégories selon les missions et vous aurez besoin de quelques jetons de chaque pour obtenir votre nouvelle tenue boostée aux hormones et qui clignote. Cool hein ? Pas tant que ça… Les tenues sont superbes et on les voudrait toutes, mais pour ça, vous devrez accomplir des tâches amusantes au début du jeu et….extrêmement répétitives au bout d’une heure.

Si comme moi vous avez la collectionnite, peut importe le temps que vous passerez à faire des allers- retours dans New York pour récupérer des sacs à dos dissimulés par-ci par-là, photographier des monuments ou assembler des puzzles, vous prendrez du plaisir, mais tout de même je pourrais comprendre que les moins patients abandonnent rapidement les tenues une fois qu’ils auront eu celle qui leur plaît.

Parlons un peu de notre héros, il va tout de même vous accompagner tout au long de cette aventure ( pas uniquement lui d’ailleurs wink wink). Ce Peter Parker est une réussite. De la modélisation aux doublages, tout est fait pour passer un bon moment, certains crieront au surplus d’humour, pas moi. La VF est magnifiquement interprétée par Donald Reignoux himself ( Lucio dans Overwatch, Sora dans Kingdom Hearts, Connor dans Detroit Become Human et…Peter Parker/Spiderman dans The Amazing Spiderman), quel meilleur choix qu’un passionné de jeux vidéo ayant déjà interprété un Spidey ? Aucun. Il fait un travail monstrueux, les blagues sont adaptées à la France avec des références plus qu’évidentes à des films et même des même (« je ne suis pas venu ici pour souffrir OK ? », « AH ! »), bref un talent qu’on lui connaissait déjà, mais qu’il réaffirme vraiment dans ce Marvel’s Spider-Man. 

Pour finir parlons bugs, graphismes et IA, il faut savoir que je joue sur PS4 standard (et non malheureusement pas de PS4 pro chez moi…) donc cet avis ne concerne pas du tout les (chanceux!) détenteurs de la Sainte PS4 PRO. À vrai dire, je m’attendais à mieux… Qu’on s’entende, c’est loin, mais vraiment loin d’être une déception, mais il n’est pas non plus parfait. Qu’est-ce qu’un jeu parfait me direz vous ? Allez dites le… bien sûr ça n’existe pas, c’est une chimère, un on-dit, une fable, mais à chaque fois on espère. Dans ce cas, Marvel’s Spider-Man se défend très bien, mais on trouve quand même fréquemment quelques bugs de textures, quelques flous trop prononcés… Rien de bien grave quand on voit la taille de la map, mais pas parfait.

Le bug gênant le plus présent reste celui de collision, oui c’est plutôt réaliste de ne pas passer au travers d’un arbre ou bien d’une boîte aux lettres, mais franchement quand on se balance d’immeuble en immeuble c’est parfois compliqué d’esquiver tout ce qui se présente devant nous. Il faut parfois enlever un peu de réalisme pour une meilleure immersion en jeu. Même les IA pâtissent de ces bugs de collisions, elles vont parfois se retrouver à courir en boucle contre une voiture alors que vous êtes derrière.

L’autre souci que j’ai pu remarquer est le doublage des PNJ et badauds dans les rues…Ils ne sont pas tout le temps doublés en français. Alors, volonté du studio d’une immersion américaine ou non, c’est assez perturbant d’entendre un mix de langue. Tout l’un ou tout l’autre, mais non, Spidey qui parle en français à une foule l’acclamant en anglais ça ne passe pas.

Conclusion

Et bien, et bien, il est temps de donner mon avis global sur le jeu :

Tout bonnement excellent même si imparfait ! Un plaisir de se balader dans cette magnifique ville grâce au système de déplacements très travaillé et simple à la fois. Un plaisir de combattre des ennemis en sortant des combos ultra intenses. Un plaisir de jouer à un jeu bourré d’humour et de références. Une histoire intéressante et des personnages très bien incarnés. On regrettera éventuellement la redondance des « missions jetons » et les quelques bugs mineurs. Il y avait longtemps que je n’avais pas apprécié un bon Spider-Man.

NOTE : 16/20

L’avis de THE TOY HUNTER:

Il est indéniable que le charme de Spidey est le vrai moteur du jeu. Partant de ce constat, les fans du gentil Spider-man du quartier seront aux anges et la progression du jeu se poursuivra sans essoufflements. Car malgré les répétitions de missions et divers bugs mineurs, l’esthétique, le rythme, le scénario et l’utilisation impeccable du bestiaire de Spidey font de ce titre un incontournable pour tout fan Marvel qui se respecte. Pourtant la durée de vie semble bien maigre, car une fois les diverses missions accomplies, le retour sur certains accomplissements et autres trophées sera plus poussif que sur un Batman: Arkham, par exemple.

Mes mentions spéciales pour ce titre sont, sans aucun doute, le Dr Octopus qui est amené et développé de la meilleure des manières, et pour le monstre de charisme que représente Norman Osborn. Le reste du cast n’est pas en reste et l’histoire donne son moment de gloire à chacun des intervenants. Une vraie réussite!

Ah ! J’allais oublier ! Mention spéciale pour le mode photo intégré au jeu, vous pourrez laisser l’artiste qui sommeille en vous s’exprimer. N’hésitez pas à nous partager vos plus beaux clichés, voici quelques un des miens :

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[TEST] BATTLE ROYALE – TETRIS 99

Finalement, il en faut peu pour faire un battle royale: Tetris nous le démontre

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Annoncé par Big N lors de son dernier Nintendo Direct, le jeu d’Alekseï Pajitnov connaît lui aussi sa « version » battle royale; mais que vaut-il vraiment ?

Le jeu vous accueille en premier lieu sur un menu très simpliste orné de trois onglets: jouer, statistiques et réglages. Effectivement, on en demande pas beaucoup  pour un jeu de ce style, mais compte tenu de certains ajouts majeurs au jeu, un tutoriel n’aurait pas été de trop.

Les débuts de Tetris 99 ne manquent pas de réussites, si bien que les serveurs de jeu affichent complet. Qu’importe l’heure, même un lundi matin, le temps passé dans une file d’attente est ridicule. C’est d’office bon signe, mais il en faut bien plus pour convaincre. On se penche donc sur l’étape suivante:

Arrivé en partie, Tetris 99 ramène le joueur au bon vieux temps avec la musique originale qui ravive les vieux souvenirs. Ceci dit, les notifications, les alertes et le son environnement prennent facilement l’ascendant sur le fond sonore, ce qui n’est pas sans rappeler la version 8 bits: avis aux nostalgiques donc.

En termes de gameplay, celui-ci est relativement intuitif, pour ne pas dire facile. Il se base sur la même structure que la version de 1984, en y ajoutant un système de pouvoir qui s’active dès qu’une ligne a été complétée: un vent de fraicheur nécessaire, quoi qu’insuffisant, et dépourvu de toute explication. Inutile de vous dire donc que vous apprenez les fonctionnalités de gameplay sur le tas.

Ajoutons à ça le fait que pour vous défendre et attaquer, vous devez quitter des yeux votre propre grille de Tetris pour tenter de viser la bonne personne sur 98 mini-grilles tout autour de la vôtre: en résumé, on va attendre la possibilité de se faire greffer des yeux bioniques et retentera le Top 1 à ce moment-là.

Globalement, Tetris et cette version 99 auraient pu donner un battle royale vraiment bon et certain moment de jeu demeurent prenants, mais l’amusement est gâché, la faute à des skills déséquilibrés: le jeu s’avère donc finalement trop injuste et conserve le côté punitif de Tetris. Après quelques parties, Tetris 99 est plutôt frustrant.

 

En conclusion, le jeu respecte bien l’adage du « easy to learn, hard to master », mais malheureusement, le gameplay est trop pauvre et finalement assez injuste: les idées sont là, mais il manque encore certaines choses pour entrer dans la cour des grands. Un jeu à essayer, notamment pour les nostalgiques, mais qui ne révolutionnera pas le genre. À vos Tops 1, et bon courage !

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[TEST] Astérix & Obélix XXL 2 : Mission Las Vegum (PS4)

Profitant du dernier film Asterix —Le Secret de la potion magique d’Alexandre Astier, Microïds et Osomenous ressortent ce remaster issu de la Playstation 2.

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Profitant du dernier film Asterix —Le Secret de la potion magique d’Alexandre Astier, Microïds et Osomenous ressortent ce remaster issu de la Playstation 2.

Le jeu nous propose un scénario envahi de référence dans l’univers du jeu vidéo. De Lutèce jusqu’au César Palace, votre regard trouvera toujours des clins d’œil.

En passant de l’univers Nintendo avec des centurions en Mario, des soldats en Sonic ou encore d’autres ennemis en Pac-Man, vous passerez sûrement une énorme partie du temps à reconnaître les jeux vidéo de votre enfance. Même dans les décors des zones, vous verrez des murs Donkey-Kong et Pikmin.

Il y a vraiment un aspect nostalgique à se replonger dans ce Asterix & Obélix XXL 2. Se retrouver en plein cœur des monuments de Paris avant d’aller du côté de Venice et de parcourir l’île des Pirates. C’est un vrai plaisir de se balader dans le monde parodique et référencé de cet épisode.

Ce remaster aura la bonne idée de conserver l’ensemble du casting vocal du titre original avec Roger Carel et Pierre Tornade qui font des merveilles. La refonte graphique est indéniable. Un véritable boulot a été effectué pour rendre le jeu plus beau. Les personnages sont plutôt bien modélisés.

Les décors ont également bénéficié d’une nette amélioration graphique. Les textures sont ainsi plus propres et détaillées. Malheureusement les cinématiques n’ont pas été retravaillées.

Une fois le jeu lancé, nous sommes accueillis par un écran d’accueil simple et muet, voire même plutôt triste. Outre le travail visuel, les joueurs découvriront l’ajout de différents magasins grâce auxquels il devient possible d’améliorer les techniques des héros à la façon d’un arbre de compétences. L’occasion justement d’en rajouter deux nouvelles pour cabosser du légionnaire, mais aussi de pouvoir choisir entre trois niveaux de difficulté (facile, normal et difficile).

Pour celles et ceux qui souhaitaient savoir si cette nouvelle version disposait d’un mode deux joueurs… Et bien vous serez malheureux d’apprendre que la coopération n’est pas de la partie.

En plus de ces changements apportés au gameplay, du contenu additionnel a été ajouté avec des défis éparpillés dans les 6 zones du jeu où le but sera de battre autant de Romains que possible pendant le temps imparti.

Astérix et Obélix XXL 2 est dans l’ensemble assez sympathique à jouer, mais il devient très répétitif au fil de l’aventure. Vous aurez tout un éventail de commandes qu’il faudra spammer pendant vos heures de jeu. Le jeu dispose d’un système de combo, il permet d’ailleurs de gagner des bonus comme de la vie ou du bouclier, mais à force d’enchaîner les salles remplies de Romains et d’affronter quelques boss peu originaux (la manière de les battre est tout le temps la même…).

Conclusion :

Astérix et Obélix XXL 2 reste un excellent jeu même si certains détails restent à revoir. Malgré cela, c’est toujours autant amusant de se promener à Las Vegum avec nos deux gaulois préférés. En attendant un XXL 3 d’ici fin 2019, le jeu vous rappellera d’agréables souvenirs.

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TIME MACHINE VR : L’OCEAN DES GEANTS

Vous avez toujours rêvé d’observer les monstres marins de l’époque du jurassique ? Alors ce jeu est fait pour vous !

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Développé pendant trois ans par Minority Media Inc, Time Machine VR vous fera voyager à travers le temps pour découvrir les créatures terrifiantes qui peuplaient nos océans il y a des millions d’années. Afin de garantir une qualité de jeu parfaitement et scientifiquement exacte, les développeurs ont travaillés avec le Dr Hans Larsson, titulaire de la chaire de recherche en paléontologie des vertébrés de l’Université McGill

Nous voilà embarqué en pleine ère du Jurassique aux commandes d’un petit vaisseau. Notre appareil pourra arrêter le temps pendant quelques secondes pour nous permettre d’admirer ou d’échapper aux différents monstres que nous serons amenés à croiser. Avec l’aide de nombreux gadgets à notre disposition, nous pourrons réaliser plusieurs formes de scan afin d’en apprendre plus sur ces créatures marines. Time Machine n’est pas exactement un jeu mais plutôt une expérience de réalité virtuelle.

Le jeu dispose d’une très faible durée de vie et de missions assez répétitives.

Malgré cela, le jeu nous propose une expérience très intéressante et autre point positif, il dispose d’une prise en main plutôt simple à comprendre. Celui-ci a été reconnu comme l’un des 30 meilleurs titres de la VR. 

En bref, Time Machine VR est plus une expérience qu’un jeu vidéo. Si vous êtes passionné par les dinosaures aquatiques alors ce titre peut vous intéresser.

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