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[TEST] Jeux Vidéo

[TEST] L’EVEIL DES CIVILISATIONS

Un nouveau jeu de gestion-stratégie qui mérite sa place parmi les grands

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Lecture 8 mins.

Sorti le 24 mai 2018 sur Android, L’Eveil des Civilisations est un jeu free-to-play produit par Lilith Games, toujours en phase de bêta test mais n’en demeure pas moins fonctionnel. Jeu de gestion et de stratégie, il mélange parfaitement des fonctionnalités de plusieurs jeux tels que Lords mobile, Clash of Clans et Civilization. De quoi en satisfaire plus d’un.

 

INNOVANT ET ATTRACTIF

L’Eveil des Civilisations paraît être aux premiers abords un simple jeu de construction et de stratégie, mais il est en réalité bien plus complet qu’on ne le pense.

Et on le constate dès notre première arrivée dans le jeu, où l’on nous offre la possibilité de choisir entre plusieurs civilisations pour débuter l’aventure.

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Au-delà d’un aspect esthétique, chaque civilisation dispose d’unités spéciales et d’attributs propres, tels qu’une vitesse de production ou d’entraînement accrue. À vous donc, de choisir votre civilisation en fonction de vos préférences et votre style de jeu.

Vous êtes alors placé au hasard sur une immense carte dont vous ignorez la composition et ses alentours ; votre premier objectif sera d’explorer la carte en dissipant la brume avec vos éclaireurs ainsi que de développer votre ville afin de croitre au plus vite.

Vous débutez ainsi la partie à l’Âge de pierre ; en améliorant votre hôtel de ville, vous aurez l’opportunité de progresser à travers les âges pour non seulement changer l’apparence de vos bâtiments, mais également d’obtenir de nouvelles opportunités d’améliorations.

de l’âge de bronze…

 …à l’âge sombre

 

La Carte : la stratégie passe à travers votre entourage

Comme pour Civilization, les environs de votre ville sont très importants et peuvent même être décisifs pour le bien-être de votre ville. Il vaut mieux privilégier un environnement riche en ressources et loin des autres villes, plutôt qu’une zone pleine de joueurs, notamment si ces derniers sont plus puissants que vous.

Vous pourrez alors récolter des ressources sur la carte en plus de vos bâtiments de production, ainsi que de vaincre des groupes de barbares qui vous rapporteront des récompenses en fonction de leur niveau.

 

 

LA COURSE À LA PUISSANCE

Les troupes

Comme dans tout jeu de stratégie de ce style, l’objectif est de développer sa ville en améliorant ses bâtiments, mais également en entraînant des troupes, qui vous serviront autant en attaque qu’en défense. Il existe quatre types de troupes dans L’Eveil des Civilisations ; les fantassins, les archers, les cavaliers et les unités de siège, chacun ayant leurs avantages et leurs inconvénients sur les autres.

Vous pourrez au cours du jeu, débloquer des unités plus performantes grâce aux recherches effectuées dans l’académie.

 

L’académie

D’une importance capitale, l’académie permet d’effectuer des recherches dans les domaines économique et militaire : diminuer le temps de construction, augmenter la puissance de ses troupes ou son taux de productivité, les possibilités de recherches de l’académie sont vastes et à ne jamais délaisser.

 optimiser vos productions…

…ou développez votre armée, à vous de choisir le plus important.

 

Les Commandants

Bien que vous disposiez d’un commandant propre à votre civilisation dès le début du jeu, il vous est possible de tous les collecter dans la taverne au cours du jeu. Les commandants sont importants durant les phases d’attaque et de défense, car ils vous permettent de déplacer vos troupes sur la carte globale. Ils vous donnent également des bonus sur vos troupes ; certains d’entre eux ont d’ailleurs des attributs de siège ou de défense de ville.

Améliorer un commandant lui fera acquérir des points d’attribut, de compétence et augmentera sa puissance ainsi que sa capacité de troupes.

 

LES ALLIANCES

Le jeu prend une toute autre dimension à travers les alliances. Ces dernières vous confèrent de multiples bonus, ainsi que la possibilité d’effectuer des attaques groupées avec vos alliés.

Une alliance permet aux membres de contrôler un territoire à travers diverses structures telles que la Forteresse centrale, centre névralgique de l’alliance, et les drapeaux, permettant à l’alliance d’étendre son territoire.

L’alliance englobe de nombreux fonctionnements, telles que les recherches collectives, les raids, l’entraide entre membres et les cadeaux. Chacune de ces fonctions permet d’obtenir des avantages spéciaux comme une productivité accrue, ou des ressources supplémentaires.

L’alliance peut également conquérir et posséder des points clés de la carte du monde comme des points de passage entre royaumes, ou des merveilles conférant à son propriétaires des bonus d’attaque, de défense ou de puissance globale. Ces points sont généralement les sources de conflits entre les différentes alliances.

 

GAMEPLAY GLOBAL

Affiché encore en bêta-test ouverte sur le Play Store, L’Eveil des Civilisations s’avère être tout de même un jeu très complet aux graphismes affinés. La possibilité de régler le rendu  n’en demeure pas moins un réel avantage.

Le jeu reste unique à travers toutes ses fonctionnalités : pouvoir passer de la carte du monde aux bâtiments de sa ville sans écran de chargement n’est pas anodin. On reste alors très lié à l’esprit multijoueur en pouvant à tout moment switcher entre les deux.

Le jeu reste simple d’utilisation, même pour les débutants en la matière : interface clair et facile à prendre en main, compréhensif et fluide : tout ce qu’il faut pour faire en sorte que le joueur navigue facilement sur le jeu.

Toutefois, comme tous les jeux, L’Eveil des Civilisations n’est pas parfait, et cela se remarque déjà par les quelques coquilles de traductions toujours pas résolues, et ce malgré les nombreuses mises à jour réalisées entre temps.

On déplore également l’absence du jeu sur la plate-forme IOS depuis le déploiement de la nouvelle version de la bêta test, mettant ainsi de côté pas mal d’utilisateurs. 

On regrette également le manque de détails durant les phases de combat ; il semblerait presque que les animations aient été bâclées. Une erreur assez lourde quand le joueur sait qu’il a l’opportunité de zoomer sur n’importe quelle structure pour en apprécier les détails. Gros point noir de ce côté-là donc.

 Enfin, quelques bugs sont à noter, dont un qui agace la majorité des joueurs ; les téléportations de ville sur la carte globale ne se valident pas, et ce malgré tous les prérequis étant remplis.

 

 

CONCLUSION

Tout jeune, L’Eveil des Civilisations a de beaux jours devant lui. Complet, intuitif, vaste et addictif, il a tout pour réussir dans le domaine des jeux de construction et de stratégie. Avec des fonctionnalités mélangeant les styles de Civilization, Lords Mobile et Clash of Clans, L’Eveil des Civilisations  a de quoi faire de l’ombre aux plus grands. Mais ça, seul l’avenir pourra nous le confirmer. 

 

-Graphismes : 9/10 « très bons graphismes avec des détails qui savent séduire et un style cartoonesque qui éclaircie bien l’interface du jeu. On aurait toutefois souhaité un peu plus de vie au sein de notre ville, qui grouille quand même de quelques habitants »

-Durée de vie : 9/10 « une durée de vie assez longue comme tout jeu de gestion et de stratégie qui se respecte. Une carte globale vaste à explorer, de hauts niveaux de bâtiments, la possibilité de faire des armées surpuissantes et de partir à la conquête des territoires d’autres alliances… tout ce dont un MMO de ce style a besoin »

 -Bande-son : 7/10 «  une musique qui devient à la longue ennuyeuse et ne se mêlant pas à certaines actions dans le jeu ; on aurait souhaité des musiques plus épiques et dynamiques selon les actions que le joueur réalise sur la carte. On note tout de même un effort de la part des développeurs pour les bruitages des récoltes ainsi que des combats. »

­­-Gameplay : 9/10 « excitant, addictif, un jeu sur lequel ou pourrait passer des heures entières à scruter la carte, attaquer des groupes de barbares, ou chercher à se positionner stratégiquement au sein de son territoire d’alliance. Les multiples civilisations mises à disposition du joueur en début de partie rendent le gameplay encore plus saisissant et diversifié »

Prise en main : 8/10 « Malgré un interface plus ou moins aéré, la prise en main n’est pas aisé pour qui n’est pas habitué à ce style de jeu : les menus à disposition sont vastes et cachent parfois eux-mêmes d’autres sous-menus. Les tâches quotidiennes sont nombreuses tout comme les récompenses et le joueur a tendance à vite s’y perdre s’il ne garde pas comme objectif principal les tâches à effectuer. »

 

Note GeeksLands : 8,4/10

 

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[TEST] MARVEL SUPER WAR

Un nouveau MOBA surprise sur mobile

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Lecture 5 mins.

Encore en phase d’Alpha Test, le jeu mobile est apparu du jour au lendemain sans même avoir fait parler de lui au préalable. Simplement jouable depuis les serveurs asiatiques et édité par Netease Games, MARVEL Super War ne sort pas de l’ordinaire est reprend à la lettre les préceptes d’un MOBA classique comme League of Legends.

RASSURANT MAIS ENCORE INCOMPLET

Difficile de donner un avis objectif sur un jeu qui n’est encore qu’en en phase d’Alpha-Test (ce qui signifie que le jeu est disponible en accès anticipé, MAIS toujours en développement).

Vue d’ensemble :

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L’interface d’accueil fait dans la simplicité, ce qui le rend clair et compréhensible, malgré sa traduction entièrement anglaise. Encore beaucoup de fonctionnalités restent indisponibles, mais l’essentiel est déjà présent : des logos de profil variables, un personnage en vedette sur l’écran d’accueil comblant un certain vide, et une barre de navigation plus ou moins fonctionnelle… Mais on n’a pas à en attendre plus pour un accueil de ce type de jeu.

Personnages :

Une partie encore incomplète mais qui ne cesse de grandir au court du temps : pour le moment, Super War ne propose que 29 personnages jouables répartis dans 6 types d’un MOBA classique : combattant, énergie, tireur, assassin, tank et soutien.

Comme dans tout MOBA, vous aurez l’occasion de choisir le personnage avec lequel vous désirez jouer à chaque début de partie ; bien entendu, deux joueurs ne pourront pas jouer le même personnage et chaque type dispose de spécificités et d’habilités propres, d’où l’importance d’équilibrer votre équipe avec des types différents.

Chaque personnage dispose de statistiques uniques et doit être adapté en fonction des évènements qui se dérouleront sur les champs de bataille.

Contrairement à un RPG, le niveau de votre personnage n’augmente que durant le combat et n’est pas sauvegardé : vous débuterez donc toujours avec un personnage de niveau 1.

Au fur et à mesure que vous monterez de niveau, vous aurez l’opportunité de débloquer les compétences de votre personnages ainsi que ses items qui augmenteront ses statistiques (vitesses d’attaque, attaque, défense…)

N’oubliez pas que chaque personnage dispose d’un gameplay unique qui doit être maitrisé.

Même en Alpha Test, le jeu propose déjà un bon nombre de personnages jouables avec une très bonne qualité graphique. À en croire l’interface de personnage, cette dernière laisse même penser que des variantes d’uniformes seront prochainement disponibles pour les héros. On apprécie également la possibilité de customiser entièrement les items déblocables du héros, nous permettant ainsi de choisir son évolution durant le combat.

Gameplay et Modes de Jeu:

Bien entendu, le jeu ne propose à ce jour qu’un nombre très restreint de modes de jeu :

Dès vos débuts, vous aurez l’opportunité de vous familiariser avec les bases du MOBA dans un didacticiel obligatoire qui vous apprendra les essentiels du genre.

Au-delà de ce mode, le jeu ne vous proposera par la suite que de simples modes classiques PvP 5vs5 et un mode plus appréciable PvE (car moins gourmand en réseau).

Vous pourrez également profiter du mode entraînement afin de tester individuellement les personnages pour vous familiariser avec leur gameplay et compétences.

Côté Gameplay, le jeu respecte parfaitement les préceptes d’un MOBA classique à la League of Legends ; les amateurs du genre sauront donc y jouer aisément sans même connaître les personnages de MARVEL.

Pour ceux qui ne sont encore jamais essayés au genre, Super War vous propose de plonger dans une arène de combat à 5vs5 avec le personnage de votre choix. La carte dispose de trois grands couloirs principaux espacés par des jungles cachant des trésors et des monstres.

L’objectif du jeu est d’atteindre la base adverse afin d’y détruire le QG pour mettre fin à la partie et remporter le combat. Au préalable, vous devrez détruire les tourelles ennemies disposées sur les 3 couloirs principaux tout en protégeant les vôtres avec votre équipe, ce qui freinera la progression de votre adversaire et permettra à votre QG de générer des serviteurs (Bot) plus puissants qui vous servent essentiellement de bouclier et à détruire les tourelles adverses.

Pour gagner plus aisément, il vous faudra mettre KO vos adversaires qui tenteront également de détruire vos tourelles – et QG. Mettre un adversaire KO l’oblige à attendre un certain laps de temps avant de réapparaître dans son QG. À noter que plus un héros et mis KO, plus son temps de réapparition s’allonge.

Le jeu semble ainsi simple aux premiers abords mais nécessitera une certaine connaissance du genre ainsi qu’une communication effective avec l’équipe pour remplir les rôles qu’exige un MOBA lors d’un combat. Il faut donc connaître un minimum les bases du MOBA afin d’évoluer plus aisément, notamment en PvP réel.

Enfin, on ressent encore les stigmates d’un jeu en cours de développement : au-delà de l’unique serveur présent en Asie (et qui vous imposera donc une latence de 250ms en combat), le jeu souffre d’une bande sonore imparfaite et les graphismes des personnages semblent nettement diminuer de qualité en jeu par rapport à ce que ce dernier nous présente dans le menu.

Pour conclure, le jeu reste très proche d’un MOBA classique, autant dans son gameplay que dans ses fonctionnalités déjà existantes. Néanmoins, ce dernier a su innover en proposant d’y inclure les personnages de MARVEL avec un style graphique une nouvelle fois particulier et propre au studio. Mais l’on ressent la volonté des développeurs d’être innovants et de vouloir proposer un maximum de contenu pour les jours à venir. MARVEL Super War s’annonce donc original et saura aisément se faire une place dans la gamme des jeux Marvel sur mobile, ces derniers n’abritant pas encore de MOBA.

Le jeu sera normalement disponible sur IOS et Android.

Nous n’attribuons pas de notation pour un jeu encore en phase d’Alpha-TEST.

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[TEST] BATTLE ROYALE – TETRIS 99

Finalement, il en faut peu pour faire un battle royale: Tetris nous le démontre

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Lecture 2 mins.

Annoncé par Big N lors de son dernier Nintendo Direct, le jeu d’Alekseï Pajitnov connaît lui aussi sa « version » battle royale; mais que vaut-il vraiment ?

Le jeu vous accueille en premier lieu sur un menu très simpliste orné de trois onglets: jouer, statistiques et réglages. Effectivement, on en demande pas beaucoup  pour un jeu de ce style, mais compte tenu de certains ajouts majeurs au jeu, un tutoriel n’aurait pas été de trop.

Les débuts de Tetris 99 ne manquent pas de réussites, si bien que les serveurs de jeu affichent complet. Qu’importe l’heure, même un lundi matin, le temps passé dans une file d’attente est ridicule. C’est d’office bon signe, mais il en faut bien plus pour convaincre. On se penche donc sur l’étape suivante:

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Arrivé en partie, Tetris 99 ramène le joueur au bon vieux temps avec la musique originale qui ravive les vieux souvenirs. Ceci dit, les notifications, les alertes et le son environnement prennent facilement l’ascendant sur le fond sonore, ce qui n’est pas sans rappeler la version 8 bits: avis aux nostalgiques donc.

En termes de gameplay, celui-ci est relativement intuitif, pour ne pas dire facile. Il se base sur la même structure que la version de 1984, en y ajoutant un système de pouvoir qui s’active dès qu’une ligne a été complétée: un vent de fraicheur nécessaire, quoi qu’insuffisant, et dépourvu de toute explication. Inutile de vous dire donc que vous apprenez les fonctionnalités de gameplay sur le tas.

Ajoutons à ça le fait que pour vous défendre et attaquer, vous devez quitter des yeux votre propre grille de Tetris pour tenter de viser la bonne personne sur 98 mini-grilles tout autour de la vôtre: en résumé, on va attendre la possibilité de se faire greffer des yeux bioniques et retentera le Top 1 à ce moment-là.

Globalement, Tetris et cette version 99 auraient pu donner un battle royale vraiment bon et certain moment de jeu demeurent prenants, mais l’amusement est gâché, la faute à des skills déséquilibrés: le jeu s’avère donc finalement trop injuste et conserve le côté punitif de Tetris. Après quelques parties, Tetris 99 est plutôt frustrant.

 

En conclusion, le jeu respecte bien l’adage du « easy to learn, hard to master », mais malheureusement, le gameplay est trop pauvre et finalement assez injuste: les idées sont là, mais il manque encore certaines choses pour entrer dans la cour des grands. Un jeu à essayer, notamment pour les nostalgiques, mais qui ne révolutionnera pas le genre. À vos Tops 1, et bon courage !

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[TEST] Astérix & Obélix XXL 2 : Mission Las Vegum (PS4)

Profitant du dernier film Asterix —Le Secret de la potion magique d’Alexandre Astier, Microïds et Osomenous ressortent ce remaster issu de la Playstation 2.

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Profitant du dernier film Asterix —Le Secret de la potion magique d’Alexandre Astier, Microïds et Osomenous ressortent ce remaster issu de la Playstation 2.

Le jeu nous propose un scénario envahi de référence dans l’univers du jeu vidéo. De Lutèce jusqu’au César Palace, votre regard trouvera toujours des clins d’œil.

En passant de l’univers Nintendo avec des centurions en Mario, des soldats en Sonic ou encore d’autres ennemis en Pac-Man, vous passerez sûrement une énorme partie du temps à reconnaître les jeux vidéo de votre enfance. Même dans les décors des zones, vous verrez des murs Donkey-Kong et Pikmin.

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Il y a vraiment un aspect nostalgique à se replonger dans ce Asterix & Obélix XXL 2. Se retrouver en plein cœur des monuments de Paris avant d’aller du côté de Venice et de parcourir l’île des Pirates. C’est un vrai plaisir de se balader dans le monde parodique et référencé de cet épisode.

Ce remaster aura la bonne idée de conserver l’ensemble du casting vocal du titre original avec Roger Carel et Pierre Tornade qui font des merveilles. La refonte graphique est indéniable. Un véritable boulot a été effectué pour rendre le jeu plus beau. Les personnages sont plutôt bien modélisés.

Les décors ont également bénéficié d’une nette amélioration graphique. Les textures sont ainsi plus propres et détaillées. Malheureusement les cinématiques n’ont pas été retravaillées.

Une fois le jeu lancé, nous sommes accueillis par un écran d’accueil simple et muet, voire même plutôt triste. Outre le travail visuel, les joueurs découvriront l’ajout de différents magasins grâce auxquels il devient possible d’améliorer les techniques des héros à la façon d’un arbre de compétences. L’occasion justement d’en rajouter deux nouvelles pour cabosser du légionnaire, mais aussi de pouvoir choisir entre trois niveaux de difficulté (facile, normal et difficile).

Pour celles et ceux qui souhaitaient savoir si cette nouvelle version disposait d’un mode deux joueurs… Et bien vous serez malheureux d’apprendre que la coopération n’est pas de la partie.

En plus de ces changements apportés au gameplay, du contenu additionnel a été ajouté avec des défis éparpillés dans les 6 zones du jeu où le but sera de battre autant de Romains que possible pendant le temps imparti.

Astérix et Obélix XXL 2 est dans l’ensemble assez sympathique à jouer, mais il devient très répétitif au fil de l’aventure. Vous aurez tout un éventail de commandes qu’il faudra spammer pendant vos heures de jeu. Le jeu dispose d’un système de combo, il permet d’ailleurs de gagner des bonus comme de la vie ou du bouclier, mais à force d’enchaîner les salles remplies de Romains et d’affronter quelques boss peu originaux (la manière de les battre est tout le temps la même…).

Conclusion :

Astérix et Obélix XXL 2 reste un excellent jeu même si certains détails restent à revoir. Malgré cela, c’est toujours autant amusant de se promener à Las Vegum avec nos deux gaulois préférés. En attendant un XXL 3 d’ici fin 2019, le jeu vous rappellera d’agréables souvenirs.

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