Suivez-nous

[TEST] Jeux Vidéo

[TEST] Guardians of the Galaxy : The Telltale series

Time to save the galaxy ! (again)

Publié

le

Lecture 10 mins.

Disponible sur PS4, Xbox One, IOS, Android et PC, Guardians of the Galaxy : The Telltale series (GOG) est l’un des rares jeux Marvel sur le marché, développé par le studio américain Telltale Games ; celui-ci s’intéresse à une aventure inédite et originale des Gardiens de la Galaxie, aventure scindée en cinq épisodes jouables, tous sortis courant 2017.

Zoom sur cette série jouable qui nous plonge aux côtés de l’équipe la plus déjantée de toute la galaxie.

 

DES PERSONNAGES TOUJOURS AU RENDEZ-VOUS

Fan des films sur les Gardiens ? Vous n’avez peut-être pas été attiré au premier coup d’œil par cette série jouable : en effet, c’est plutôt les mordus de comics qui ne se sont pas sentis dépaysés en voyant l’apparence des personnages. Les membres des gardiens sont principalement inspirés des derniers comics sortis sur les aventures de cette folle équipe.

Publicités

Mais on s’y fait vite, et cela même si l’on est fidèle aux films, au point de s’attacher à cette nouvelle apparence. Les graphismes sont très bons, les personnages très vivants et les détails des différents mondes très prenants, bien que l’on sent qu’il existe dernière un style graphique propre à Telltale.

Concernant l’attitude de chaque personnage, tout le monde y trouve son compte : on retrouve parfaitement le tempérament des personnages tels qu’on les connait: des sages conseils de Gamora aux remarques hilarantes de Drax, tout en passant par les provocations impulsives de Rocket… L’équipe est au top de sa forme, et l’ambiance existante dans les films ou les comics est très vite retrouvée dès le premier épisode du jeu.

On apprécie toujours autant les remarques subtiles de Drax

 

En ce qui concerne les voix des personnages, on est déçu de voir que le doublage ne soit pas assuré par les acteurs, ce qui est plutôt logique : mais cette déception s’évanouie très vite ; l’intonation des voix ressemblent étonnamment à celles des films, bien qu’elles soient exclusivement anglaises. On sent que Telltale a fait un gros effort sur le travail des dialogues, et c’est d’ailleurs un des très bons points du jeu.

 

LE CONCEPT : PARI RISQUÉ MAIS RÉUSSI

Il ne faut pas voir GoG : The Telltale series comme un jeu à proprement parler, mais plutôt comme une série d’épisodes où vous prenez des décisions qui ont des répercussions sur le fil de l’histoire et sur les affinités que vous entretenez avec chaque membre de votre équipe.

Vous incarnez la majorité du temps Peter Quill, chef des Gardiens : c’est donc à vous prendre TOUTES les décisions, et cela n’est pas chose aisée ; il existe plusieurs types de choix que vous serez amené à faire au cours des épisodes qui auront (ou pas) des conséquences dans la suite de l’histoire :

 

Des répliques classiques pour nourrir une discussion et qui n’auront pas forcément des répercussions sur des conversations ou actions futures. Elles rythment la majorité des dialogues et vous permettent d’adopter un certain tempérament vis-à-vis de vos interlocuteurs : se montrer sage et avisé, envoyer tout le monde balader, adopter le fameux second degré bien connu des gardiens… c’est à vous de choisir. À noter que vous disposez généralement d’un temps imparti pour choisir votre réplique. Il se peut toutefois que certaines de vos répliques renforcent ou affaiblissent les liens entre votre interlocuteur et vous : à vous de décider !

 

Vous aurez également l’occasion de faire des choix avec davantage de répercussions au cours de l’aventure, et cela passe par exemple par le choix d’un partenaire pour effectuer une mission, ou de prendre le parti de quelqu’un. Généralement, vous ne disposez pas de temps imparti pour faire ce choix, et celui-ci profitera forcément à un ou plusieurs personnages, et nuira aux autres : ces derniers ne se gêneront pas pour vous le rappeler plus tard !

 

Enfin, plus ponctuellement, vous serez amené à faire des choix qui auront un impact décisif sur le déroulement d’un épisode et le reste de l’histoire : vous vivrez donc l’un des deux choix possibles durant l’épisode et le reste de l’aventure, mais vous pourrez bien entendu recommencer pour voir ce que la seconde possibilité offre comme alternative. Bien entendu, vos amis les gardiens seront toujours là pour vous influencer… à leur manière.

 

Au cours de l’histoire, vous réaliserez la plupart des actions lors des combats : esquiver, tirer, attaquer… selon une combinaison de touches ou un enchaînement de mouvements. Vous ne disposez que d’un laps temps pour les réaliser : restez donc à l’affût, car la fréquence d’apparition des touches peut parfois être rapide, ou décisive ; si vous ratez un enchaînement, vous aurez l’opportunité de vous rattraper avec une seconde combinaison ; sinon, retour au dernier point de sauvegarde.

 

Pour finir, vous pourrez, durant quelques séquences, vous déplacer librement dans un environnement, interagir avec les autres personnages quand vous le voulez, étudier des objets de la carte ou en ramasser afin de poursuivre votre mission. À noter que ce seront les seuls moments où vous pourrez contrôler les mouvements de votre personnage.

 

Il s’agit donc d’un gameplay particulier, propre à Telltale, l’objectif étant d’être au plus proche de l’histoire en ayant l’opportunité de choisir ses répliques, diriger les discussions, prendre le parti de ses personnages favoris, et faire les choix les plus importants qui mènent le cours de l’aventure ; et c’est plutôt réussi.

 

L’HISTOIRE

 

La première saison est rassemblée sous cinq épisodes jouables constituant l’aventure principale. La durée d’un épisode varie selon votre efficacité : compter entre une heure et une heure et demie pour les plus lents.

Résumé rapide (sans spoils)

À la suite d’un combat acharné contre un ennemi légendaire, les Gardiens récupèrent un artefact dont les pouvoirs sont peu connus ; à priori, celui-ci servirait à revivre des souvenirs enfouis au plus profond de soi. Mais il semblerait que La Forge de l’Éternité dispose d’un autre pouvoir bien plus puissant : il est en tout cas très convoité par Hala l’Accusatrice (ça ne vous rappelle rien ?), une fanatique Kree en quête de vengeance rêvant de soulever une nouvelle armée afin de rendre à l’Empire Kree sa grandeur d’antan. À la poursuite des Gardiens, elle est prête à tout pour obtenir le fameux artefact, au point de menacer des populations entières et le point de chute de notre équipe, l’astéroïde Knowhere…

 Hala l’accusatrice ou la version féminine de Ronan

Bien que partiellement inspirée de l’aventure du film Les Gardiens de la Galaxie Vol.1, l’histoire reste tout de même prenante, au point de vouloir la terminer à tout prix pour en connaître le dénouement. Au-delà de l’histoire principale, on aura l’occasion au cours des épisodes d’explorer les souvenirs de chaque membre des Gardiens grâce à la Forge de l’Éternité. Une idée très appréciable, car elle nous permet de découvrir le passé de chaque personnage avant qu’ils ne constituent l’équipe, mais dont certains passages sont purement inventés pour susciter l’émotion. On regrette toutefois l’exploration abusive des souvenirs de Peter Quill, présents à chaque épisode et bien qu’intéressants, deviennent assez lourds au cours de l’aventure car ils semblent tourner en rond.

 

Vous devez faire face, au cours de l’aventure, à la fragilité des liens de l’équipe : une équipe qui semble ne plus avoir d’objectif précis, et dont l’ambiance s’atténue de manière inquiétante ; querelles entre les membres, choix nécessaires, prises de parti… Une mise en scène qui tente incontestablement de créer un sentiment de regret chez le joueur après chaque prise de décision difficile.

 

Entre rire, tristesse, regrets et remise en question, l’histoire de cette première saison nous transporte facilement et s’imprègne bien de l’ambiance habituelle connue au sein des Gardiens et visible dans les films. Une première saison appréciable et plaisante donc, mais dont certains traits de l’aventure principale restent assez inspirés du premier film.

 

MAIS APRÈS ?

L’originalité du jeu ne contribue toutefois pas à sa durabilité : même si l’existence des nombreux choix au cours de l’aventure nous permet de recommencer les différents épisodes afin de voir les alternatives plutôt intéressantes de l’histoire, le fil directeur de l’aventure reste le même. Comme une série télé, on peut se lasser de la regarder après plusieurs fois, et ainsi la laisser de côté pour un certain temps : il en est de même pour le jeu, dont les fonctionnalités restent assez limitées, une fois les principales alternatives jouées.

Heureusement, la diffusion d’une scène post-générique à la fin de l’épisode 5 nous fait miroiter une suite possible à cette première saison. Il ne reste donc plus qu’à espérer !

 

 

CONCLUSION

-Graphismes : 9/10  « un style particulier mais pas déplaisant, les détails sont précis, les textures sont poussées et rendent les personnages et l’environnement vivants’’

-Durée de vie : 6/10  « l’originalité du style des jeux de Telltale ne contribuent hélas pas à la durée de vie de GoG ; bien qu’il existe pas mal d’alternatives au sein de l’aventure, on a vite fait le tour des possibilités qui ont un réel impact sur l’histoire’’

-Bande Son : 9.5/10  « Un point crucial du jeu que Telltale n’a pas raté : des bruitages prenants, de la musique comme dans les films, des voix anglaises proches des originales avec des intonations réalistes qui nous permettent de deviner les sentiments des personnages sans même les regarder »

-Prise en main : 7/10 « bien que les commandes soient simples, l’orientation des flèches lors des combinaisons de touches peuvent porter à confusion, l’apparition de l’enchaînement surprend parfois ou ne mérite pas d’être joué pour l’action réalisée… la maniabilité du personnage lors des phases de déplacement libre est parfois difficile’’

-Gameplay : 8/10 « une bonne répartition des phases d’action, de dialogues et de déplacements qui rappelle que GoG : The Telltale series n’est pas une série mais bien un jeu vidéo. On regrette toutefois les quelques beugs sur certaines phases qui nous obligent à redémarrer le jeu ou à nous mettre en mode hors-ligne. On apprécie la collecte des statistiques de jeu de tous les joueurs qui nous permettent de voir les choix des autres’’

 

Note GeeksLands : 7,9/10

 

Avec une histoire profonde basée plus sur les liens de l’équipe que sur le dénouement de l’aventure, Guardians of the Galaxy : The Telltale series saura davantage satisfaire les fans des personnages que du MCU en général ; le jeu semble se concentrer majoritairement sur la psychologie des membres des Gardiens que sur l’action et l’aspect aventureux de son histoire. L’aventure cherche principalement à manipuler les sentiments en délaissant parfois la quête principale; toutefois, les différentes fins possibles de l’histoire la rendent plus prenante que son déroulement.

Publicité
Cliquez pour commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Jeux Vidéos

[TEST] MARVEL SUPER WAR

Un nouveau MOBA surprise sur mobile

Publié

le

par

Lecture 5 mins.

Encore en phase d’Alpha Test, le jeu mobile est apparu du jour au lendemain sans même avoir fait parler de lui au préalable. Simplement jouable depuis les serveurs asiatiques et édité par Netease Games, MARVEL Super War ne sort pas de l’ordinaire est reprend à la lettre les préceptes d’un MOBA classique comme League of Legends.

RASSURANT MAIS ENCORE INCOMPLET

Difficile de donner un avis objectif sur un jeu qui n’est encore qu’en en phase d’Alpha-Test (ce qui signifie que le jeu est disponible en accès anticipé, MAIS toujours en développement).

Vue d’ensemble :

Publicités

L’interface d’accueil fait dans la simplicité, ce qui le rend clair et compréhensible, malgré sa traduction entièrement anglaise. Encore beaucoup de fonctionnalités restent indisponibles, mais l’essentiel est déjà présent : des logos de profil variables, un personnage en vedette sur l’écran d’accueil comblant un certain vide, et une barre de navigation plus ou moins fonctionnelle… Mais on n’a pas à en attendre plus pour un accueil de ce type de jeu.

Personnages :

Une partie encore incomplète mais qui ne cesse de grandir au court du temps : pour le moment, Super War ne propose que 29 personnages jouables répartis dans 6 types d’un MOBA classique : combattant, énergie, tireur, assassin, tank et soutien.

Comme dans tout MOBA, vous aurez l’occasion de choisir le personnage avec lequel vous désirez jouer à chaque début de partie ; bien entendu, deux joueurs ne pourront pas jouer le même personnage et chaque type dispose de spécificités et d’habilités propres, d’où l’importance d’équilibrer votre équipe avec des types différents.

Chaque personnage dispose de statistiques uniques et doit être adapté en fonction des évènements qui se dérouleront sur les champs de bataille.

Contrairement à un RPG, le niveau de votre personnage n’augmente que durant le combat et n’est pas sauvegardé : vous débuterez donc toujours avec un personnage de niveau 1.

Au fur et à mesure que vous monterez de niveau, vous aurez l’opportunité de débloquer les compétences de votre personnages ainsi que ses items qui augmenteront ses statistiques (vitesses d’attaque, attaque, défense…)

N’oubliez pas que chaque personnage dispose d’un gameplay unique qui doit être maitrisé.

Même en Alpha Test, le jeu propose déjà un bon nombre de personnages jouables avec une très bonne qualité graphique. À en croire l’interface de personnage, cette dernière laisse même penser que des variantes d’uniformes seront prochainement disponibles pour les héros. On apprécie également la possibilité de customiser entièrement les items déblocables du héros, nous permettant ainsi de choisir son évolution durant le combat.

Gameplay et Modes de Jeu:

Bien entendu, le jeu ne propose à ce jour qu’un nombre très restreint de modes de jeu :

Dès vos débuts, vous aurez l’opportunité de vous familiariser avec les bases du MOBA dans un didacticiel obligatoire qui vous apprendra les essentiels du genre.

Au-delà de ce mode, le jeu ne vous proposera par la suite que de simples modes classiques PvP 5vs5 et un mode plus appréciable PvE (car moins gourmand en réseau).

Vous pourrez également profiter du mode entraînement afin de tester individuellement les personnages pour vous familiariser avec leur gameplay et compétences.

Côté Gameplay, le jeu respecte parfaitement les préceptes d’un MOBA classique à la League of Legends ; les amateurs du genre sauront donc y jouer aisément sans même connaître les personnages de MARVEL.

Pour ceux qui ne sont encore jamais essayés au genre, Super War vous propose de plonger dans une arène de combat à 5vs5 avec le personnage de votre choix. La carte dispose de trois grands couloirs principaux espacés par des jungles cachant des trésors et des monstres.

L’objectif du jeu est d’atteindre la base adverse afin d’y détruire le QG pour mettre fin à la partie et remporter le combat. Au préalable, vous devrez détruire les tourelles ennemies disposées sur les 3 couloirs principaux tout en protégeant les vôtres avec votre équipe, ce qui freinera la progression de votre adversaire et permettra à votre QG de générer des serviteurs (Bot) plus puissants qui vous servent essentiellement de bouclier et à détruire les tourelles adverses.

Pour gagner plus aisément, il vous faudra mettre KO vos adversaires qui tenteront également de détruire vos tourelles – et QG. Mettre un adversaire KO l’oblige à attendre un certain laps de temps avant de réapparaître dans son QG. À noter que plus un héros et mis KO, plus son temps de réapparition s’allonge.

Le jeu semble ainsi simple aux premiers abords mais nécessitera une certaine connaissance du genre ainsi qu’une communication effective avec l’équipe pour remplir les rôles qu’exige un MOBA lors d’un combat. Il faut donc connaître un minimum les bases du MOBA afin d’évoluer plus aisément, notamment en PvP réel.

Enfin, on ressent encore les stigmates d’un jeu en cours de développement : au-delà de l’unique serveur présent en Asie (et qui vous imposera donc une latence de 250ms en combat), le jeu souffre d’une bande sonore imparfaite et les graphismes des personnages semblent nettement diminuer de qualité en jeu par rapport à ce que ce dernier nous présente dans le menu.

Pour conclure, le jeu reste très proche d’un MOBA classique, autant dans son gameplay que dans ses fonctionnalités déjà existantes. Néanmoins, ce dernier a su innover en proposant d’y inclure les personnages de MARVEL avec un style graphique une nouvelle fois particulier et propre au studio. Mais l’on ressent la volonté des développeurs d’être innovants et de vouloir proposer un maximum de contenu pour les jours à venir. MARVEL Super War s’annonce donc original et saura aisément se faire une place dans la gamme des jeux Marvel sur mobile, ces derniers n’abritant pas encore de MOBA.

Le jeu sera normalement disponible sur IOS et Android.

Nous n’attribuons pas de notation pour un jeu encore en phase d’Alpha-TEST.

Continuer la lecture

[TEST] Jeux Vidéo

[TEST] BATTLE ROYALE – TETRIS 99

Finalement, il en faut peu pour faire un battle royale: Tetris nous le démontre

Publié

le

par

Lecture 2 mins.

Annoncé par Big N lors de son dernier Nintendo Direct, le jeu d’Alekseï Pajitnov connaît lui aussi sa « version » battle royale; mais que vaut-il vraiment ?

Le jeu vous accueille en premier lieu sur un menu très simpliste orné de trois onglets: jouer, statistiques et réglages. Effectivement, on en demande pas beaucoup  pour un jeu de ce style, mais compte tenu de certains ajouts majeurs au jeu, un tutoriel n’aurait pas été de trop.

Les débuts de Tetris 99 ne manquent pas de réussites, si bien que les serveurs de jeu affichent complet. Qu’importe l’heure, même un lundi matin, le temps passé dans une file d’attente est ridicule. C’est d’office bon signe, mais il en faut bien plus pour convaincre. On se penche donc sur l’étape suivante:

Publicités

Arrivé en partie, Tetris 99 ramène le joueur au bon vieux temps avec la musique originale qui ravive les vieux souvenirs. Ceci dit, les notifications, les alertes et le son environnement prennent facilement l’ascendant sur le fond sonore, ce qui n’est pas sans rappeler la version 8 bits: avis aux nostalgiques donc.

En termes de gameplay, celui-ci est relativement intuitif, pour ne pas dire facile. Il se base sur la même structure que la version de 1984, en y ajoutant un système de pouvoir qui s’active dès qu’une ligne a été complétée: un vent de fraicheur nécessaire, quoi qu’insuffisant, et dépourvu de toute explication. Inutile de vous dire donc que vous apprenez les fonctionnalités de gameplay sur le tas.

Ajoutons à ça le fait que pour vous défendre et attaquer, vous devez quitter des yeux votre propre grille de Tetris pour tenter de viser la bonne personne sur 98 mini-grilles tout autour de la vôtre: en résumé, on va attendre la possibilité de se faire greffer des yeux bioniques et retentera le Top 1 à ce moment-là.

Globalement, Tetris et cette version 99 auraient pu donner un battle royale vraiment bon et certain moment de jeu demeurent prenants, mais l’amusement est gâché, la faute à des skills déséquilibrés: le jeu s’avère donc finalement trop injuste et conserve le côté punitif de Tetris. Après quelques parties, Tetris 99 est plutôt frustrant.

 

En conclusion, le jeu respecte bien l’adage du « easy to learn, hard to master », mais malheureusement, le gameplay est trop pauvre et finalement assez injuste: les idées sont là, mais il manque encore certaines choses pour entrer dans la cour des grands. Un jeu à essayer, notamment pour les nostalgiques, mais qui ne révolutionnera pas le genre. À vos Tops 1, et bon courage !

Continuer la lecture

[TEST] Jeux Vidéo

[TEST] Astérix & Obélix XXL 2 : Mission Las Vegum (PS4)

Profitant du dernier film Asterix —Le Secret de la potion magique d’Alexandre Astier, Microïds et Osomenous ressortent ce remaster issu de la Playstation 2.

Publié

le

par

Lecture 3 mins.

Profitant du dernier film Asterix —Le Secret de la potion magique d’Alexandre Astier, Microïds et Osomenous ressortent ce remaster issu de la Playstation 2.

Le jeu nous propose un scénario envahi de référence dans l’univers du jeu vidéo. De Lutèce jusqu’au César Palace, votre regard trouvera toujours des clins d’œil.

En passant de l’univers Nintendo avec des centurions en Mario, des soldats en Sonic ou encore d’autres ennemis en Pac-Man, vous passerez sûrement une énorme partie du temps à reconnaître les jeux vidéo de votre enfance. Même dans les décors des zones, vous verrez des murs Donkey-Kong et Pikmin.

Publicités

Il y a vraiment un aspect nostalgique à se replonger dans ce Asterix & Obélix XXL 2. Se retrouver en plein cœur des monuments de Paris avant d’aller du côté de Venice et de parcourir l’île des Pirates. C’est un vrai plaisir de se balader dans le monde parodique et référencé de cet épisode.

Ce remaster aura la bonne idée de conserver l’ensemble du casting vocal du titre original avec Roger Carel et Pierre Tornade qui font des merveilles. La refonte graphique est indéniable. Un véritable boulot a été effectué pour rendre le jeu plus beau. Les personnages sont plutôt bien modélisés.

Les décors ont également bénéficié d’une nette amélioration graphique. Les textures sont ainsi plus propres et détaillées. Malheureusement les cinématiques n’ont pas été retravaillées.

Une fois le jeu lancé, nous sommes accueillis par un écran d’accueil simple et muet, voire même plutôt triste. Outre le travail visuel, les joueurs découvriront l’ajout de différents magasins grâce auxquels il devient possible d’améliorer les techniques des héros à la façon d’un arbre de compétences. L’occasion justement d’en rajouter deux nouvelles pour cabosser du légionnaire, mais aussi de pouvoir choisir entre trois niveaux de difficulté (facile, normal et difficile).

Pour celles et ceux qui souhaitaient savoir si cette nouvelle version disposait d’un mode deux joueurs… Et bien vous serez malheureux d’apprendre que la coopération n’est pas de la partie.

En plus de ces changements apportés au gameplay, du contenu additionnel a été ajouté avec des défis éparpillés dans les 6 zones du jeu où le but sera de battre autant de Romains que possible pendant le temps imparti.

Astérix et Obélix XXL 2 est dans l’ensemble assez sympathique à jouer, mais il devient très répétitif au fil de l’aventure. Vous aurez tout un éventail de commandes qu’il faudra spammer pendant vos heures de jeu. Le jeu dispose d’un système de combo, il permet d’ailleurs de gagner des bonus comme de la vie ou du bouclier, mais à force d’enchaîner les salles remplies de Romains et d’affronter quelques boss peu originaux (la manière de les battre est tout le temps la même…).

Conclusion :

Astérix et Obélix XXL 2 reste un excellent jeu même si certains détails restent à revoir. Malgré cela, c’est toujours autant amusant de se promener à Las Vegum avec nos deux gaulois préférés. En attendant un XXL 3 d’ici fin 2019, le jeu vous rappellera d’agréables souvenirs.

Continuer la lecture

En ce moment