GEEKSLANDS
🎂

10 ANS !

2016 → 2026

🎉

L'actualité cinéma et séries, en toute indépendance

Fondé comme un média geek indépendant, GeeksLands est aujourd'hui un site de référence dédié au cinéma, aux séries et à la pop culture.

Navigation

  • Accueil
  • Cinéma
  • Box-Office France
  • Streaming
  • Jeux
  • Bandes-annonces
  • Top
  • Analyse
  • Recherche

Le média

  • À propos
  • Charte éditoriale
  • 🎉 10 Ans GeeksLands
  • La rédaction
  • Nos dossiers
  • Les guides
  • Nous rejoindre
  • Publicité
  • #GeeksLands Community

Informations légales

  • Contact
  • Mentions légales
  • Gestion des cookies

Le Brief GeeksLands

Vendredi matin. 5 minutes. Zéro spam.

CinéSériesGaming

© 2026 GeeksLands. Tous droits reserves.

🚀10 ans d'indépendance éditoriale💛
GEEKSLANDS
GEEKSLANDS
GEEKSLANDS
Guides
Prey : Résurrection d'une franchise que l'on croyait perdue
  1. Accueil
  2. ›
  3. Cinéma
  4. ›
  5. Prey : Résurrection d'une franchise que l'on croyait perdue
ActualiteCinéma

Prey : Résurrection d'une franchise que l'on croyait perdue

Par The Toy Hunter10 août 2022Mis à jour le 12 août 2022

Depuis bien longtemps la licence Predator avait des sursauts de présence sur nos écrans à grand coup de nanars vite vus et vite oubliés.

Depuis bien longtemps la licence Predator avait des sursauts de présence sur nos écrans à grand coup de nanars vite vus et vite oubliés. On avait quasiment fait une croix sur l'espoir de revoir un jour un film à la hauteur du premier opus réalisé par John Mc Tiernan avec sa testostérone en bandoulière et des punchlines made in 80's en pagaille, ou, au pire des cas, du second, réalisés par Stephen Hopkins qui, bien que maladroit sur bien des aspects, avait le mérite d'entrainer le Yautja dans une jungle urbaine surchauffée. Pourtant Dan Trachtenberg, qui avait déjà étonné son monde avec le très bon 10 Cloverfield Lane, parvient à retrouver l'essence de la créature et de la licence en plaçant son récit il y a 300 ans, au coeur de la nation Comanche.

Plus rudimentaire et primitif le Predator nouvelle cuvée n'en est pas moins doté d'un arsenal à toute épreuve et il n'hésite pas à s'en servir. Traque, mise à mort et recueil de trophées sont au menu de ce SF/Action aux choix artistiques bien définis et assumés de bout en bout par un réalisateur qui sait ou il veut emmener son public. La créature est bien présente et plus badass que jamais, avec un look plus roots. Si l'absence de canon à plasma et un bio-casque plus primitif pouvaient refroidir les puristes tatillons, voir la bête en action dissipe les craintes avec du sang et des membres sectionnés. Petit rappel: le film est fortement déconseillé aux plus jeunes spectateurs, ne venez pas vous plaindre d'éventuels cauchemars.

Prey
La gueule de porte-bonheur a toujours autant la classe. © Disney

Bien loin de reprendre l'idée du gros bourrin bodybuildé pour tenir tête au chasseur de l'espace, on suit ici Naru, interprétée par l'excellente Amber Midthunder, qui se retrouve aux prises avec la menace que représente l'arrivée du Predator et les preuves qu'elle doit amener à son peuple pour mériter d'être considérée comme une chasseuse à part entière. Si l'aspect Girl Power peut sembler lourdaud de prime abord, l'évolution de Naru et les rivalités avec les autres chasseurs du clan, et en particulier son frère, sont suffisamment habiles pour ne pas alourdir la narration avec des mise en avant féministes superflues. Pas de fioritures ni de concessions, Dan Trachtenberg va droit au but et offre au spectateur ce qu'il est venu chercher.

Le Brief

Ciné, séries, gaming. Cinq minutes le vendredi.

Prey
Cette référence au second Predator laisserait-elle présager une suite ? © Disney

Le choix d'un personnage principal féminin avait déjà été fait maladroitement dans Alien vs Predator sans pour autant marquer les esprits. De nos jours et wokisme ambiant oblige, les détracteurs du film auraient tendance à mettre le doigt sur le personnage principal en le trouvant illégitime. Une fermeture d'esprit qui empêche de profiter du spectacle assez éloigné des conventions Disney pour faire illusion et offrir un Predator de qualité qui rattrape les bouzins précédents.

Prey
On n’est clairement pas venu pour enfiler des perles. © Disney

Si l'ensemble est de très bonne facture il n'est cependant pas irréprochable et quelques couacs d'effets numériques, en particulier la scène de l'ours qui souffle le chaud et froid par l'irrégularité de ses effets, n'est pas "The Revenant" qui veut. Quelques lourdeurs également à l'introduction des trappeurs sans pour autant casser le rythme. Les séquences s'enchainent sans réel temps mort en maintenant la pression, et la menace qui pèse sur l'ensemble des personnages est palpable du début à la fin.

Prey
Une séquence épique, lésée par des effets irréguliers. © Disney

Pour ce qui est des références, sans être légion il y en a quelques-unes, de la célèbre phrase de Schwarzy :"Si ça saigne, on peut le tuer.", à la blessure que s'inflige Billy (Sonny Landham) sur le torse, en passant bien sûr par l'énigmatique pistolet offert à Harrigan (Danny Glover), Trachtenberg fait dans le feutré et la discrétion pour implicitement rendre hommage à ses ainés. Ici encore, le parti pris de références discrètes est maîtrisé à la perfection et elles jalonnent le film pour les plus observateurs.

Prey
Une blessure qui traverse les époques. © Disney

Sans être le film de l'année ni le meilleur film de la franchise, Prey s'éloigne des précédents opus pour revenir aux fondamentaux des films du genre et s'impose comme le digne successeur des premiers Predator qui ont fait le succès de la licence, avec ses partis pris et sa direction artistique maîtrisée. Soit on aime soit on déteste et un second visionnage permet de trancher, mais cette nouvelle mouture mérite néanmoins qu'on s'y attarde.

Newsletter · chaque vendredi

Le BriefGeeksLands

Les actus qu'il ne fallait pas rater, triées par la rédaction. Cinq minutes de lecture, un mail par semaine, zéro spam.

  • Hebdo
  • 5 min
  • 0 spam
Anciens numéros

Tags

PreyDisney+PredatorDan Trachtenberg
Partager cet article
XFacebookLinkedInWhatsAppTelegram

Articles similaires

Avengers Doomsday : Andrew Garfield dément encore son retour en Spider-Man

3 sept. 2026

Obsession aux Oscars 2027 : Focus Features lance sa grosse campagne

3 sept. 2026

Avengers Doomsday : les frères Russo assument un scénario basé sur l’impro

3 sept. 2026

Greenland 3 : quand est-il de la suite ?

3 sept. 2026

Articles récents

Avengers Doomsday : Andrew Garfield dément encore son retour en Spider-Man

3 sept. 2026
1

Claude Opus 5 filigrané, ton patron sait si c’est du texte IA

3 sept. 2026
2
A lire aussi

Articles similaires

Cinéma

Avengers Doomsday : Andrew Garfield dément encore son retour en Spider-Man

Andrew Garfield assure qu’il ne sera pas dans Avengers : Doomsday, mais son passif avec No Way Home laisse forcément planer le doute sur son retour.

3 septembre 2026
Cinéma

Obsession aux Oscars 2027 : Focus Features lance sa grosse campagne

Focus Features lance la campagne d’Obsession pour les Oscars 2027, avec Inde Navarrette, Curry Barker et Michael Johnston dans les principales catégories.

3 septembre 2026
Cinéma

Avengers Doomsday : les frères Russo assument un scénario basé sur l’impro

Avengers : Doomsday aurait été tourné sans scénario totalement finalisé, les frères Russo assumant une méthode basée sur l’improvisation des acteurs.

3 septembre 2026

Obsession aux Oscars 2027 : Focus Features lance sa grosse campagne

3 sept. 2026
3

Avengers Doomsday : les frères Russo assument un scénario basé sur l’impro

3 sept. 2026
4

Greenland 3 : quand est-il de la suite ?

3 sept. 2026
5