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The OA, saison 2, une suite à la hauteur ?

Après une première saison plus qu’étonnante, Prairie alias OA, incarnée par « Brit Marling », revient d’entre les morts pour nous emmener encore plus loin.

Publié

le

Lecture 2 mins.

Lors de la découverte de cette série, j’ai longuement hésité avant de me lancer. Pour tout avouer, le titre et le résumé me laissaient dubitatif. Finalement, je me suis laissé tenter, et… je n’ai pas été déçu. Cette série originale Netflix nous plonge dans les méandres de l’EMI (Expérience de Mort Imminente).

Pour les non-initiés, et selon Wikipédia, l’EMI est : « une expression désignant un ensemble de « visions » et de « sensations » consécutives à une mort clinique ou à un coma avancé. Ces expériences correspondent à une caractérisation récurrente et spécifique contenant notamment : la décorporation, la vision complète de sa propre existence, la vision d’un tunnel, la rencontre avec des entités spirituelles, la vision d’une lumière, un sentiment d’amour infini, de paix et de tranquillité, l’impression d’une expérience ineffable et d’union avec des principes divins ou supranormaux. »

En bref, tu passes l’arme à gauche et tu vois des trucs chelous avant de revenir illico presto parce que tu as oublié d’éteindre le gaz (au prix du gaz de nos jours, ce serait dommage de le gaspiller).

Vous l’aurez compris, la série explore un sujet contemporain, mais controversé, la mort.

Sans vous « spoiler » les épisodes de la première saison, des gens meurent…et reviennent à la vie lors d’étranges expériences menées par le Docteur Hunter, un psychiatre dérangé et interprété brillamment par Jason Isaacs.

La première saison est sans fioriture. Des scènes simples, mais efficaces ; le tout enrobé d’une ambiance et d’une musique sombres. Chaque fin d’épisodes nous pousse à explorer l’épisode suivant au lieu de se préparer à manger. Prévoyez donc un plateau repas avant le visionnage.

En résumé, si vous aimez les thrillers et la science-fiction, vous ne serez pas déçus.

La seconde saison, quant à elle, nous sort de ce cadre mystérieux pour nous amener dès le premier épisode dans l’autre monde

Et là, déception. Nous voici tombés dans un cliché bien connu des cycles de science-fiction : un univers parallèle. On en vient à s’interroger sur l’utilité de cette seconde saison et demander aux scénaristes : pourquoi ?

D’après l’acteur Jason Isaacs, une troisième saison totalement différente de la seconde se profilerait à l’horizon.

Wait and see.

VERDICT
7.5 Geeks Lands
0 Internautes (0 Votes)
Points positifs
  • SAISON UNE MAÎTRISÉE ET ORIGINALE
  • Points négatifs
  • TOMBE DANS LE CLICHE SF BASIQUE
  • ÉVOLUTION DU SCÉNARIO
  • Conclusion
    Cette série ne méritait pas une seconde saison, tout du moins pas comme ça. Le voile de mystère, parfaitement maîtrisé et mis en scène dans la saison 1 (qui en a fait un succès), a disparu et l’on tombe dans du « déjà-vu ». Pour tout vous avouer, je m’attendais à quelque chose de bien différent.
    NOTE7.5
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    Reviews

    Game Of Thrones S8E1 : Le grand retour de la série en détails !

    Plus d’un an et demi après le final de la septième saison de Game Of Thrones, la petite famille Stark revient sur nos écrans pour un dernier rush.

    Publié

    le

    par

    Lecture 4 mins.

    Après plusieurs années à trôner au sommet de la gloire, Game Of Thrones voit son règne plus proche que jamais s’achever. Si la série HBO a réuni des millions de téléspectateurs au fil des dernières années, le show engage son dernier marathon avec ce premier épisode d’une durée inférieur à une heure.

    Une petite heure, oui. Pourtant on pourrait jurer que l’épisode tenait sur trente minutes, vous connaissez cet effet, c’est le « Game Of Thrones effect ».

    Comme on vous aime bien, on va prendre le temps de rappeler à nos lecteurs un point important à prendre en compte, cet article est une « review », plus qu’une critique, la review revient sur les évènements majeurs d’un épisode de série, aussi il est utile de mentionner que cet article est un énorme SPOILER.

    On va le redire pour être bien sûr.

    SPOILER SPOILER SPOILER

    (Nous allons également mettre une image en guise de frontière).

    Game Of Thrones Épisode 1 Saison 8 revient aux sources. Depuis sa première saison GoT s’assure avant tout de la qualité de son show en prenant le temps de placer des éléments précis en temps et lieu afin d’obtenir une intrigue solide sans hâte. Ce début de saison voit forcément arriver le cumul des parcours de tous les personnages de la série, qu’ils soient secondaires ou principaux le destin a mené chacun d’entre eux à Winterfell ou Port-Real.

    La huitième saison s’ouvre sur un nouveau générique. Plus détaillé, mais surtout axé sur deux régions distinctes : Winterfell (et ses environs) ainsi que la capitale. On comprend rapidement que l’intrigue ne se concentre plus qu’en ces lieux.

    LE NORD

    C’est naturellement au nord que la majorité du scénario prend ses appuis. Toujours dans l’esprit de revenir aux sources, le premier épisode (re) présente chaque personnage à l’image du premier épisode de la série. Tout au long de l’épisode, différentes retrouvailles ont lieu, principalement autour de Jon Snow. 

    En parlant de Jon, justement. Personnage fort des dernières saisons, il voit son autorité profondément remise en question. D’abord par les bannerets des Stark, accompagné du regard malicieux de Sansa qui ne convoite que pouvoir. Sa sœur Arya semble même appuyer son attitude, lorsque plus tard, elle prend sa défense et ajoute qu’elle veille aux intérêts de la famille. 

    On continu quand même ?

    Après quelques scènes d’échauffements et de moments profondément gênants comme la scène ci-dessus, Bran fait savoir à Sam qu’il est temps pour leur fidèle Jon de connaître ses véritables origines

    Vous le savez depuis un moment maintenant, Jon est l’héritier légitime du trône de fer, problématique puisqu’il a donné son allégeance à Daenerys, sa tante et amante. 

    En apprenant cela, Sam lui révèle également que sa tendre complice a mis à mort la moitié de sa famille. Il comprend rapidement que Daenerys n’est pas une bonne reine et commandante, malgré l’emprise qu’elle a sur lui. On en vient à se demander quelle suite cela peut donner, Jon pourrait être amené à choisir le camp de ses sœurs s’ils survivent aux marcheurs. Surtout qu’il a dorénavant son dragon.

    Plus au nord, les survivants se retrouvent pour voir l’enfant d’une maison banneret des Stark, crucifié avec une macabre mise en scène par le roi de la nuit. Une armée sépare à présent les rescapés du mur et les survivants à Winterfell.

    Enfin, bran attend « un vieil ami » dans la cour de Winterfell. On sait déjà qu’il fait référence à Jaime Lannister qui arrive à la dernière seconde, cheveux teintés de brun pour voyager discrètement à travers les sept couronnes.

    On notera surtout, en cette fin d’épisode, l’égard voué à Jon Snow entre le début de la saison et cet épisode. En effet, d’un vulgaire bâtard, bon à tenir le mur, Jon doit aujourd’hui être pleinement dévoué au nord alors qu’on attend de lui une version Ned 2.0, on lui demande finalement de monter sur le trône et de faire profiter les copains. Le dénouement promet d’être intéressant.

    LE SUD

    Il ne se passe que très peu de choses au sud. Alors que Cersei était le personnage fort de la saison 7, il n’y a en effet pas beaucoup d’intérêt à s’attarder dans le sud puisque l’épisode se veut plutôt retrouvaille. La reine des sept couronnes se donne facilement à Euron Greyjoy, adorant son côté insolent et cruel. En même temps, Theon Greyjoy libère sa sœur qui en retour lui donne le droit de rejoindre les Stark et d’y mener bataille. Elle s’en va reconquérir les îles de fer afin d’offrir un refuge « sûr » contre les marcheurs blancs, si Daenerys est défaite.

    VERDICT
    7 Geeks Lands
    0 Internautes (0 Votes)
    Points positifs
  • Intrigue
  • Décors
  • C'est Game of Thrones !
  • Points négatifs
  • Trop court
  • Manque de dynamisme
  • Conclusion
    L’épisode est calme, très calme. Il prend le temps de revenir aux sources, de poser les bases bien que l’on comprend très vite l’intensité que prendra l’épisode deux ainsi que les suivants. Un bon épisode capable de rappeler les évènements importants du passé après presque deux d’absence.
    NOTE7
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    Reviews

    Titans : Une première saison pleine de promesses.

    Alors que tout laissait envisager un désastre, la première saison de Titans créée la surprise par son ambiance sombre et mature.

    Publié

    le

    Lecture 3 mins.

    Alors que tout laissait envisager un désastre, la première saison de Titans créée la surprise par son ambiance sombre et mature.

    Partant sur la rencontre des différents membres du groupe, la série se rapproche davantage de la série animée classique que du cartoonesque « Teen Titans, Go ! ». Les personnages se croisent et évoluent dans un climat tendu, à la violence graphique efficace qui marque un écart vis-à-vis des séries DC de la chaine CW, beaucoup plus conventionelles et tous publics. Une efficacité parfois ternie par les lacunes du récit et un manque de constance dans la réalisation.

    Les effets visuels réussis, axés sur les affrontements brutaux et expéditifs, mettent l’accent sur l’aspect cheap des effets ratés qui appauvrissent l’impact émotionnel de certaines scènes. L’accident de voiture de l’épisode 9 en est le parfait exemple. Cette saison permet également de mettre sur le devant de la scène des personnages DC secondaires méconnus du grand public tels que le Faucon et la Colombe. Au-delà des costumes, ces deux personnages proposent un background émotionnellement chargé et très efficace.

    Une utilisation habile du Batman Universe, dont fait partie intégrante Robin, assure un fan service qui donne du corps à l’ensemble sans jamais perdre l’identité des Titans, qui évolue malgré tout dans l’ombre du chevalier noir de DC. Techniquement réussi, le show offre une réalisation en dent de scie avec un travail de photo excellent qui se voit terni l’instant d’après par des effets numériques bâclés sans pour autant être catastrophiques. Portée par un casting investi et une bande-son dynamique, cette saison est efficace, mais fera grincer des dents les spectateurs les plus tatillons par les libertés prises par les showrunners. La série tape juste malgré ses déséquilibres, des effets visuels soufflant le chaud et le froid et des acteurs convaincants pour certains, comme Starfire, interprétée par Anna Diop qui malgré son look offre un des meilleurs arcs de la série, et décevants pour d’autres, comme Raven, incarnée par Teagan Croft dont le jeu « Emo-teen » est souvent agaçant. Le bilan est bon à défaut d’être exceptionnel. Le show parvient à compenser ses faiblesses par de nombreux points forts et de très bonnes surprises. 

    Gros coup de cœur également pour un épisode final tout simplement jouissif. Restez bien jusqu’à la fin de l’épisode pour un aperçu alléchant de ce que pourrait nous réserver la suite. Une seconde saison qui semble déjà bien partit en prenant la base solide du comics « Judas Contract » des Teen Titans, qui oppose les jeunes justiciers au célèbre mercenaire du DC universe : Deathstroke. Les Titans s’associent alors avec Terra, une adolescente capable de manipuler la terre à volonté. Si le budget et la direction artistique suivent, la saison 2 se promet explosive, malgré le faite que les showrunners face l’impasse sur le personnage de Cyborg, au grand désarroi des fans du personnage.

     
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    Reviews

    Punisher: Un retour désequilibré.

    Suite directe d’une saison 1 qui aura su marquer les spectateurs par sa violence, sa noirceur et sa réalisation soignée, cette saison 2 tire malheureusement à côté de la cible.

    Publié

    le

    Lecture 3 mins.

    Suite directe d’une saison 1 qui aura su marquer les spectateurs par sa violence, sa noirceur et sa réalisation soignée, cette saison 2 tire malheureusement à côté de la cible.

    Malgré un démarrage efficace, qui nous montre un Frank Castle en vagabondage dans l’arrière-pays façon Rambo et laissait espérer une suite d’événements bien sombres et violents. Le soufflé retombe après les 3 premiers épisodes et le show enchaine les longueurs et autres lieux communs pour délayé et rallonger un scénario assez maigre et mal conçu, malgré quelques efforts écrasés par le manque de justification des actes des personnages. Une perte de puissance que la saison ne parvient pas à compenser par la suite.

    La saison pèche par son manque d’ambition et son manque de budget. Si la violence est présente et tout aussi brutale et graphique que la première saison, elle n’en reste pas moins convenue et sans surprise. L’ensemble est alourdi par les cas de conscience et les remises en question perpétuelles des différents protagonistes. Car on ne suit pas que Frank et cela finit par noyer le personnage principal dans une succession de sous-récits qui, bien qu’intéressants, n’ont pour seule fonction que de combler les lacunes d’une histoire qui aurait, encore une fois, pu tenir en 8 épisodes. Les différents intervenants, tous brisés, brouillent un story arc déjà assez faible dans une succession de faux problèmes très dispensables dans lesquels s’enlise un anti-héros qui perd de son envergure au fil des épisodes. Le Punisher est une machine de guerre implacable, qui malgré son code de conduite, ne s’encombre que très rarement de partenaires.

    Le cast fait tout son possible, Bernthal le premier, pour faire passer l’ennui provoqué par le manque d’implication flagrant des showrunners. Le Punisher est tout en violence et brutalité contenue, avec parfois trop d’humanité due à son rapprochement avec les autres personnages. Une humanité qui éloigne au fur et à mesure le personnage de sa version papier, extrême et sans concession. Même chose avec Billy Russo, toujours interprété par un Ben Barnes impeccable, qui devient un amnésique légèrement balafré au comportement erratique, perdu dans une improbable romance avec sa psychiatre.

    Une différence visuelle et comportementale très éloignée de son homologue de papier qui ne peut que décevoir les fans qui attendait avec impatience un Jigsaw brisé et incontrôlable, tant mentalement que physiquement dans la lignée du Punisher:War Zone de Lexi Alexander, dans lequel Dominic West interprétait un Billy Russo/Jigsaw psychotique et totalement défiguré. Une liberté scénaristique qui ne convainc pas et retire tout le charisme de la némésis qu’il est censé incarnée. Si le reste du casting parvient à donner le change et offre une galerie de personnage intéressant, mais pas inoubliable, tous les efforts sont plombés par une réalisation standard et sans réelle saveur. On enchaine les épisodes sans grande conviction et malgré quelques moments un peu plus dynamiques, la saison se termine assez mollement sans grand final titanesque.

    Sans être une catastrophe, cette seconde saison, très conventionnelle, ne marquera pas les esprits. Bien que les différentes séries Marvel-Netflix tirent leurs révérences les unes après les autres, on attendait un peu plus de ce potentiel chant du cygne du Punisher. Il est regrettable de constater que les showrunners  préfèrent bâcler une bonne production, plutôt que de terminer avec panache une série qui avait suscité un tel engouement auprès des fans avec une saison 1 exceptionnelle.

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