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Technologies

Facebook : Mark Zuckerberg propose ses 4 solutions pour rendre internet plus sûr.

Encore faut-il mettre cela en pratique.

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L’inventeur du plus grand réseau social au monde vogue d’une déclaration à une autre. Revenant régulièrement sur ses prises de mesures comme sa lutte de fakes news en stand-by, la déclaration du PDG de Facebook n’est en aucun cas anodine.

En accordant l’exclusivité simultanée à Washington Post aux États-Unis, le Sunday Independant en Irlande, le Frankfurter Allgemeine Zeitung en Allemagne, et le JDD en France, Mark Zuckerberg entend bien être pris au sérieux et être entendu de tous. L’avenir de l’internet doit être préservé et la navigation sécurisée, mais comment ?

Pour répondre à la question, le PDG multimilliardaire propose quatre solutions visant à sécuriser internet et ses diverses activités :

  1. L’intégrité des élections
  2. Les tentatives d’interventions étrangères dans la politique interne d’un pays
  3. Les contenus violents et haineux
  4. La portabilité des données.

« Je suis convaincu que les gouvernements et les régulateurs doivent jouer un rôle plus actif » 

En théorie, pourquoi pas, mais concrètement rien n’est réellement proposé pour mettre tout cela en place. Plus important encore, peut-on faire confiance à Zuckerberg pour résoudre les problèmes de sécurité du net et surtout, pour préserver les données de chacun ?

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Jeux Vidéos

Ça y est: Google entre dans la danse du Jeu Vidéo

Que faut-il retenir de l’annonce faite par google lors de la GDC 2019 ?

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Suite aux informations dévoilées il y a peu par Google et sa manette de jeu, le géant américain a annoncé son offre de cloud gaming et concurrence ainsi Microsoft et son service xCloud. Le mastodonte du WEB entre désormais dans la danse, avec son service intitulé Stadia (référence aux stades en latin, tout en affirmant l’eSport comme sport à part entière).

Que nous promet Google ?

Déjà: aucune console. Phil Harisson a été clair durant et après la conférence (lors d’interviews),: il n’y aura aucune machine personnelle Google, simplement une manette (seulement obligatoire pour le jeu sur TV, avec un chromecast au lancement), et un service proposé par le géant américain. Malheureusement, aucune précision n’a été faite sur la formule, il peut donc aussi bien s’agir d’un abonnement (à l’image de Netflix ou du Game Pass) que d’acheter les jeux indépendamment (piste de plus en plus privilégiée).

Du 100% streaming !

Par la suite, Phil nous a annoncé que la future offre de Google serait 100 % streaming, sans possibilité de télécharger les jeux (désolé pour les « petites » connexions). En ce qui concerne la latence, une connexion de 25Mbps est recommandée, mais pas minimale selon Harrison.

Enfin, à préciser que, lors de la conférence, le streaming sur la tablette a subi une belle latence de 1 à 2 secondes (pas très rassurant).

Que proposera Stadia ?

Stadia proposera au lancement – courant 2019 – du jeu en 4 K HDR 60FPS. Au niveau de la ludothèque, rien n’a fuité, même si Google, tout comme Microsoft d’ailleurs, est en discussion avec les acteurs majeurs du média.

De plus, Google a annoncé la création de l’ « unité » Stadia Game and Entertainement, le studio qui offrira au géant américain ses exclus. Sinon, lors de la conférence, le jeu en démo n’était d’autre qu’Assassin’s Creed Odyssey (probablement un partenariat avec le géant français, Ubisoft).

En résumé, Google a mit un premier pied dans le monde du jeu vidéo sans trop en dévoiler et sans commettre d’erreur majeure, même si le jeu aurait mérité d’être plus au centre de la conférence.

Au final, Phil Harrison a donné rendez-vous à la communauté en été pour de nouvelles informations, peut être à l’occasion de l’E3.

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Technologies

LA 5G ARRIVE CETTE ANNÉE

Une révolution dans la vitesse réseau.

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Le Mobile World Congress (MWC) qui se déroule à Barcelone, a ouvert ses portes depuis le 26 février dernier, et les chanceux qui auront la chance de s’y rendre ne passeront sûrement pas à côté de la star du salon : la 5G. Nouvelle technologie encore impensable il y a une dizaine d’années de cela, ce nouveau service réseau, expérimenté dès 2018, va révolutionner le domaine des télécoms. On vous explique tout.

La 5G : KÉSAKO ?

Il s’agit d’un nouveau très haut-débit qui va prendre le relais de la 4G, comme cette dernière l’a fait avec la 3G. La 5G nous offrira un débit 100 fois supérieur à celui de la 4G : il n’y aura quasiment plus de temps de latence, c’est-à-dire entre le moment où vous cliquez sur un lien et le moment où la page est recherchée par votre navigateur ; en chiffres, ce temps de latence était de quelques dizaines de millisecondes. Avec ce nouveau débit, ce temps n’avoisinera que la milliseconde. L’objectif ? Faire transiter le plus de données en un minimum de temps, et en termes de rapidité, ça a de quoi faire rêver : un débit moyen de 10 à 20 Gigabits par seconde, contre seulement 20 à 25 Mégabits par seconde pour la 4G (alors qu’en théorie, la vitesse de la 4G devrait être d’environ 150 Mb/sec).

 

Vitesses théoriques des différents réseaux

 

POURQUOI DÉJÀ BOUSCULER LA 4G ?

Bien que cette 5G soit fièrement présentée au MWC cette année à Barcelone, elle ne sera que mise en circulation fin 2019, pour les services télécoms les plus optimistes. Les fournisseurs doivent installer de nouvelles antennes spécifiques à ce haut débit et les marques mobiles travaillent sur de nouveaux smartphones compatibles avec ce réseau.

Mais l’objectif de la 5G n’est pas dans un premier temps de permettre aux populations de regarder leurs séries Netflix en pleine forêt ou en plein cœur du Sahel avec une vitesse réseau maximale. Ce service a été élaboré afin de répondre aux besoins des nouvelles technologies, tels que la chirurgie à distance (téléchirurgie) ou les voitures autonomes. Ces innovations nécessitent la réception de nombreuses données en un minimum de temps : précision, image nette, gestes précis… la 5G sera indispensable à ces nouveautés.

Toutefois, ce nouveau réseau aidera les zones où l’on ne peut pas apporter l’internet à haut débit avec la fibre, avec la mise en place de Box 5G, un intermédiaire efficace qui effacera peut-être enfin les zones non connectées de la carte.

Mise en place de tests en France

La 5 G va être testée par les opérateurs dans neuf villes de France courant 2018 pendant une durée allant de 18 à 24 mois, à savoir : Lyon, Grenoble, Lille, Douai, Saint-Etienne, Le Havre, Bordeaux, Nantes et Montpellier. Les opérateurs réseaux mais aussi les sociétés de transports, entreprises et acteurs d’infrastructures d’énergie devraient être conviés à l’expérimentation.

Un impact économique positif ?

En plus du domaine de la recherche, le nouveau réseau va solliciter de nombreuses entreprises : installation d’un nouveau réseau, mise en place de nouvelles antennes relais… les boîtes de télécoms ne devraient pas chômer durant ces prochaines années. De plus, la 5G devrait permettre de créer de nouveaux services. Au final, elle pourrait avoir 12 000 milliards d’euros de retombées économiques au niveau mondial entre 2020 et 2035 et permettre la création de plus de 20 millions d’emplois d’ici deux ans.

L’idée d’un réseau toujours plus rapide pourra toutefois pousser certains fournisseurs d’accès à augmenter le prix de leurs forfaits avec son l’arrivée sur le marché. Ce serait alors un moyen d’éviter de nuire à la neutralité du web, protégée en France par les conventions européennes, mais de quand même mettre en place une certaine ségrégation des réseaux, basée sur le modèle américain. Espérons qu’il ne sera rien.

Orange, très envieux d’adopter le modèle Américain et de mettre fin à la neutralité du Web en France

Nouveau réseau haut débit, la 5G nous fait incontestablement rêver : c’est un progrès majeur dans le domaine de la télécom qui ouvre des possibilités d’innovations. Elle projette un monde interconnecté avec un débit exceptionnel. Il est clair que cette création profitera à tous et à de nombreux domaines, tels que la médecine, l’automobile, les Technologies de l’Info et de la Communication (TIC), et bien entendu au monde du jeu vidéo. Il ne reste plus qu’à prendre notre mal en patience jusqu’à 2020.

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Technologies

Abri 101 : Une société qui reproduit des armes d’univers fantastiques !

L’abri 101, l’entreprise qui assemble bien plus que des atomes et juste pour vous !

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L’abri 101, l’entreprise qui assemble bien plus que des atomes et juste pour vous !

L’abri 101 est une entreprise d’impression 3D, de création et de reproduction d’armes ou d’accessoires assez spécial. En effet, elle se spécialise dans les éléments de l’univers fantastique et de la science-fiction d’où son nom en référence au jeu vidéo Fallout 3 (pour les incultes tongue-out).

L’abri 101 scan, modélise, imprime, customise et peint des pièces sur mesures pour vos créations ou autre. Elle se base principalement sur de l’impression 3D à base de PLA (acide polylactique), un polymère bio dégradable obtenu à partir d’amidon de maïs donc 100 % écolo, mais pour des créations plus complexes notamment dans l’univers post apocalyptique, elle utilise du matérielle issu de la récupération comme des pièces en métal, en bois, etc…

L’abri 101 nous a tapé dans l’oeil au Toulouse Game Show lorsque nous avons vu ses reproductions d’armes et ses accessoires d’une fidélité exceptionnelle aux univers et aux références. En exemple je vous propose le magnifique révolver de notre Hellboy adoré reproduit à la perfection :

On pourra tout de même noter le barillet rotatif ainsi que la gâchette et le chien entièrement fonctionnel. Malheureusement non, l’arme ne peut pas servir à tuer ! 

L’abri travail beaucoup avec des studios et des artistes indépendants par exemple What the cut, en effet c’est l’abri qui a créé la machine de l’internet ainsi que la plupart des accessoires de l’épisode #37 de What the cut.

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