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TITANS saison 2: Adolescents en perdition

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Disponible depuis le 10 janvier sur Netflix, Robin et sa bande peinent à convaincre. Avec une première saison efficace, les Titans nous laissaient espérer de grandes choses pour la suite des aventures de Robin et son équipe de jeunes héros. Le résultat est malheureusement très poussif et en dents de scie. Les quelques sursauts de créativité scénaristiques sont sapés par le jeu inégal des acteurs et les divers effets numérique, très cheap, ruinent les efforts apportés aux combats et divers affrontements.

« tagada, tagada, voilà les Titans. »

Chaque Titans à le droit à son petit moment de bravoure mais l’ensemble du groupe est noyé dans divers arcs narratifs parasites, gonflés aux « problèmes » d’adolescents, Jason « Robin » Todd en tête. Le groupe souffre d’un traitement mou qui bascule en permanence entre le très sombre et le trop niais. Pour ce qui est du reste,tout est fait à l’inverse de ce que l’on doit attendre d’une série super-héroïque. En superposant de nombreuses sous-intrigues de remplissage, aussi assommantes qu’inutiles, le show perd totalement de son intérêt au fil des épisodes en tentant maladroitement de faire monter la pression en jouant avec les attentes du spectateur et en le décevant quasi-systématiquement.

« La » tête à claques de l’équipe, sur ce point le personnage est respecté.

Avec sa narration poussive et ses intrigues à tiroirs insipides le show maintient un semblant d’intérêt grâce au personnage de Superboy. Son annonce dans la précédente saison avait de quoi susciter doutes et craintes chez le spectateur,et le résultat est au delà de toutes espérances. La candeur naturelle de Joshua Orpin ajoute une profondeur et une crédibilité à cette version de Conner qui semble sortie tout droit d’un comics, une vraie réussite. Le personnage, appuyé par un Krypto très convaincant, peine malgré tout à relever le niveau général, malgré son introduction cohérente et efficace. Un atout torpillé par la mollesse de l’intrigue.

Sa présence justifie un minimum cette seconde saison.

Autre ombre au tableau, et pas des moindres, les effets spéciaux soufflent le chaud et le froid au fil des épisodes et nous achèvent avec Changelin, dont les transformations sont risibles voire pathétiques. Pour un show super-héroïque, le budget sfx et autres CGI ce doit d’être conséquent. Malheureusement, le personnage fait les frais des économies et chacune de ses interventions « transformées » font peine à voir tant les proportions du tigre ne sont pas respectées d’un plan à l’autre. Une déception pour un pilier de l’équipe qui ne récolte qu’un très faible pourcentage du traitement qu’il mérite.

Le tigre est la seule transformation de Changelin, un peu pauvre encore une fois.

Même punition pour Starfire, si des efforts ont été fait sur son apparence, son intrigue est traitée totalement par dessus la jambe. Un déséquilibre forme/fond qui nuit à un personnage essentiel de l’équipe, fragilisant un peu plus l’intérêt développé dans la première saison. Les autres personnages sont du même tonneau et subissent le traitement de façade, jouant en permanence la carte du changement d’avis et d’humeur qui finit par rapidement devenir lassant.

Au moins elle ne ressemble plus à un tapin hors de prix.

Pour les antagonistes le constat n’est pas plus reluisant tant les personnage et les intrigues sont faiblardes et amenées aux forceps. L’utilisation de l’arc « Judas contract » était pourtant prometteuse et laissait espérer de grandes choses autour de l’arrivée, très attendue, de Deathstroke. Une fois encore, les showrunners prennent un plaisir malsain à décevoir leur public en proposant la version la plus inintéressante possible du personnage. L’interprétation, pourtant honorable, d ‘Esai Morales en Deathstroke et de Chella Man dans le rôle de Jericho, n’y change rien.

l’ajout de nouveaux personnages n’a que très peu d’impact sur l’ensemble.

Ses motivations et les actes qui en découlent font invariablement passer Deathstroke pour un ennemi de troisième zone. Les épisodes trainent en longueur et délaient une intrigue déjà bien trop légère à la base. Les combats et divers affrontements sauvent péniblement les meubles mais ne parviennent pas pour autant à convaincre. Un tel impair est un comble quand on connait un minimum le potentiel dramatique et dramaturgique du personnage.

Les combats réussis ne parviennent pas à relever la pauvreté du récit.

Son acolyte, le Dr. Light, n’est pas en reste et servirait même d’excuse au traitement superficiel de Deathstroke, tant les scénaristes cherchent à crier aux spectateurs: « Hey! On peut faire pire! ». En lieu et place d’un vilain charismatique, le show nous sert une caricature débile affublée d’un accoutrement indigne d’un cosplay raté. Un personnage massacré par un traitement à l’extrême opposée de son homologue de papier, totalement court-circuité par l’aspect second couteau brutal et bas de plafond qu’on imagine plus transpirer des genoux à l’idée de devoir changer une ampoule, que de mettre au point un harnais high-tech capable de maitriser la lumière au point d’en faire une arme offensive. Cette version est une insulte à peine déguisée au personnage.

« BBBBBOOOUUURRRRRIIIINNNNN!!!! »

Enchainant les plans foireux, la fine équipe patauge dans la médiocrité scénaristique et tourne continuellement autour du pot. Même Dick « Robin/Nightwing » Grayson voit son personnage malmené par les constantes et inutiles remises en question, les prises de décision hasardeuses, le faisant passer à terme pour un tocard impotent, tirant l’ensemble du groupe vers le bas. Ceci écorche le traitement mature et badass de la première saison. Inutile de s’attarder sur Hawk et Dove qui font ici office de bouches-trou. Quand à la mort surprise de l’un des personnages en fin de saison, les circonstances sont au dela du ridicule et résument le manque d’implication générale.

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Iain Glen est juste venu toucher son chèque.

Un véritable gâchis que cette seconde saison, qui sape totalement les efforts fournis et la mise en place solide de la précédente. Une fin ouverte qui ne donne cependant pas envie de subir une saison supplémentaire si elle continue sur cette lancée. Quelques bonnes idées malgré tout, comme le personnage de Bruce Wayne utilisé intelligemment et surtout Superboy qui est une réussite incontestable.

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Films / Séries TV

Loki : Kang le Conquérant serait le grand méchant de la série Disney+

Le frère de Thor s’était emparé du Tesseract dans Avengers : Endgame.

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© Marvel Comics

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Peut-être la série Marvel la plus attendue sur la plateforme de Disney+. La popularité du personnage et le retour de Tom Hiddleston dans son rôle iconique n’y sont pas pour rien.

Réalité alternative, Kang le Conquérant en grand méchant du MCU ?

Selon Daniel Richtman (déjà à l’origine de l’information selon laquelle Captain Marvel 2 et les séries Disney+ tourneraient autour des comics Secret Invasion), le grand méchant du Marvel Cinematic Universe ne serait autre que Kang le Conquérant. Il serait introduit dans la série Loki de Disney+ attendue en 2021 sur la plateforme de streaming.

Kang le Conquérant © Marvel Comics

Kang le Conquérant ayant comme caractéristique la capacité de voyager dans le temps, le personnage serait alors parfaitement introduit dans la série Loki, qui, quant à lui, s’échappe avec le Tesseract dans Avengers : Endgame se dirigeant ainsi dans une autre temporalité que celle à laquelle nous fûmes accoutumés.

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Puissant supervilain des Marvel Comics, Kang le Conquérant est connu comme étant une grande menace pour les Avengers, souvent menacés par le personnage. Il est dangereux pour les vivants comme il l’est pour le temps. On le retrouve ainsi en pharaon, en chef des Youngs Avengers ou encore dans son rôle de Conquérant. Comicbook s’avance même à imaginer l’introduction du personnage, en s’aidant des Quatre Fantastiques.

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Sonic 2 : Dwayne Johnson dans la suite ?

Plus fort que toutes les franchises !

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On sait que le gros succès commercial du film « Sonic » (merci le nouveau design du hérisson bleu), va engendrer une suite. Paramount semble profiter de ce succès pour lancer une nouvelle franchise. Cela permettra de faire intervenir plusieurs personnages phare de l’univers dans le prochain film (Knuckles ? Tails ?). Le retour de Jim Carrey en Dr.Robotnik sera aussi d’actualité.

Il se murmure toutefois que Dwayne Johnson, alias « The Rock » ferait lui aussi partie de l’aventure !

L’acteur Neal McDonough qui incarne l’agent Bennington, affirme que l’acteur est en pourparlers avec les producteurs de Sonic :

« J’ai vraiment hâte de découvrir cette suite. Et j’ai cru comprendre que The Rock serait dedans. The Rock est dans la suite de tous les films de toute manière ».

« Présent » au travers des dialogues de Sonic au début du film, Dwayne Johnson n’a pas manqué de commenter son « caméo ».

« C’est fou de se dire que j’adorais jouer à Sonic au lycée. Plusieurs lunes plus tard… La vie peut être si follement imprévisible et surréelle parfois. »

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Cinéma

Un film Borderlands, un début de tournage en 2020 et beaucoup de gore en vue !

Un réalisateur et un scénariste tous deux habitués à voir le sang couler…

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Borderlands

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Trois opus (dont un dernier récent) suffisent à caractériser la franchise d’irrévérencieuse. Detective Pikachu, Sonic Le Film, Warcraft : Le Commencement, beaucoup d’adaptations vidéoludiques ont vu le jour ces dernières années, mais Borderlands pourrait bien être l’adaptation la plus frappadingue.

Un scénario dément, une réalisation violente

On apprend l’arrivée d’Eli Roth à la barre par le site Movie Web. Connu pour avoir réalisé Kock Knock, Cabin Fever ou encore Hostel. Une volonté des studios de rendre l’adaptation de Borderlands fidèle à sa réputation anarchique et violente. Selon Deadline, Lionsgate s’est associé à Avi et Ari Arad de Arad Productions et Erik Feig de Picturestart pour s’assurer de la réussite d’un tel projet.

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En plus d’un réalisateur bien rodé aux œuvres virulentes, le scénariste n’est autre que Craig Mazin, qui compte à son palmarès deux Scary Movie et dernièrement Chernobyl (HBO). Le président de Lionsgate l’annonce, « Avec la vision d’Eli et le scénario de Craig, on pense avoir craqué le code pour amener en grande pompe le monde anarchique de Borderlands sur grand écran, ce qui créera un événement frais, cinématographique et irrésistible pour les cinéphiles et les fans du jeu. »

Vous l’aurez compris, sortez les pop-corn, mais prenez garde à ne pas avaler de travers, le spectacle s’annonce chaud sanglant ! Cerise sur le gâteau, le tournage devrait débuter cette année !

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