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Cinéma

Star Wars 9 : Le scénario de Colin Trevorrow aurait fuité…

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Quasiment un mois après Star Wars : L’ascension de Skywalker de J.J Abrams qui aura tout aussi divisé le public que l’épisode 8 de Rian Johnson, le film vient tout naturellement de dépasser le milliard de dollars de recette au box-office. Pourtant, le dernier volet des aventures de Finn, Rey et Poe est tout aussi critiqué avec véhémence que le précédent. Le dernier volet de la saga devait à l’origine être réalisé par Colin Trevorrow, mais le réalisateur de Jurassic World a été remercié pour privilégier le retour de J.J Abrams afin de calmer les ardeurs des fans marqués par l’épisode 8, complètement en deçà des attentes.

On sait, un mois après la sortie du métrage, que beaucoup de détails du supposé scénario de Colin Trevorrow ont fuité sur Reddit, confirmé ensuite par certaines sources internes à la production. Et il n’est, absolument pas question de résurrection de Palpatine mais bien d’arborer une certaine continuité avec l’épisode 8. Morceaux choisis :

Ledit film se serait appelé « Star Wars : Duel of the fates » et aurait commencé sur Finn, Rose (qui aurait ici eu un traitement bien plus conséquent que dans l’épisode 9 sorti en salles) et BB8 qui seraient tombé nez-à-nez avec un Stormtrooper sans son casque au sein d’un destroyer abandonné. Dans ce film, Finn aurait sans doute bénéficié d’un traitement de sa personnalité bien plus abouti que celui d’introduire Jannah, personnage tertiaire qui n’aura finalement pas servi à grand-chose dans la version d’Abrams.

Le Premier Ordre aurait, après la bataille de Crait et l’apparition de Luke, coupé les réseaux entre les planètes pour empêcher l’émergence d’une rébellion entre les différents peuples. La mission de la Résistance aurait donc été de rétablir les différents canaux pour galvaniser les peuples à se soulever contre le Premier Ordre.

Kylo Ren serait porté disparu sur Mustafar, hanté par le fantôme de Luke (comme ce dernier le lui a promis avant de mourir). Ren aurait trouvé un message de Palpatine destiné à Vador invitant ce dernier à emmener Luke dans le système Remnicore pour rencontre son propre maître, un certain Tor Valum. L’holocron détecte que ce n’est pas Vador qui lit le message et explose, blessant grièvement Kylo.

Pendant ce temps, Rey se plonge dans les écrits Jedis récupérés chez Luke et apprend qu’un système de communication de l’ancienne République, impossible à stopper, se trouverait sous l’ancien temple Jedi de Coruscant, occupé par l’ennemi.

Le fantôme de Luke apparaît pour guider Rey dans son entraînement et Kylo, après avoir effectué un crochet par Coruscant pour affronter le général Hux (où là encore, ce serait justifié parce que les épisodes précédents mettaient en exergue un conflit naissant entre les deux), part s’entraîner auprès de Tor Valum.

Deux missions sont mises en place par la résistance : Rey, Poe et Chewbacca se rendent sur Bonadan pour que la jeune Jedi puisse parfaire sa formation. Rose, Finn, R2D2 et C3PO partent pour aller activer le fameux système de communication.

La première équipe arrive sur Bonadan où un combat éclate avec les chevaliers de Ren et Kylo. La seconde équipe parvient à activer la sonde mais le premier Ordre la coupe aussitôt. Capturés par Hux, ils parviennent à s’enfuir grâce aux autres Stormtroopers déchus. Rey et Kylo s’affrontent sur Mortis et le némésis de Ben Solo finit par avouer à la jeune femme que c’est lui, sur ordre de Snoke, qui a tué ses parents. Rey tente de faire revenir Kylo Ren à la raison mais échoue et doit donc l’abattre. Leia et ses troupes arrivent sur Coruscant et une bataille finale éclate contre le premier Ordre. Le film se terminerait avec Rose et Finn, emmenant tous les êtres sensibles à la force, dont l’enfant au balai à la fin de Star Wars : Les Derniers Jedis, sur une planète reculée pour que Rey puisse fonder un nouvel ordre Jedi.

Pensez-vous que ce scénario aurait fait un meilleur film ? Dites-nous tout en commentaire !

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Actualités

Sonic 2 : Dwayne Johnson dans la suite ?

Plus fort que toutes les franchises !

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On sait que le gros succès commercial du film « Sonic » (merci le nouveau design du hérisson bleu), va engendrer une suite. Paramount semble profiter de ce succès pour lancer une nouvelle franchise. Cela permettra de faire intervenir plusieurs personnages phare de l’univers dans le prochain film (Knuckles ? Tails ?). Le retour de Jim Carrey en Dr.Robotnik sera aussi d’actualité.

Il se murmure toutefois que Dwayne Johnson, alias « The Rock » ferait lui aussi partie de l’aventure !

L’acteur Neal McDonough qui incarne l’agent Bennington, affirme que l’acteur est en pourparlers avec les producteurs de Sonic :

« J’ai vraiment hâte de découvrir cette suite. Et j’ai cru comprendre que The Rock serait dedans. The Rock est dans la suite de tous les films de toute manière ».

« Présent » au travers des dialogues de Sonic au début du film, Dwayne Johnson n’a pas manqué de commenter son « caméo ».

« C’est fou de se dire que j’adorais jouer à Sonic au lycée. Plusieurs lunes plus tard… La vie peut être si follement imprévisible et surréelle parfois. »

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Cinéma

Un film Borderlands, un début de tournage en 2020 et beaucoup de gore en vue !

Un réalisateur et un scénariste tous deux habitués à voir le sang couler…

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Borderlands

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Trois opus (dont un dernier récent) suffisent à caractériser la franchise d’irrévérencieuse. Detective Pikachu, Sonic Le Film, Warcraft : Le Commencement, beaucoup d’adaptations vidéoludiques ont vu le jour ces dernières années, mais Borderlands pourrait bien être l’adaptation la plus frappadingue.

Un scénario dément, une réalisation violente

On apprend l’arrivée d’Eli Roth à la barre par le site Movie Web. Connu pour avoir réalisé Kock Knock, Cabin Fever ou encore Hostel. Une volonté des studios de rendre l’adaptation de Borderlands fidèle à sa réputation anarchique et violente. Selon Deadline, Lionsgate s’est associé à Avi et Ari Arad de Arad Productions et Erik Feig de Picturestart pour s’assurer de la réussite d’un tel projet.

En plus d’un réalisateur bien rodé aux œuvres virulentes, le scénariste n’est autre que Craig Mazin, qui compte à son palmarès deux Scary Movie et dernièrement Chernobyl (HBO). Le président de Lionsgate l’annonce, « Avec la vision d’Eli et le scénario de Craig, on pense avoir craqué le code pour amener en grande pompe le monde anarchique de Borderlands sur grand écran, ce qui créera un événement frais, cinématographique et irrésistible pour les cinéphiles et les fans du jeu. »

Vous l’aurez compris, sortez les pop-corn, mais prenez garde à ne pas avaler de travers, le spectacle s’annonce chaud sanglant ! Cerise sur le gâteau, le tournage devrait débuter cette année !

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Analyse rétrospective

Franck Dubosc – Une fin de parcours inévitable ?

Analyse : Un itinéraire en chute libre ?

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Frank Dubosc
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Tout le monde (ou presque) connait Franck Dubosc. Né le 7 Novembre 1963, il est le maître étalon du stand-up Français entre les années 2000 et 2010 avec d’autres humoristes comme Jean-Marie Bigard ou Gad Elmaleh. Se lançant aussi dans le tournage de plusieurs grosses productions Françaises de comédies populaires, il devient un acteur important du milieu. Ses prestations sont toutefois assez souvent décriées (comme les films où il tourne de façon générale) mais tous ses premiers long-métrages cartonnent chez le public familial.

Disco (2008) : C’est 2 435 000 entrées !

C’est le succès phénoménal de Camping, de Fabien Onteniente (5,5 millions d’entrées) et son rôle désormais culte de Patrick Chirac, qui le propulse sur le devant de la scène. Il participera ensuite au fiasco critique du film Astérix aux jeux olympiques qui totalisera 6,8 millions d’entrées en France. S’enchaîneront ensuite les petits succès d’estime de Disco et d’Incognito (1,3 millions d’entrées). Franck Dubosc tutoie donc toujours les sommets et le succès qui vont avec même si ses performances d’acteurs sont toujours un fil rouge de critiques que l’on retrouve sur Allociné, Senscritique et des magazines plus professionnels.

Mais Camping, avec la sortie du second volet en 2010, se dévoile assurément comme le matelas de sûreté du comédien. Le second volet cartonne une nouvelle fois (4 millions d’entrées) malgré des critiques qui tirent à boulets rouges sur le long-métrage, une nouvelle fois mené par Fabien Onteniente.

All Inclusive : Les prémices d’une fin annoncée.

La période post Camping 2 permet à Franck Dubosc de multiplier les films avec un certain succès à la clef : Bienvenue à Bord (2011, 1.5 millions d’entrées) ; Les seigneurs (2012, 2.9 millions d’entrées) ; Boule et Bill (2013, 2 millions d’entrées) ; Fiston (2014, 2 millions d’entrées) ; Barbecue (2014, 1.6 millions d’entrées) ou encore, Bis de Dominique Farrugia (1.5 millions d’entrées). Les succès se multiplient, jusqu’à un accident critique notoire…

Camping 3 : Vers la fin d’une « immunité » ?

Camping 3 est sorti en 2016, toujours sous la houlette de Fabien Onteniente avec Franck Dubosc dans le rôle titre de Patrick Chirac. Etant donné qu’il n’y a pas de scénario comparé aux deux premiers volets, nous ne sommes pas en mesure de pouvoir vous résumer ce qui s’y passe d’intéressant. Camping 3 s’est pris une violente claque critique. Le succès à toutefois été au rendez-vous (3,2 millions d’entrées), mais le film a causé polémiques sur polémiques.

Présenté en avant-première au Marrakech du rire, plusieurs spectateurs sont choqués de l’humour vaseux de certaines scènes et quittent la salle en pleine projection. Le film se voit au final frappé d’une interdiction aux moins de 16 ans au Maroc. La presse ne tarit pas de critiques aussi sur le film. Elles reprochent son absence abyssale de scénario, les blagues douteuses faites sur les homosexuels et les handicapés ainsi que des gags et des punchlines complètement beaufs, dépassées et même plus drôles.

Chez Geeks Lands, on s’inscrit dans cette logique là. Le cinéma d‘Onteniente, selon notre propre avis, n’a jamais été un grand cinéma. Il s’agit toujours pour le réalisateur de mettre en scène le basique, avec rien de neuf, et une dimension technique proche du téléfilm. Il est certain que Camping 3 n’apporte strictement RIEN à cette « trilogie » puisque on ne raconte RIEN. Sauf qu’au cinéma, si rien n’est fait pour accrocher le spectateur, alors le spectateur s’ennuie. Onteniente tentera de récidiver sa thématique artistique (film dans un club de vacances) avec All Inclusive (2019) qui se prendra un méchant tollé, cette fois-ci commercial.

Déroute éclatante pour « Toute ressemblance » (2019) : 108 000 entrées.

A la suite de la déroute Camping 3, Franck Dubosc enchaîne les déconvenues à gros budget. Boule et Bill 2 cumule 483 000 entrées, qui fait du film un échec commercial compte tenu de son budget de 15,4 millions d’euros. All Inclusive se rate aussi avec 814 000 entrée (5,8M de recettes pour un budget lui aussi de 15,4M). Enfin, Toute ressemblance est lui aussi un collatéral loupé.

Enfin, pour une raison toute particulière, rien ne semble perdu pour l’acteur et humoriste.

Tout le monde debout (2018) : Vers un changement de casquette ?

Succès critique et commercial important pour son premier film comme réalisateur.

Tout le monde debout, c’est le premier film de Franck Dubosc avec la double casquette d’acteur réalisateur. Voici le résumé :

Égoïste et misogyne, Jocelyn, un homme d’affaires à qui tout réussit, tombe sous le charme d’une voisine de sa mère, Julie. À la suite d’un malentendu, il est amené à utiliser un fauteuil roulant et à se faire passer pour une personne handicapée afin de la séduire. Le gros souci, c’est quand celle-ci lui présente sa sœur Florence… elle-même paraplégique.

Le film se veut profondément touchant et émouvant. Petite comédie romantique sans prise de tête, la réalisation s’amuse des clichés et s’en détache aisément. Franck Dubosc fait une caricature de lui-même et ne s’épargne pas au travers de son personnage, preuve d’une auto-dérision qui est bien présente. Le film véhicule d’autant plus, un beau message. Tout le monde debout est donc encourageant pour la suite des événements et peut être que le comédie devrait effectivement penser à changer de casquette, puisque celle de réalisateur semble lui aller à ravir (même si, après un seul long-métrage à son actif, il est encore trop tôt pour juger…)

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