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Superman a tué Flash : Dceased #5

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Dceased #5
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La question de savoir si Superman est plus rapide que Flash ne pourra jamais plus être posée.

Mais, est-il plus rapide ? Dans un arc narratif intitulé Superman : Up In The Sky, l’Homme d’Acier parvient à vaincre le speedster connu comme « The Fastest Man Alive », lorsqu’il apprend qu’une cagnotte phénoménale sera versée à une œuvre de charité s’il gagnait.

DCeased

Dceased est une série de six comics (actuellement publié jusqu’au numéro 5) ou l’univers DC Comics est ravagé par un virus de type zombie, capable d’être propagé informatiquement aussi.

À la tragédie s’ajoute le fait que Barry Allen et Wally West connaissaient les risques si l’un d’eux était infecté. C’est précisément pour cette raison que, dans le premier numéro de DCeased, Superman découvre que les deux speedsters se cachent, résistant à l’envie de les aider. Alors, quand Barry sort de sa Forteresse de la Solitude, consumé par le besoin de tuer et de répandre sa corruption, Superman dit à Wally de rester sur place. C’est un travail, qu’il doit porter sur ses seules épaules.

Dceased #5

Dceased #5

Superman sait qu’il n’a aucune chance de battre Barry. Et, une fois qu’il s’élance au-dessus de l’atmosphère pour identifier Flash en mouvement, il s’assure qu’aucune solution n’existe pour sauver son ami, Barry. C’est alors qu’il informe Cyborg qu’il ne doit pas essayer de le rattraper, mais de le percuter.

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L’expression peinée sur le visage de Superman ne pouvait qu’émouvoir les fans, après que Superman ait pris la vie de l’un de ses plus vieux camarade et ami, d’une manière particulièrement tragique. C’est aussi une des raisons du succès de l’arc DCeased. Une superbe minisérie, tragique, sombre, du pur DC.

Dceased #5

  • Dceased # 5 (sur 6)
  • Écrit par : Tom Taylor
  • Création de : Trevor Hairsine, Stefano Guadiano
  • Illustration de la couverture par : Joshua Middleton
  • Le monde meurt des mains des personnes infectées et la survie même de l’humanité est en jeu. Face à l’extinction, Superman et les héros vont prendre une décision qui modifiera fondamentalement le présent et le futur de la Terre !
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Cinéma

Deux ans après, le casting de Justice League réclame la Snyder Cut

La version Snyder verra-t-elle le jour ?

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Justice League fait toujours autant parler de lui. Si le film est un échec sans égal, c’est notamment dû au traitement de Zack Snyder par les studios Warner et le changement de casquette post-prod sur la tête de Joss Whedon, qui rend ainsi les couleurs d’un film Marvel à DC Comics. Problème, ça ne fait pas franchement l’unanimité. 

Après deux ans, de combat #ReleaseTheSnyderCut ,  c’est sûrement le succès de Joker qui fait pousser des ailes au casting de Justice League. Eh oui, Todd Philips et Joaquin Phoenix prouvent au monde entier qu’un film sombre mérite aussi son succès. D’ailleurs, toutes comparaisons confondues, Joker mérite bien plus d’ovation que n’importe laquelle des adaptations de comics moderne, mais cela reste bien subjectif, n’est-ce pas ? Enfin, maintenant que c’est dit, rappelons que Jason Momoa (Aquaman) a toujours fermement soutenu Snyder, et la Snyder Cut, la fameuse version de Justice League détenue par le réalisateur et conspuée par le studio Warner.

Elle existe, elle est réclamée dans le monde entier, et par le casting tout entier, puisque Gal Gadot (Wonder Woman) ou encore Ray Fisher (Cyborg) et Ben Affleck (Batman) réclament également la version Snyder du film.

Le casting se mobilise enfin, pour les deux ans de Justice League ? À l’heure où certains fans pensent fermement que cette mobilisation est une promotion masquée de la sortie imminente de la Snyder Cut pour les fêtes de Noël. Il est beau d’espérer, et on le souhaite de tout cœur.

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Actualités

Mandalorian : Un bébé Yoda apparaît et enflamme internet !

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Depuis le 12 novembre, Américains, Canadiens et Hollandais ont la chance de pouvoir voir le premier épisode de The Mandalorian sorti le jour du lancement de Disney+. Seul le premier épisode est disponible à ce jour, puisque Disney n’a pas suivi le binge-watching de Netflix ; mais la sortie d’épisode d’une semaine à une autre.

Série et premier épisode énormément attendu par les fans de la première et dernière heure de la saga de Georges Lucas. Mandalorian à pu réunir les fans de Star Wars dans la toute première série live-action de la saga. Lors de ce premier épisode, un des personnages les plus importants de toute la saga Star Wars a fait son grand retour ! Et à visiblement enflammé les réseaux sociaux, twitter, reddit, Facebook difficile de ne pas passer à côté d’un spoil des premières images du petit bonhomme vert…

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Mais pourquoi Yoda serait-il dans Mandalorian ?

Alors que la série se passe 5 ans après les événements de Retour du Jedi ? Tout simplement parce que ce n’est pas vraiment Yoda qui apparaît à l’écran, mais un bébé Yoda !

Cet engouement autour du personnage est surtout dû au fait qu’il est extrêmement mignon. Le plus intéressant reste à savoir si ce personnage aura un rôle-clé dans le futur. La race de Yoda est entourée de mystère ; puisque nous ne connaissons ni le nom de ce peuple ni son origine. On sait seulement que la race de Yoda vit extrêmement longtemps. Lors de sa mort, le maître Jedi avait plus de 900 ans ! Et ce petit bébé apparu dans Mandalorian serait âgé de 50 ans...

Dans la série, l’Empire tente de mettre la main sur le bébé dans un but inconnu, mais on peut cependant imaginer que c’est dans l’optique d’obtenir le savoir sur la longévité de sa race. La suite de Mandalorian nous en apprendra surement plus.

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The Mandalorian: Il était une fois dans l’Ouest d’une galaxie lointaine…

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Apporter du nouveau dans la saga Star Wars, c’est aussi prendre le risque de se frotter à sa communauté et en particulier les fans toxiques et psychorigides pour qui chaque changement est une hérésie, un parjure aux sacro-saints codes de la saga. Pourtant, John Favreau semble bien décidé à ignorer les « exigences » de cette portion du fandom, peu enclin aux changements, et adresse son show à ceux pour qui la magie est toujours intacte.

Le réalisateur d’Iron Man premier du nom et accessoirement interprète d’Happy Hogan dans le MCU, nous livre donc un Mandalorien libre du carcan visuel de Star Wars dans ambiance western galactique plus qu’appréciable.

Apres la chute de l’empire et l’avènement de la nouvelle république, le métier de chasseur de prime ne paie plus. Le Mandalorien, l’un des derniers chasseurs en activité, accepte un contrat non-officiel. Inflexible, taciturne et le casque vissé sur le crane, le mandalorien promène sa silhouette de cow-boy/ronin fatigué par d’incessantes chasses aux primes. Si l’interpretation de Pedro Pascal n’est pas le point fort du personnage, le bagage « Mandalorien » qu’il transporte apporte l’essentiel de son charisme à l’écran, le perso est badass et ça se ressent au premier coup d’oeil. Le traitement classique mais efficace du récit, qui s’accorde à merveille avec le ton « western » du show, repose sur les différentes rencontres que fait le personnage au fil de sa traque.

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Un récit simple et cohérent qui manque cependant de punch dans deux premiers épisodes désespérément courts. L’exploration plus en profondeur des éléments survolés dans les films est clairement l’atout majeur de la série. De l’utilisation astucieuse de la plus mystérieuse des espèces de l’univers Star Wars par l’entremise d’un nouveau-né de 50 ans ; à l’assaut du « Sandcrawler », la forteresse des sables des ferrailleurs Jawas, traités ici comme les enfants illégitimes des Gremlins et des Minions de « Moi, moche et méchant », le développement du bestiaire et de l’univers étendu offre un fan service habile et conséquent. Aucun élément présent à l’écran n’est laissé au hasard et donne du corps et de la vie à l’ensemble.

Un univers « underground » éloigné du conflit « alliance/empire » habituel. Rappelons que le « Mandaloraian » se situe chronologiquement 5 ans après le Retour du Jedi, la guerre est terminée, mais les tensions perdurent et on sent bien ici que l’ordre n’est pas pour autant rétabli dans la galaxie. Une approche post-conflit intéressante qui accentue l’aspect « hors cadre » du show tout en conservant l’ombre de l’univers star wars.

Les deux premiers épisodes disponibles sur la plate-forme U.S. de Disney+ font leur petit effet sans pour autant marquer les esprits et créér l’attente fébrile des prochains épisodes. Si la suite apporte le souffle épique propre à la saga, espérons que le manque de rythme, appuyé par le format sériel court, n’empêche pas la série de véritablement décoller. Dans l’état, le show devra d’avantage s’apprécier en « binge watching », plutôt qu’à un rythme hebdomadaire, pour en maintenir l’intérêt.

The Mandalorian sera accessible en France le 31 mars 2020, jour de lancement de Disney+ fr.

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