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Game Of Thrones S7E6 : Un épisode qui glace le sang !

Décryptage complet de l’épisode 6 !

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On s’excuse par avance, mais nous sommes comme tout le monde … humain ! Et les humains ne résistent pas à un épisode de Game Of Thrones leaké avec cinq jours d’avance !

Et bien évidemment le célèbre et tout puissant : /! ALERTE SPOILER /!


L’épisode 6 de la saison 7 de Game Of Thrones se déroule principalement sur l’épopée entreprise par Jon Snow et ses vaillants camarades venant d’horizons divers. Dans cet avant-dernier épisode, HBO intensifie les conflits et l’imminence du danger que constitue cette belle armée des morts que commande le Roi de la Nuit. 

LA COMMUNAUTÉ D’AU-DELÀ DU MUR

Comme convenu dans l’épisode 5, Jon Snow se rend par delà le mur avec ses quelques acolytes dans le but de récupérer un marcheur blanc afin de prouver son existence à Cersei et Daenerys.

Quelques savoureux dialogues nous sont offerts entre les différents personnages qui peuplent cette petite communauté comme par exemple la discussion entre Tormund et le Limier au sujet de « la belle et grande femme blonde ».

Très vite le groupe se heurte à un ours blanc revenu d’entre les morts qui fera office d’introduction à la fois pour le spectateur qui se rappelle qu’il n’y a pas que les humains qui reviennent d’outre-tombe, mais aussi pour les membres du groupe qui n’ont encore jamais rien vu de tel.

Une belle scène d’action qui va rapidement être suivie par le saucissonnage d’un beau marcheur blanc qui se trouvait accompagné d’un petit groupe séparé de l’armée (des éclaireurs peut-être). Remarque importante : Lorsque Jon Snow pourfend le commandant, ses subalternes sont également redevenus poussières. À la manière des vampires.

Le marcheur blanc qui fait office de preuve pour la reine Cersei est quant à lui toujours « vivant » (on se comprend), et pousse un cri d’alerte qui entraîne l’arrivée d’une légion de marcheurs blancs déferlant sur nos aventuriers. La course poursuite amènera l’armée des morts à encercler le groupe de vivants au-dessus d’une banquise, empêchant une nuit durant, les marcheurs d’avancer.


LIRE AUSSI : GAME OF THRONES – DECRYPTAGE COMPLET EPISODE 5 SAISON 7


Alors que Jon Snow attend le renfort qu’il a demandé en envoyant le petit forgeron (Gendry) rejoindre la Garde de Nuit pour émettre un corbeau à Daenerys, Sandor Clegane (Le Limier) trouve judicieux de passer le temps en jetant de beaux et majestueux cailloux sur la tronche déjà bien amochée des marcheurs blancs. Jusqu’au moment ou l’un des cailloux ne va pas assez loin et montre à quelques soldats que le passage est sûr et franchissable. L’armée des morts déferle ainsi sur le petit groupe.

Encore une fois, il est important de souligner la qualité des scènes, des cascades et des effets spéciaux rarement égalés de la sorte tous écrans confondus, mais le spectateur lambda dira la même chose : la fin de l’épisode est prévisible jusqu’au moindre détail.

Un vaillant combat engage donc nos héros laissant croire que plusieurs personnages ne passeraient pas l’épisode (une pensée à Thoros qui est mort dans la nuit).

WINTERFELL EN GUÉRILLA

Plus au sud se prépare un conflit entre les deux soeurs Stark dont la querelle est brillamment orchestrée par Littlefinger. Tout d’abord, Sansa confie une mission à Brienne : elle doit se rendre en son nom à Port-Real pour la représenter sur invitation de Cersei Lannister.

Ce faisant Sansa éloigne Brienne d’Arya dans l’éventualité d’éviter que celle-ci ne prenne son parti dans la lutte des deux soeurs. Ces dernières échangent alors menaces de mort et accusation l’une contre l’autre. Arya expose ses talents, Sansa lui compte la fidèle armée de Littlefinger qui lui est dévouée, sans omettre de préciser qu’elle est la Lady de Winterfell maintenant.

ET DE 1 !

Daenerys arrive à la seconde près, accompagnée de trois dragons cracheurs de feu qui ne se privent pas de réduire les assaillants morts-vivants en barbecue farci. Une tournure qui ne vire pas au drame pour le Roi de la Nuit qui brandit sereinement un javelot de glace et effectue un lancer olympique en direction de Viserion.

Le tire est parfait, le dragon s’écroule et finit au fond des eaux glacées d’au-delà du mur. Il ne sera pas le seul à rester sur place puisque Jon Snow ne sera pas en mesure d’atteindre Daenerys, contrainte de prendre son envol.

Le Roi du Nord n’étant toujours pas d’humeur mourante, il sort péniblement des bas-fonds glacés et se retrouve en mauvaise posture. C’est l’ultime sacrifice de son oncle Benjen qui lui permettra de rejoindre Daenerys à dos de cheval.

Dans un second temps, nous pouvons voir les marcheurs blancs pêcher un magnifique dragon de plusieurs tonnes en eaux profondes. Revenu à la vie, ce dernier apporte une colossale touche de « on est tous foutus » et un magnifique moyen de faire fondre le mur (sans parler des théories plausibles comme Bran Stark et sa marque).

La fin de l’épisode emmène les survivants à bord d’un bateau Targaryen en route vers le sud (ne demandez pas d’où sort le bateau). Alors que Jon reprend connaissance, Daenerys constate les nombreuses blessures sur son torse. Jon quant à lui, promet allégeance envers sa reine. De tendres regards sont également notables. Doucement Jon, c’est ta tante.cool

Une fois de plus, HBO a concocté un épisode de qualité mémorable, tant pour son enchaînement de séquences d’actions hautement dopées aux effets spéciaux de compétions, tant sur les échanges maîtrisés des personnages qui ne font pas qu’office de compagnons d’aventures servant de chairs à cannons pour le grand plaisir des amateurs de cadavres. 

La chaîne télévisée assume définitivement son incohérence avec l’espace et le temps et saute délibérément les longs parcours en quelques secondes seulement, évitant ainsi aux spectateurs quatre saisons supplémentaires pour parcourir quelques 7000 kms. Un ensemble de dialogues accrocheurs, d’éffets spéciaux hors du communs et de scènes d’actions particulièrement intenses et violentes qui font de ce sixième épisode un amuse-gueule savoureux pour le grand final de la saison.

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Back Street Girls : Gokudolls – Review complètement barrée !

En quête d’un animé aussi fun que Rick et Morty ou South Park ? Ne cherchez plus.

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Si vous errez sans but depuis la fin de la troisième saison de Rick et Morty, que la quatrième saison semble encore être à des années-lumière de votre portée, plus de panique, on vous parle ici, d’un animé littéralement déjanté, plus que limite, ou la vulgarité se marie à l’humour et touche le plafond pour un résultat larmoyant de rires et d’apitoiements.

En effet, Back Street Girls est un manga japonais créé par Jasmine Gyuh dont Netflix a produit l’adaptation au petit écran.

Le spitch : Comme bien des yakuzas avant eux, ils étaient prêts à donner leur vie pour le clan. Mais ils étaient loin de se douter que leur chef allait leur demander ça : devenir idols ! Pour les punir d’une faute, un chef yakuza décide de forcer trois de ses hommes à devenir un groupe d’idols. Kentarô, Ryô et Kazu vont alors devenir Chika, Maru et Airi, les Gokudolls ! Et même s’ils ressemblent dorénavant à des jeunes filles en fleurs, leurs âmes seront toujours celles de yakuzas, les hommes parmi les hommes, voués au gokudô ! Ou peut-être pas !?! Faites du bruit pour les Gokudolls, le plus viril des groupes d’idols !

Calé sur un format de dix épisodes d’une vingtaine de minutes chacun, Back Street Girls est avant tout conçu dans l’optique de faire rire à l’aide d’un humour bien gras, surdosé et poussé à l’excès, ces Yakuzas, il faudra les mâter, en faire de véritables petites idols, des stars pour adolescentes, maintenant, dotés d’attributs féminins, devenus des femmes malgré eux, comment vont-ils évoluer ?

Chaque scène n’a d’autres vocations que le rire, le scénario est linéaire et le mécanisme est simple, chaque évènement est un prétexte pour une blague, il y a une faible ligne directrice, mais globalement, bien que les épisodes se suivent, il n’y a pas d’histoire tissée tout au long de la saison.

En conclusion, toute personne ouverte d’esprit ne pourra qu’apprécier ce troll de dix épisodes qui pousse à l’excès la dérision de l’univers des animes d’idols et Shōjos. Des mini sketches qui s’enchaînent chronologiquement et logiquement pour un public averti.

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« I am mother », au croisement de la science-fiction et du thriller.

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Ce nouveau film signé Netflix, et réalisé par Grant Sputore, nous transporte vers un futur plus ou moins proche sur fond d’extinction de l’humanité au cœur d’un bunker ultra-sécurisé et automatisé.

Au sein de ce chaos ambiant, un robot doté d’une Intelligence Artificielle composée d’un sous-programme « maternité » va élever un bébé et devenir sa mère jusqu’à l’adolescence de l’enfant.

Dans un rapport mère-enfant assez troublant, il est donné au téléspectateur, dans un premier temps, une vision somme toute empathique du sujet. « Mère » semble être un robot jouant parfaitement le rôle d’une mère surprotectrice.

C’est à ce moment que « Fille », nom donné par « Mère », et joué par la jeune Clara Rugaard va voir sa vie chamboulée par l’apparition d’une inconnue venant de l’extérieur du bunker.

Ce film pose plusieurs questions et notamment, la principale : un enfant élevé par un robot peut-il avoir le même affect qu’avec un parent organique ?

Avec l’avènement de la robotique et des I.A., cette interrogation semble toute légitime. Des robots travailleurs, des robots sexuels, des robots tueurs. Il semble tout à fait correct d’envisager des robots « nounou » ou « parent ».

La quasi-totalité du film se passe en huis clos, rendant ce thriller plus angoissant. En faisant un parallèle rapide, la comparaison avec, dans les grandes lignes, « 2001 l’Odyssée de l’espace » de Stanley Cubric est de mise.

« Mère » est dotée d’une interface vocale féminine et douce, en contradiction avec son enveloppe physique. Un enfant aurait-il eu le même rapport avec un robot « Père » ? un enfant est-il intrinsèquement enclin à mieux évoluer dans un environnement matriarcal ?

Il semble difficile d’admettre que les I.A. puisse développer de l’empathie, moteur essentiel dans un rapport parent/enfant. Pourtant, que savons-nous de l’empathie ? Est-ce intrinsèque aux êtres « organiques » ? Est-ce le fruit d’une intelligence ? et dans ce cas, pourquoi une I.A., censée être plus intelligente que l’homme, ne développerait pas cette sensibilité ?

Sans vouloir donner de conclusion à un large débat, il semble que la réflexion se doit de ne pas être stérile afin de préparer l’avenir de l’humanité.

Aparté :

Pour les connaisseurs, la forme du robot ainsi que ses mouvements (la course notamment) n’est pas sans rappeler « Atlas » développé par la société Boston Dynamics.

D’après vous, combien de temps avant que la réalité ne rejoigne la fiction ?

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Game Of Thrones avait rendez-vous avec l’Histoire : L’heure du Loup

Retour en détails sur l’épisode final de Game Of Thrones !

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Game Of Thrones a fait rêver des millions de téléspectateurs au cours des huit dernières années. Si bien que la série de dark fantasy s’est inscrite comme un incontournable du genre et pilier de la culture pop ainsi que télévisuelle.

Avec des performances d’audiences toujours plus accrues, un scénario mêlant conspirations, quêtes de pouvoirs, batailles époustouflantes, le tout noyé dans une ambiance sombre, créant ainsi un univers tout bonnement obscur dans lequel on ne souhaiterait jamais mettre pied… Tout cela a forcément eu des répercussions sur la vie de tous les jours, les séries TV et sorties littéraires d’aujourd’hui le démontrent pleinement, toujours plus de trashs, toujours plus de protagonistes doivent dorénavant périr pour faire de l’œuvre une réussite. L’effet Game Of Thrones.

– CE QUI VA SUIVRE CONTIENT DU SPOIL SUR L’ÉPISODE 6 —

Les quarante premières minutes de cet ultime épisode sont incontestablement les points forts de ce grand final. Les rues autrefois peuplées et bordéliques ont laissé place au calme. Le ciel fait pleuvoir des cendres sur les rescapés du massacre de Port-Réal, le retour des Targaryen à Westeros a apporté son lot de cataclysmes sur les habitants autrefois prospères.

Les protagonistes découvrent ainsi la capitale en ruine, dans une ambiance sombre et apocalyptique qu’ils furent ou non responsable de ce massacre, le terrible constat est inévitable. Acclamée par ses troupes, c’est dans une ambiance impérialiste que la nouvelle reine assoit sa domination sur la cité, l’armée tient la ville et celle qui se voit comme la figure d’un mouvement pacifique est aux yeux du monde un despote aveuglé par ses idéaux irréalistes et trop loin des faits.

Jon, l’héritier légitime du Trône de Fer, remonte la rue jusqu’à sa reine, il traverse les armées de Daenerys et constate autour de lui, la joie de la conquête par le feu et le sang des Dothrakis et Immaculés. Encore une belle incohérence que le nombre de soldats de l’armée Targaryen. Presque tous éradiqués dans l’épisode trois et pourtant ici par milliers. Tyrion est finalement mis au fer pour la libération de Jaime et donc, la trahison envers sa reine. Trahison qui ne peut qu’être payée par le prix du sang selon Daenerys.

Jon quant à lui, a reçu l’éducation de Ned Stark, il force ainsi l’admiration en essayant de rester loyal et fidèle à son allégeance. Malgré tout, les massacres et le fanatisme de Daenerys ont raison de lui, et dans un élan d’amour sorti tout droit d’un récit shakespearien, Jon poignarde sa bien-aimée. Dès lors, l’épisode prend une tournure fulgurante, les scènes qui suivent la mort de Daenerys sont complètement expéditives. On ne verra pas l’arrestation de Jon par les Immaculés, on apprend la situation de celui-ci que par une scène de délibération entre les grandes maisons restantes (et de nouveaux personnages, inconnus au bataillon.). Et encore, on apprend que des milliers de nordiens sont aux portes de la ville pour libérer Jon Snow, et c’est une scène purement mal menée.

Comment les Immaculés, les Fer-nés et les Dothrakis peuvent-ils réellement tenir tête à autant de soldats ? Ressuscitent-ils à chaque épisode ? Ce nombre d’incohérences n’en finit plus, et a raison de toutes les intriguent et théories présentées jusqu’ici. La fin ne satisfait pas le téléspectateur non pas par ce qu’il n’a pas SA fin, mais parce qu’il obtient une fin indigne d’une série dont le succès est dû à son scénario développé et lentement mis en œuvre, pour finalement obtenir un résultat grossier, expéditif et incomplet.

On retiendra que le Roi de la Nuit était finalement rien de plus qu’un zombie qui propageait sa gangrène par magie et non en mordillant… Ce sont ces incohérences qui font le plus mal.

Il n’y a cependant, et heureusement pas que du mauvais dans tout cela. Si la conclusion est expéditive, elle reste logique pour bien des plans. Le retour de la famille Stark, voire, l’ascension de la maison, est pertinent. On peut facilement se laisser aller à l’idée que Jon – Aegon Targaryen, élevé à Winterfell, gouvernera au-delà du mur, comme les Stark l’ont jadis fait. L’indépendance du Nord est une alternative parfaitement acceptable, ils furent les seuls épargnés par la conquête d’Aegon Targaryen 300 ans plus tôt en étant les seuls à se soumettre sans combattre. Ils sont aujourd’hui les seuls à reprendre leur indépendance sans combattre.

On regrettera le traitement des Îles-de-Fer qui ne chercheront pas à reprendre leur souveraineté lors de ce sommet alors même qu’ils essayèrent sept saisons durant.

Pour finir, un Stark a déjà gouverné les sept couronnes. Cette période de l’histoire fut alors appelée l’Heure du Loup. Retour aux sources donc.

Game Of Thrones se termine de manière beaucoup, beaucoup trop expéditive, mais la série restera à jamais comme l’un des shows les plus innovants et talentueux que l’on ai vu. Tant par le scénario, les jeux d’acteur ou les batailles époustouflantes. N’oublions pas que Game Of Thrones est une série TV, et qu’elle a coupé le souffle des téléspectateurs tout au long de cette dernière décennie. La série a lancé le défi, le vingt et un ième siècle devra dorénavant proposer des divertissements toujours plus choquants à la trame plus affinée, et cela, nous le devons à Game Of Thrones. Le Trône de Fer avait rendez-vous avec l’Histoire. Une entrevue trop rapide, mais qui n’enlève rien à l’amour que l’on porte à cette série dans son aspect plus général.

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